John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

Les hépatites virales non-A, non-B, non-C, non-D Volume 25, numéro 1, Janvier 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
  • Figure 7

Tableaux

Auteurs
1 CHRU Toulouse,
service d’hépatogastroentérologie,
Toulouse
2 CHRU Nancy,
service d’hépatogastroentérologie,
54500 Vandoeuvre les Nancy,
France
* Tirés à part
  • Mots-clés : hépatite virale, hépatite E, Herpes virus, fièvre hémorragique virale, Chikungunya
  • DOI : 10.1684/hpg.2017.1562
  • Page(s) : 52-69
  • Année de parution : 2018

Devant un tableau d’hépatite aiguë chez les sujets immuno-déprimés et plus rarement chez les immuno-compétents, il faut savoir chercher les infections virales autres que celles induites par les virus de l’hépatite A, B, C. Ces virus sont soit hépatotropes comme le virus de l’hépatite E (VHE), soit peuvent avoir un tropisme hépatique occasionnel en cas d’infection systémique.

En France, une hépatite E doit être suspectée devant toute hépatite aiguë inexpliquée, même en dehors d’une notion de voyage en zone d’endémie. Le diagnostic est évoqué sur la détection d’anticorps anti-VHE de type IgM, mais doit être idéalement confirmé par la détection du virus par biologie moléculaire dans le sang et dans les selles.

Une infection systémique par les virus appartenant à la famille des virus herpès peut être responsable d’une hépatite qui peut être grave chez les immunodéprimés, les femmes enceintes et les nouveau-nés.

Après un séjour en zone tropicale, les fièvres hémorragiques virales peuvent entraîner une hépatite qui n’est qu’un des symptômes de l’atteinte polyviscérale.