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Effet de la protéine régulatrice Nef sur le pouvoir infectieux du virus de l’immunodéficience humaine |
Virologie. Volume 12, Numéro 6, 439-51, Novembre-Décembre 2008, Revue
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : N Laguette, S Benichou, S Basmaciogullari |
Résumé : Malgré 25 ans de recherche sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), les fonctions remplies par certaines protéines virales ne sont pas parfaitement caractérisées. Bien que le rôle de Nef dans l’évolution de l’infection par le VIH-1 vers l’immunodéficience soit indéniable, nous n’avons qu’une compréhension partielle des mécanismes moléculaires impliqués dans les fonctions de cette protéine virale. En interagissant avec un grand nombre de partenaires cellulaires, Nef perturbe le métabolisme des cellules infectées, notamment la voie de l’endocytose, contribuant à créer un environnement favorable à la propagation virale. Alors que la diminution du niveau d’expression des molécules du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) induite par Nef permet aux cellules infectées d’échapper à la surveillance du système immunitaire, la diminution du niveau d’expression de CD4 à la surface des cellules infectées, également induite par Nef, augmente le pouvoir infectieux des virus en favorisant l’incorporation des glycoprotéines d’enveloppe dans la membrane du virus. Nef augmente également le pouvoir infectieux des particules virales selon un mécanisme indépendant des molécules du CMH et de CD4, mais qui reste néanmoins lié à sa capacité à perturber la voie de l’endocytose. Globalement, ces propriétés favorisent la dissémination du virus dans l’organisme infecté. |
Mots-clés : VIH-1, Nef, pouvoir infectieux |
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