ARTICLE
Les Standards, Options et Recommandations
Le projet SOR
L'opération Standards, Options et Recommandations (SOR) en cancérologie
a été initiée par la Fédération nationale
des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) en 1993. Il s'agit d'un
travail coopératif national des Centres régionaux de lutte
contre le cancer (CRLCC) avec la participation active d'experts des secteurs
public et privé et de sociétés savantes. L'objectif
de l'opération SOR est d'améliorer la qualité et
l'efficience des soins aux patients atteints de tumeurs malignes en fournissant
aux praticiens une aide à la décision facilement utilisable.
Le projet comprend la définition de recommandations pour la pratique
clinique en cancérologie, leur diffusion vers les cliniciens et
l'évaluation de leur impact sur la pratique clinique.
La méthodologie d'élaboration des SOR repose sur une revue
et une analyse critique des données scientifiques disponibles par
un groupe de travail pluridisciplinaire. Cette méthode, dite «
mixte », combine le niveau de preuve scientifique et l'accord d'experts.
La validation des recommandations est assurée par des experts indépendants,
extérieurs au groupe de travail.
Les SOR ne se substituent pas au jugement clinique des médecins.
Ils sont publiés sous forme de monographies, d'articles de revue,
de cédérom et sur Internet (http://www.fnclcc.fr/-sci/sor/index.htm).
Les SOR sont mis à jour en fonction des nouvelles données
scientifiques ou de l'émergence de nouveaux consensus d'experts.
Propriété intellectuelle
Les SOR sont une uvre collective créée par la Fédération
nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) et protégée
par les dispositions du Code de la propriété intellectuelle.
La FNCLCC est par conséquent titulaire du droit d'auteur sur cette
uvre, et donc investie des droits patrimoniaux sur les SOR. La FNCLCC
peut seule décider de l'existence et des modalités de reproduction,
publication, traduction ou diffusion des SOR.
Sources de financement
Le projet SOR bénéficie d'un soutien financier du ministère
de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées,
de la Ligue nationale contre le cancer, des CRLCC et de la Fédération
hospitalière de France. Le partenariat avec l'industrie pharmaceutique
ne concerne que la diffusion sans aucune implication scientifique et financière
dans la phase d'élaboration.
Partenariats scientifiques
Ces recommandations ont été élaborées en
collaboration avec la Société de pneumologie de langue française
(SPLF).
Définition des Standards, Options et Recommandations
La définition des Standards, Options et Recommandations,
accompagnée du niveau de preuve, repose sur les meilleures preuves
scientifiques disponibles au moment de leur rédaction (best
available evidence), pouvant être selon le sujet des méta-analyses,
essais randomisés ou études non randomisées. Lorsque
les preuves scientifiques font défaut pour un point particulier,
le jugement est basé sur l'expérience professionnelle et
le consensus du groupe d'experts (accord d'experts).
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Définition des Standards, Options
et Recommandations
Standards. Interventions pour lesquelles les résultats
sont connus et qui sont considérées comme bénéfiques,
inappropriées ou nuisibles, à l'unanimité.
Options. Interventions pour lesquelles les résultats
sont connus, et qui sont considérées comme bénéfiques,
inappropriées ou nuisibles, par la majorité.
Les options sont toujours accompagnées de recommandations.
Recommandations. Elles ont pour but, lorsqu'il existe plusieurs
options, de hiérarchiser ces options en fonction du niveau
de preuve. Les recommandations permettent également aux experts
d'exprimer des jugements et des choix concernant notamment des situations
d'exception et indications spécifiques ainsi que l'inclusion
des patients dans des essais thérapeutiques.
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Définition des niveaux de preuve
Le niveau de preuve est fonction du type et de la qualité des
études disponibles ainsi que de la cohérence ou non de leurs
résultats ; il est explicitement spécifié pour chacune
des méthodes/interventions considérées en utilisant
la classification présentée ci-après.
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Définition des niveaux de preuve
Niveau A. Il existe une (des) méta-analyses(s) «
de bonne qualité » ou plusieurs essais randomisés
« de bonne qualité » dont les résultats
sont cohérents.
Niveau B. Il existe des preuves « de qualité
correcte » : essais randomisés (B1) ou études
prospectives ou rétrospectives (B2). Les résultats
de ces études sont cohérents dans l'ensemble.
Niveau C. Les études disponibles sont critiquables
d'un point de vue méthodologique ou leurs résultats
ne sont pas cohérents dans l'ensemble.
Niveau D. Il n'existe pas de données ou seulement
des séries de cas.
Accord d'experts. Il n'existe pas de données pour
la méthode concernée mais l'ensemble des experts est
unanime.
NB : Pour plus de détails, cf. Méthodologie de
développement des SOR [1, 2].
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Méthodologie
Un groupe multidisciplinaire d'experts mis en place par la Fédération
nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) a revu les données
scientifiques disponibles sur la prise en charge des patients atteints
de carcinome bronchique non à petites cellules. Après sélection
et analyse critique des articles, ce groupe a proposé des Standards
et des Options pour les méthodes de diagnostic et de traitement.
Des Recommandations sur la prise en charge de cette pathologie,
fondées sur des preuves scientifiques ou sur un consensus des experts
ont été élaborées. Ce document a été
ensuite revu par des experts indépendants. Une mise à jour
est prévue en fonction de nouvelles données scientifiques
ou de nouveaux accords d'experts.
La recherche de la littérature a été faite par
l'interrogation des base de données Medline®,
Cancerlit® et Cochrane® jusqu'en
octobre 1999. Cette recherche a été limitée aux publications
de langue anglaise ou française et complétée par
des références personnelles du groupe de travail.
L'analyse de la littérature présentée dans cet
article concerne les oncogènes et gènes suppresseurs de
tumeurs dans les cancers bronchopulmonaires non à petites cellules.
Les articles concernant les lignées cellulaires de carcinomes
ont été exclus. Six marqueurs ont été retenus,
soit en raison du nombre élevé d'articles les concernant,
soit en raison de leur importance présumée : p53, bcl2,
Ki-ras, c-erbB2, Rb (rétinoblastome), p16. Une étude rétrospective
de la littérature antérieure à 1995 a été
effectuée pour ces marqueurs. Les articles ne comportant pas d'étude
de survie n'ont pas été retenus.
L'intégralité de la prise en charge du cancer bronchopulmonaire
non à petites cellules est présentée dans le document
Standards, Options et Recommandations pour la prise en charge des patients
atteints d'un cancer bronchopulmonaire non à petites cellules,
publié sous forme de monographie [3] et disponible sur le site
de la FNCLCC à l'adresse : http://www.fnclcc.fr/-sci/sor/adulte/poumon_npc.htm.
Introduction
En France, le cancer bronchique primitif, toutes formes confondues,
représente la première cause de mortalité par cancer
chez l'homme. C'est la troisième cause de mortalité par
tumeur maligne chez la femme après le cancer du sein et le cancer
colorectal. En 1995, le cancer bronchique primitif a été
responsable de 23,5 % des décès par cancer chez l'homme
et de 6,4 % des décès chez la femme. Le taux de mortalité
par cancer bronchique pulmonaire est 9 fois plus élevé chez
l'homme que chez la femme.
La classification TNM, l'âge et le performance status des
patients sont actuellement les facteurs pronostiques reconnus, qui conditionnent
la prise en charge thérapeutique des patients atteints de carcinomes
bronchopulmonaires non à petites cellules (CBNPC). La survie différente
des patients au sein des mêmes groupes pronostiques anatomocliniques
incite cependant à rechercher de nouveaux facteurs pronostiques
afin de mieux guider la stratégie thérapeutique.
Les progrès réalisés dans la compréhension
de l'oncogenèse amènent naturellement à évaluer
l'intérêt pronostique de l'expression ou de mutations d'oncogènes
et de gènes suppresseurs de tumeurs dans les CBNPC.
Résultats et discussion
Quarante-cinq articles concernant l'intérêt pronostique
de p53, bcl2, Ki-ras, c-erbB2, Rb et p16 dans les CBNPC ont été
retenus (tableaux I à VII).
La quasi-totalité des études ne sont pas prospectives
en dehors de celles de Xu et al. [4] et Kwiatkowski et al. [5].
Il existe de ce fait une grande hétérogénéité
dans la répartition des stades et des sous-types histologiques.
Il s'agit de séries de patients opérés, certaines
se limitant à des stades I, d'autres incluant les stades IV. La
fréquence des sous-types histologiques (épidermoïde,
adénocarcinome, grandes cellules) varie énormément
d'une étude à l'autre, pouvant refléter un biais
de sélection des patients ou la difficulté de classification
de ces CBNPC. Le suivi médian des patients n'est pas précisé
dans 22 cas. Une analyse multivariée n'a été réalisée
que dans 26 des 45 cas. Seule une étude [6] montre un rapport événements
[nombre de décès ou de rechutes/modalités (paramètres
inclus dans l'analyse statistique)] supérieur à 10.
p53
L'expression de la protéine p53 dans les CBNPC a été
évaluée dans 18 études (tableau I) [5-22].
Sept anticorps différents ont été utilisés
et les modalités d'évaluation de l'expression de p53 sont
très variables d'une étude à l'autre. Les modalités
d'évaluation considèrent le nombre de cellules positives
(seuil variant de plus de 0 à plus de 40 %) et/ou l'intensité
de marquage de cellules positives. Les anticorps utilisés reconnaissent
des domaines différents de p53, certains ayant des réactions
croisées avec d'autres protéines dans des lignées
p53 négatives [23]. L'évaluation de l'intensité de
marquage sur coupes fixées et incluses en paraffine est très
subjective et peu reproductible. Ces limites expliquent vraisemblablement
la variabilité des résultats dans les différentes
séries avec des expressions allant de 30 à 77 % des CBNPC.
Les données concernant l'impact de l'expression de p53 sur la
survie globale en analyse univariée sont très contradictoires.
Cet impact est sans valeur pronostique dans 8 cas, de mauvais pronostic
dans 8 cas et, de façon surprenante, facteur de bon pronostic dans
1 cas. Sur 7 analyses multivariées effectuées, il est sans
influence dans 1 cas, de mauvais pronostic dans 5 cas et de bon pronostic
dans 1 cas.
L'étude pronostique des mutations de p53 dans les CBNPC a été
évaluée dans 7 études (tableau II) [24-30].
L'étude moléculaire a été effectuée
par PCR (polymerase chain reaction), par technique SSCP (single
strand conformation polymorphism) dans 6 cas et par DGGE (denaturing
gradient gel electrophoresis) dans 1 cas. Les exons ciblés
sont les exons 5-8 dans 4 cas, 4-8 dans un cas et 5-9 dans 2 cas. La fréquence
des mutations varie de 21 à 53 % des cas avec, dans toutes les
séries, une fréquence plus élevée dans les
carcinomes épidermoïdes que dans les adénocarcinomes.
Les données concernant l'impact des mutations de p53 sur la survie
globale en analyse univariée sont sans influence dans 5 cas et
de mauvais pronostic dans 2 cas. Sur 5 analyses multivariées effectuées,
la mutation de p53 est sans influence sur la survie dans 2 cas et de mauvais
pronostic dans 3 cas. La valeur pronostique propre des mutations des exons
7 et 8 est retrouvée dans une étude [30].
L'ensemble de ces études concernant l'impact de l'expression
ou des mutations de p53 sur la survie ne fait pas apparaître de
façon claire ce marqueur comme indiscutable en tant que facteur
pronostique. Néanmoins, considérant les limites des techniques
immunohistochimiques d'une part et de PCR-SSCP d'autre part, il est possible
que des tests fonctionnels de p53 soient plus discriminants.
bcl2
L'expression de la protéine bcl2 dans les CBNPC a été
évaluée dans 9 études (tableau III) [5, 6,
20, 31-36]. Deux clones différents ont été utilisés
pour la détection par immunohistochimie. Les critères d'évaluation
de l'expression de la protéine ne sont pas précisés
dans 2 cas et varient dans les 5 autres cas. Ces études considèrent
le nombre de cellules positives (seuil variant de plus de 1 % à
plus de 10 %) et/ou l'intensité de marquage. La fréquence
d'expression de bcl2 varie de 16 à 67 % des cas selon les séries
avec une grande variabilité à l'intérieur des sous-types
histologiques.
L'impact de l'expression de la protéine bcl2 sur la survie globale
en analyse univariée, disponible dans 8 études, est sans
valeur pronostique dans 6 cas et de bon pronostic dans 2 cas. Quatre analyses
multivariées ont été effectuées, bcl2 étant
sans valeur pronostique pour la survie dans 3 cas et facteur de bon pronostic
dans 1 cas. La grande variabilité du pourcentage de cas positifs
selon les séries pourrait expliquer cette hétérogénéité
des résultats qui ne permet pas de retenir la protéine bcl2
comme un marqueur pronostique crucial dans les CBNPC.
Ki-ras
L'étude pronostique des mutations de Ki-ras dans les CBNPC a
été évaluée dans 9 études (tableau
IV) [5, 26, 37-43]. L'étude moléculaire a été
effectuée par hybridation avec une oligosonde dans 2 cas, par PCR-SSCP
dans 4 cas, par PCR-DGGE dans 1 cas, par analyse directe des séquences
dans 2 cas. Les exons et les codons étudiés varient selon
les séries (exon 1 ou 2 et codons 12, 13, 61). La fréquence
des mutations varie de 7 à 32 % des cas avec une fréquence
de 11 à 34 % dans les adénocarcinomes et de 0 à 5
% dans les carcinomes épidermoïdes, en dehors d'une série
où elle est de 20 % dans les carcinomes épidermoïdes
[40].
L'impact des mutations de Ki-ras sur la survie globale en analyse univariée,
disponibles dans 7 études, est sans valeur pronostique dans 3 cas
et de mauvais pronostic dans 4 cas. La valeur pronostique indépendante
de Ki-ras est retrouvée en analyse multivariée dans ces
4 cas. Malgré la variabilité des résultats concernant
l'impact de Ki-ras sur la survie globale, ce marqueur biologique semble
être intéressant à évaluer dans les adénocarcinomes,
sur des grandes séries prospectives.
c-erbB2
L'expression de la protéine c-erbB2 dans les CBNPC a été
évaluée dans 7 études (tableau V) avec 6 anticorps
différents [5, 6, 17, 43-46]. Les modalités d'évaluation
de l'expression de c-erbB2 varient avec l'intensité et/ou le nombre
de cellules positives (seuil variant de plus de 0 à plus de 10
%). L'expression varie selon les séries de 4 à 84 %. L'impact
de cette expression sur la survie globale, en analyse multivariée
effectuée dans 6 études, est sans valeur pronostique dans
4 cas et de mauvais pronostic dans 2 cas. Dans ces 2 cas, une analyse
multivariée confirme le rôle pronostique de c-erbB-2. Sur
ces seules données très hétérogènes,
il semble impossible de retenir actuellement ce marqueur comme facteur
pronostique utile dans les CBNPC.
Rb
L'expression de la protéine Rb dans les CBNPC a été
évaluée dans 5 études (tableau VI) [4, 5,
47-49] avec 3 anticorps différents. Les critères d'évaluation
d'un phénotype Rb anormal varient selon le nombre de cellules négatives
(de quelques cellules négatives à 100 % des cellules négatives).
Ce phénotype Rb- est observé dans 15 à
33 % des cas. En analyse univariée, il est sans valeur pronostique
sur la survie globale dans 4 cas, de mauvais pronostic dans un cas. La
valeur pronostique de ce dernier cas persiste en analyse multivariée.
Une étude a évalué l'expression anormale de Rb
au niveau transcriptionnel et traductionnel et ne retrouve pas de valeur
pronostique sur la survie globale en analyse univariée [49].
Ces quelques études préliminaires soulignent l'extrême
difficulté à évaluer un phénotype Rb anormal
sur les seules données immunohistochimiques et ne permettent pas
de retenir actuellement ce marqueur comme facteur pronostique utile dans
les CBPNC.
p16
L'expression de la protéine p16 dans les CBNPC n'a été
évaluée que dans 2 études avec 2 anticorps différents
(tableau VII) [47, 50]. Un phénotype p16 anormal a été
défini par un nombre de cellules négatives variant de quelques
cellules négatives à plus de 10 % de cellules négatives.
Ce phénotype a une valeur pronostique propre sur la survie globale
en analyse univariée dans ces 2 études et en analyse multivariée
dans la seule étude évaluée [47]. Ces résultats
préliminaires incitent à évaluer sur de plus larges
séries l'impact d'un phénotype p16 anormal.
|
Au total
Valeur pronostique des oncogènes
et gènes suppresseurs
Standards
L'analyse de l'ensemble de ces études ne permet pas de
définir actuellement de façon claire une valeur pronostique
clinique utile des différents oncogènes et gènes
suppresseurs de tumeurs (p53, bcl2, Ki-ras, c-erbB2, Rb, p16) évalués
dans les CBNPC (niveau de preuve C).
La grande hétérogénéité de
répartition des sous-types histologiques, les modalités
vraisemblablement différentes de staging (importance
du staging ganglionnaire médiastinal avec curage ganglionnaire
complet), la variabilité des méthodologies d'évaluation
des marqueurs et d'analyse statistique rendent impossible une réelle
comparaison des résultats.
Recommandation
Ces observations devraient inciter à mettre en place de
larges études prospectives multicentriques en prévoyant
dès leur initiation la constitution de groupes de travail
impliquant des cliniciens, des histopathologistes, des biologistes
et des statisticiens.
|
Relecteurs
J.-P. Basuyau, biologiste (Centre Henri-Becquerel, Rouen), P. Bonnette,
chirurgien (Hôpital Foch, Suresnes), J. Cadranel, pneumologue (Hôpital
Tenon, Paris), M.-F. Carette, radiologue (Hôpital Tenon, Paris),
J.-C. Carrier, radiologue, membre réseau Oncora (Centre hospitalier,
Villefranche-sur-Sâone), J.-P. Chevalier, pneumologue, membre réseau
Oncora (Centre hospitalier, Annecy), C. Clary-Meinesz, pneumologue (Hôpital
Pasteur, Nice), B. Coudert, oncologue médical (Centre G.-François-Leclerc,
Dijon), F. Dhermain, radiothérapeute (Centre Henri-Becquerel, Rouen),
B. Dubray, radiothérapeute (Centre Henri-Becquerel, Rouen), I.
Durand-Zaleski, médecin de santé publique (Hôpital
Henri-Mondor, Créteil), P. Durieux, médecin de santé
publique (Hôpital Georges-Pompidou, Paris), N. Eche, oncobiologiste
(Institut Claudius-Régaud, Toulouse), M. Frenay, oncologue médical
(Centre Antoine-Lacassagne, Nice), B. Gasser, anatomopathologiste (Hôpital
civil, Strasbourg), I. Gormand, radiologue, membre réseau Oncora
(Infirmerie protestante, Lyon), P. Grenier, radiologue (Hôpital
de la Pitié-Salpêtrière, Paris), P. Icard, chirurgien
(CHU Côte-de-Nacre, service de chirurgie thoracique, Caen), A. Joveniaux,
pneumologue (Centre Oscar-Lambret, Lille), L. Kaluzinski, chirurgien (Centre
hospitalier Louis-Pasteur, Cherbourg), G. Kantor, radiothérapeute
(Institué Bergonié, Bordeaux), J.-P. Kleisbauer, pneumologue
(Hôpital Sainte-Marguerite, Marseille), T. Le Chevalier, oncologue
médical (Institut Gustave-Roussy, Villejuif), C. Le Pechoux, radiothérapeute
(Institut Gustave-Roussy, Villejuif), C. Lévy, pneumologue (Centre
François-Baclesse, Caen), F. Lesaunier, radiothérapeute
(Centre François-Baclesse, Caen), J. Maublant, médecine
nucléaire (Centre Jean-Perrin, Clermont-Ferrand), P. Mere, radiothérapeute,
membre réseau Oncora (Centre Léon-Bérard, Lyon),
J.-C. Normand, médecin du travail (Centre hospitalier Lyon-Sud,
Pierre-Bénite), B. Padovani, radiothérapeute (Hôpital
Pasteur, Nice), M. Pérol, pneumologue (Hôpital de la Croix-Rousse,
Lyon), T. Philip, pédiatre (Centre régional Léon-Bérard,
Lyon), J.-P. Pignon, biostatisticien (Institut Gustave-Roussy, Villejuif),
A. Prevost, pneumologue (Institut Jean-Godinot, Reims), P. Ravaud, médecin
de santé publique (Hôpital Bichat, Paris), I. Ray-Coquard,
oncologue médical (Centre Léon-Bérard, Lyon), P.
Rebattu, pneumologue (Centre Léon-Bérard, Lyon), M. Riquet,
chirurgien (Hôpital Laennec, Paris), P. Thomas, chirurgien (Hôpital
Sainte-Marguerite, Marseille), V. Trillet Lenoir, pneumologue (Centre
hospitalier Lyon-Sud, Pierre-Bénite), C. Tuchais, pneumologue (Centre
Paul-Papin, Angers), M. Untereiner, radiothérapeute (Clinique Claude-Bernard,
Metz), T. Urban, pneumologue (CHU, Angers), F. Varlet, pneumologue (Cabinet
médical, Bethune), A. Vernenègre, pneumologue (Hôpital
du Cluzeau, Limoges), P. Verelle, radiothérapeute (Centre Jean-Perrin,
Clermont-Ferrand), M. Vincent, pneumologue (Centre hospitalier Saint-Joseph
Saint-Luc, Lyon), A. Voloch, oncologue (Centre médical Parot, Lyon).
Comité d'organisation des SOR : A. Bataillard, médecin
généraliste, FNCLCC, Paris (responsable méthodologiste),
P. Bey, radiothérapeute, Centre Alexis-Vautrin, Vanduvre-lès-Nancy
(membre du bureau exécutif), H. Borges-Paninho, chargée
de la gestion des documents, FNCLCC, Paris, L. Bosquet, assistante méthodologiste,
FNCLCC, Paris, S. Brusco, FNCLCC, Paris (méthodologiste SOR SAVOIR
PATIENT), J. Carretier, chargé de mission en Santé, FNCLCC,
Paris (méthodologiste SOR SAVOIR PATIENT), S. Debuiche, chargée
de gestion administrative et logistique, FNCLCC, Paris, V. Delavigne (linguiste),
Université de Rouen, Mont-Saint-Aignan, E. Estévès,
secrétaire Unité centrale SOR, FNCLCC, Paris, N. Fabre,
assistant méthodologiste, FNCLCC, Paris, F. Farsi, médecin
de Santé Publique, Centre Léon-Bérard, Lyon (méthodologiste
associé), B. Fervers, oncologue médical, FNCLCC, Paris (coordonnateur
des SOR), G. Gory-Delabaere, pharmacien, FNCLCC, Paris (méthodologiste),
S. Guillo, documentaliste, FNCLCC, Paris, A.-G. Guy, technicienne documentaliste,
FNCLCC, Paris, M. Haugh, biochimiste, FNCLCC, Paris (méthodologiste),
L. Leichtnam, chargée de mission en Santé, FNCLCC, Paris
(méthodologiste SOR SAVOIR PATIENT), E. Luporsi, oncologue médical,
Centre Alexis-Vautrin, Vanduvre-lès-Nancy (méthodologiste
associé), T. Philip, pédiatre, Centre Léon-Bérard,
Lyon (directeur des SOR, membre du bureau exécutif), D. Ropé,
assistante Unité centrale SOR, FNCLCC, Paris, S. Rousmans, assistante
méthodologiste, FNCLLCC, Paris, S. Theobald, médecin de
Santé Publique, Centre Paul-Strauss, Strasbourg (méthodologiste
associé).
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