John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

MENU

Infections sexuellement transmissibles ano-rectales : quoi de neuf en 2015 ? Volume 22, numéro 10, Décembre 2015

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
  • Figure 7

Tableaux

Auteurs
1 Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph,
Institut Léopold Bellan,
service de proctologie médico-chirurgicale,
185 rue Raymond Losserand,
75014 Paris,
France
2 Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph,
service de dermatologie,
185 rue Raymond Losserand,
75014 Paris,
France
3 Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph,
service de microbiologie,
185 rue Raymond Losserand,
75014 Paris,
France
4 Centre hospitalier Diaconesses-Croix Saint-Simon,
service de proctologie médico-interventionnelle,
18 rue du Sergent Bauchat,
75012 Paris
* Tirés à part
  • Mots-clés : infections ano-rectales, gonococcie, syphilis, chlamydiose, IST
  • DOI : 10.1684/hpg.2015.1226
  • Page(s) : 919-28
  • Année de parution : 2015

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont fréquentes et représentent un problème majeur de santé publique en France et à l’échelle mondiale étant donné leur prévalence croissante, surtout chez les adolescents et les adultes jeunes. Leur localisation ano-rectale concerne essentiellement des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH) ou bisexuels. L’infection par le VIH augmente statistiquement le risque d’IST ano-rectales. La syphilis, la gonococcie et la chlamydiose sont les trois infections ano-rectales bactériennes les plus fréquentes.L’épidémiologie des IST a beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies avec la recrudescence de la gonococcie à partir de 1998, la résurgence de la syphilis précoce dès l’an 2000 et l’émergence de la lymphogranulomatose vénérienne (LGV) rectale à partir de 2003. Ces deux dernières touchant essentiellement (syphilis) ou exclusivement (LGV) les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes et/ou bisexuels. L’apparition de nouveaux tests diagnostiques faisant appel aux techniques de détection et d’amplification de séquences spécifiques d’acides nucléiques par biologie moléculaire a constitué ces dernières années une avancée majeure.