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IRM des cancers de l'endomètre : apports et limites |
Bulletin du Cancer. Volume 89, Numéro 11, 963-8, Novembre 2002, Articles originaux
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Sophie Taïeb, Luc Ceugnart, Eric Leblanc, Annick Chevalier, Véronique Cabaret, Denis Querleu |
Résumé : Objectif : Evaluer l'apport de l'IRM dans la prise en charge initiale des cancers de l'endomètre. Matériel et méthodes : De janvier 1997 à mars 2002, 86 patientes présentant un cancer de l'endomètre de stade I clinique ont bénéficié d'une IRM pelvienne (22) ou abdomino-pelvienne (64) préopératoire. La taille et le signal de la tumeur, l'apparence de la zone jonctionnelle, la prise de contraste et la dynamique de celle-ci, la présence de lésions bénignes associées, l'extension au col utérin et aux paramètres, l'existence d'anomalies ganglionnaires ont été analysés sans connaissance de la chirurgie (réalisée pour toutes les patientes dans le mois suivant l'imagerie) afin d'identifier les causes d'erreurs de la stadification par IRM. Résultats : L'IRM permet de stadifier correctement l'infiltration du myomètre dans 81,4 % des cas (70/86). Neuf cas de faux négatifs de visualisation de la tumeur en pondération T2 sont positivés après injection de gadolinium et étude dynamique. Les causes d'erreurs sont rapportées à une mauvaise visibilité de la zone jonctionnelle, à la présence de polypes, fibromes, adénomyose, hémorragie intracavitaire et à l'amincissement du myomètre par des tumeurs volumineuses. Dix-huit patientes étaient N+ avec une sensibilité de 82 % et une spécificité de 94 % en IRM. Conclusion : L'IRM est l'examen de référence pour l'évaluation de l'extension du cancer de l'endomètre. Elle permet d'aider à choisir entre cœliochirurgie ou laparotomie et à déterminer le volume cible de la radiothérapie. |
Mots-clés : IRM, cancer de l'endomètre. |
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