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Intérêt de l’injection périaréolaire du colorant lymphotrope dans la recherche du ganglion axillaire sentinelle dans le cancer du sein


Bulletin du Cancer. Volume 87, Numéro 7-8, 600-3, Numéro double 7 - 8, Juillet -Août 2000, Articles originaux

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Hervé Mignotte, Isabelle Treilleux, Catherine Chassagne-Clément, Caroline Bem, Roberto Lopez, Xavier Martin, Alain Brémond

Résumé : La recherche du ganglion sentinelle est une technique de plus en plus utilisée lors de la prise en charge des cancers du sein. Cette détection, par colorant lymphotrope ou/et traceur radio-isotopique, fait appel pour la plupart des auteurs à une injection intradermique « péritumorale » du produit utilisé. Si l’on se réfère à des travaux anatomiques souvent anciens et aux études lymphoscintigraphiques, la voie d’injection périaréolaire du colorant semble la plus conforme aux critères anatomiques et fonctionnels du drainage lymphatique mammaire qui collecte les réseaux intradermiques dans le plexus périaréolaire de Sappey et les distribue dans 95 % des cas vers les ganglions axillaires. Une série de 94 femmes porteuses d’un cancer du sein de moins de 3 cm, non métastatiques et sans adénopathie axillaire palpable (T0-T2 < 3 cm, N0) a bénéficié de cette technique d’injection périaréolaire de 2 ml de bleu Patent. Le ganglion sentinelle a été identifié dans 89 cas, soit 94,7 %. Le nombre de ganglions prélevés a été en moyenne de 1,6 et tous étaient situés dans la partie la plus basse de l’aisselle. Quarante-huit de ces patientes (54 %) n’avaient pas d’envahissement du ganglion sentinelle tant en histologie standard qu’après technique immunohistochimique et, conformément au protocole de notre institution, elles n’ont pas eu de curage axillaire complémentaire. Un curage axillaire a été réalisé pour 41 autres patientes soit immédiatement (5 échecs de la technique, 9 positivités de l’examen extemporané du ganglion sentinelle), soit en différé en raison du caractère envahi du ganglion sentinelle en coloration HPS et/ou en étude immunohistochimique (IHC) (27 cas). Le ganglion sentinelle était le seul ganglion envahi chez 20 patientes (55 %). Enfin, 5 patientes classées N+ n’ont pas eu de curage axillaire complémentaire (2 micrométastases chez des patientes fragiles et 3 patientes porteuses de métastases détectées uniquement en IHC et ayant préféré une simple surveillance du creux axillaire). Cette technique, peu décrite dans la littérature, nous semble parfaitement fiable, quelles que soient la topographie, la taille de la tumeur mammaire ou même en cas de lésions plurifocales. Les taux de détection du ganglion sentinelle sont similaires à ceux décrits dans la littérature.

Mots-clés : cancer du sein, ganglion sentinelle, curage axillaire.

 

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