John Libbey Eurotext

Journal de Pharmacie Clinique

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Étude transversale qualitative comparant la perception des médecins et pharmaciens de leur collaboration en milieu hospitalier Volume 37, numéro 3, Septembre 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
  • Figure 7
Auteurs
1 Hospital Pharmacy of Nord Vaudois and Broye region, Yverdon-les-Bains, Switzerland
2 School of Pharmaceutical Sciences, University of Geneva, University of Lausanne, Geneva, Switzerland
3 Didactic and Epistemology Science Laboratory (LDES), Geneva, Switzerland
4 Pharmacy, Geneva University Hospitals (HUG), Geneva, Switzerland
* Tirés part
  • Mots-clés : étude comparative, collaboration interprofessionnelle, enquête, besoins et attentes, Suisse, hôpital
  • DOI : 10.1684/jpc.2018.0390
  • Page(s) : 143-52
  • Année de parution : 2018

But : Identifier et comparer la perception qu’ont les médecins et pharmaciens de leur collaboration en milieu hospitalier. Matériel et méthodes : Deux enquêtes électroniques ont été envoyées à tous les médecins et pharmaciens francophones travaillant dans les hôpitaux suisses dont les directions médico-pharmaceutiques ont approuvé l’étude. Les questions ont été élaborées suite à des entretiens avec des médecins. Résultats : 14/18 directeurs médicaux et 16/16 pharmaciens-chef ont autorisé cette étude ; 244 (11 %) médecins et 115 (74 %) pharmaciens ont participé ; 49 % des médecins ont estimé interagir < 5x/an avec un pharmacien hospitalier, et 52 % ont déclaré contacter la pharmacie en cas de question médicamenteuse. Les pharmaciens ont considéré que les médecins avaient plus de contacts avec eux ; 39 % des médecins ont rapporté parvenir difficilement à identifier les pharmaciens et 85 % souhaiteraient qu’ils soient davantage présents ; 59 % des médecins et 87 % des pharmaciens ont estimé que les médecins manquent de connaissances sur les activités du pharmacien ; 91 % des médecins souhait(er)aient collaborer avec les pharmaciens et 79 % ont estimé que leur relation est bonne ; 96 % des participants ont considéré que les compétences globales des pharmaciens sont bonnes. La participation des pharmaciens aux visites est appréciée. Conclusion : Les taux de participation montrent que les pharmaciens sont davantage impliqués dans cette collaboration. La fréquence de contact et les connaissances que les médecins ont des activités du pharmacien devraient être améliorées, puisqu’elles sont essentielles à une bonne collaboration. Il serait important de comprendre pourquoi les médecins ne contactent pas le pharmacien lors de questions, puisqu’un éventuel manque d’information pourrait avoir des répercussions sur les patients.