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Innovations & Thérapeutiques en Oncologie

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Regards croisés de l’anatomopathologiste et du pneumologue Volume 4, numéro 4, Juillet-Août 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3

Tableaux

Auteurs
1 Centre de lutte contre le cancer Unicancer Léon Bérard
Département de biopathologie
Département de recherche translationnelle et d’innovations
28, rue Laënnec
69008 Lyon
France
2 Université Grenoble Alpes
INSERM U1209/CNRS 5309
Institute for Advanced Biosciences
38700 La Tronche
France
3 Centre Oscar Lambret
3, rue Frédéric Combemale
BP 307 - 59020 Lille Cedex
France
* Tirés à part
  • Mots-clés : carcinome non à petites cellules, cancer, PD-L1, immunothérapie, immunohistochimie
  • DOI : 10.1684/ito.2018.0129
  • Page(s) : 197-204
  • Année de parution : 2018

Les immunothérapies offrent de nouvelles perspectives pour les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules à un stade avancé, notamment en gain de survie et en taux de réponse plus élevés, et avec une toxicité moindre que la chimiothérapie conventionnelle. La prescription d’inhibiteurs de PD-1, comme le nivolumab et le pembrolizumab, et/ou d’inhibiteurs de PD-L1, comme l’atézolizumab, a été approuvée par les autorités de santé pour ces patients, et pour le nivolumab et l’atézolizumab, quel que soit le niveau d’expression de PD-L1 par les cellules tumorales. Pour le pembrolizumab, un minimum de 50 % de cellules tumorales positives est requis pour le traitement en première ligne et de 1 % pour la deuxième ligne et au-delà. Les pathologistes sont donc impliqués au quotidien dans la sélection des patients potentiellement répondeurs à ces immunothérapies. Ils utilisent soit les tests standardisés ou kits sur automates dédiés soit des protocoles dits « maisons ». Cet article reprend les grandes lignes de l’immunohistochimie PD-L1 et détaille les points critiques de son implantation et de son interprétation.