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Innovations & Thérapeutiques en Oncologie

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Chimiothérapie de seconde ligne des cancers gastriques avancés : nouvelles options thérapeutiques et perspectives futures Volume 4, numéro 2, Mars-Avril 2018

Tableaux

Auteur
Centre Léon Bérard
Département de cancérologie médicale
28, rue Laennec
69373 Lyon cedex 08
France
* Tirés à part
  • Mots-clés : cancer gastrique, chimiothérapie de deuxième ligne, antiangiogéniques, paclitaxel, docetaxel, irinotécan
  • DOI : 10.1684/ito.2018.0107
  • Page(s) : 73-80
  • Année de parution : 2018

Depuis quelques années, la prise en charge des cancers gastriques avancés a beaucoup progressé. L’utilisation plus large et l’optimisation des traitements de seconde et troisième lignes ont participé à l’allongement de la survie globale des patients. Ainsi, une proportion non négligeable de patients est candidate à un traitement de seconde ligne. En Europe, 15 à 45 % des patients seulement seraient traités après échec d’une chimiothérapie contre 75 % en Asie. L’intérêt de la chimiothérapie de seconde ligne, à base de taxanes (docétaxel ou paclitaxel) ou d’irinotécan, est dorénavant bien établi. En revanche, la poursuite après progression du traitement anti-HER2 pour les tumeurs surexprimant cette oncoprotéine n’est sous-tendue, jusqu’à présent, par aucune étude prospective. L’utilisation du ramucirumab en seconde ligne en association avec le paclitaxel est également une option pour les centres prêts à assumer la charge financière du ramucirumab, non couverte par les groupes homogènes de séjours (GHS). L’intérêt des antiangiogéniques dans les cancers gastriques est conforté par les résultats très intéressants obtenus par un nouvel antiangiogénique (apatinib) dans une population de patients asiatiques en troisième ligne de traitement. Enfin, l’immunothérapie ouvre de nouvelles perspectives de traitement chez les patients prétraités par chimiothérapie.