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Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : pas toujours inoffensifs ? Volume 13, numéro 10, Décembre 2017

Auteurs
Pour le comité de rédaction de Bibliomed
Société Française de Documentation et de Recherche en Médecine Générale
* Tirés à part
  • Mots-clés : inhibiteurs de la pompe à protons, effets néfastes
  • DOI : 10.1684/med.2017.264
  • Page(s) : 445-9
  • Année de parution : 2017

Depuis leur commercialisation à la fin des années 1980 puis leur mise à disposition en libre-service, aux États-Unis (oméprazole) et plus récemment en Europe (oméprazole, pantoprazole), les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) se sont imposés dans le traitement des troubles peptiques gastroduodénaux, notamment du RGO. Réputés inoffensifs ils font partie des médicaments les plus vendus dans le monde, le plus souvent hors de leurs indications. Mais des réserves ont vu le jour ces dernières années sur d’éventuels effets indésirables graves associés soit à une exposition brève, soit à une exposition prolongée, notamment un sur-risque de pneumonie communautaire et sur le plus long terme une augmentation du risque fracturaire, de démence, d’insuffisance rénale et du risque cardiovasculaire. Quels sont à ce jour les indications et les effets indésirables à court terme et à long terme ?