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Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Encéphalopathie hépatique minime : enjeux actuels Volume 25, numéro 6, Juin 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4

Tableaux

Auteurs
1 Hôpital Côte de Nacre,
Service d’Hépato-Gastroentérologie,
Nutrition et Oncologie Digestive,
Avenue de la Côte de Nacre,
14033 Caen,
France
2 Unité Inserm-U1149,
Centre de recherche sur l’inflammation,
Paris,
France
* Tirés à part
  • Mots-clés : encéphalopathie hépatique minime, cirrhose, lactulose
  • DOI : 10.1684/hpg.2018.1625
  • Page(s) : 580-90
  • Année de parution : 2018

Chez le patient cirrhotique, l’encéphalopathie hépatique minime (EHM) se définit par la présence d’anomalies neuropsychologiques détectables par des tests psychométriques ou neuropsychologiques sans signe clinique d’encéphalopathie hépatique associé. Sa fréquence est élevée, touchant entre 20 et 60 % des patients cirrhotiques hospitalisés. Elle est grave puisqu’elle est prédictive du premier épisode d’encéphalopathie hépatique clinique, constitue un facteur de mauvais pronostic et est associée à une surmortalité. L’EHM impacte également la vie courante par augmentation des accidents de la circulation et domestiques. Les méthodes diagnostiques sont complexes, nécessitent du temps et un praticien formé expliquant le faible taux de dépistage malgré l’existence de thérapeutiques efficaces.