Accueil > Revues > Médecine > Bulletin du cancer > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Bulletin du Cancer
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Les intensifications thérapeutiques avec autogreffe dans les lymphomes non hodgkiniens


Bulletin du Cancer. Volume 88, Numéro 9, 877-87, Septembre 2001, Dossier thématique : Greffe de cellules souches sanguines

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : André Bosly, Christian Gisselbrecht

Résumé : Le rationnel des intensifications thérapeutiques avec autogreffe se base sur la relation effet-dose de la chimiothérapie et de la radiothérapie dans les lymphomes non hodgkiniens. Dans les lymphomes folliculaires, les candidats à la transplantation sont les malades à mauvais pronostic, en rechute ou en transformation histologique. Il n'y a pas de preuve actuellement que l'intensification en première ligne améliore le pronostic de ces lymphomes. Étant donné la fréquence de l'atteinte sanguine et médullaire de ces lymphomes et l'impact de celle-ci sur la survie, les techniques d'élimination des cellules malignes du greffon sont intéressantes. Les anticorps anti-CD20 (rituximab) sont sans doute le meilleur moyen d'obtenir une « purge » in vivo. Dans les lymphomes à haut degré de malignité, les intensifications sont actuellement le traitement standard en cas de rechute sensible à la chimiothérapie de rattrapage. Elles sont vraisemblablement le meilleur choix thérapeutique en cas de réponse partielle, mais aussi en première ligne en cas de réponse complète en présence de 2 à 3 facteurs de risque défavorables. En revanche, elles ne sont pas indiquées en cas de maladie réfractaire ou en première ligne chez les malades au risque standard. Le taux élevé de rechutes post-greffe justifie l'utilisation de traitements immunothérapiques pour agir contre la maladie résiduelle. La place de l'allogreffe des anticorps monoclonaux et des cytokines reste à définir.

Mots-clés : lymphome non hodgkinien, autogreffe, intensification thérapeutique.

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]