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Réplication du virus de l’hépatite C : systèmes d’étude, avantages et limites |
Virologie. Volume 8, Numéro 4, 281-95, juillet-août 2004, revue
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : I Imbert, M Dimitrova, M Wolf, C Schuster |
Résumé : Le virus de l’hépatite C (HCV) a été identifié en 1989, grâce aux avancées de la biologie moléculaire. C’est un virus enveloppé à ARN de polarité positive qui infecte essentiellement les hépatocytes. On estime qu’environ 3% de la population mondiale, soit plus de 200 millions d’individus, sont séropositifs pour ce virus. Environ 80% des personnes infectées développent une maladie qui présente des tableaux cliniques variés, allant du stade de porteur asymptomatique à l’hépatite chronique. Dix ans plus tard, 15% au moins de ces patients développeront une cirrhose du foie, qui est une affection hépatique fortement associée au développement d’un hépatocarcinome. Dans les pays industrialisés, l’infection par le HCV représente un tiers des indications de transplantation hépatique, faisant de cette infection un problème majeur de santé publique. Les mécanismes permettant la persistance de l’infection ne sont pas connus, mais il est certain que divers mécanismes sont mis en place par le virus pour permettre à l’infection de perdurer. L’échappement au système immunitaire, l’apparition de variants et également un équilibre subtil entre la traduction et la réplication de l’ARN viral peuvent expliquer l’établissement de la chronicité. Cette revue fait le point sur les méthodes d’étude de la réplication de ce virus, incapable de se multiplier efficacement en laboratoire, en l’absence de système de propagation in vitro ou de petits modèles animaux. |
Mots-clés : virus de l’hépatite C, traduction, réplication, régulation, réplicons |
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