Accueil > Revues > Biologie et recherche > Virologie > Texte intégral de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Biologie et recherche
Virologie
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
  Version imprimable

Les Parechovirus : biologie, épidémiologie et diagnostic


Virologie. Volume 7, Numéro 1, 41-50, Janvier - Février 2003, Revues


Résumé   Summary  

Auteur(s) : V. Legay, A. Trompette, J.-J. Chomel, B. Lina, UMR-CNRS 5537 et Centre national de référence pour les Entérovirus, Domaine Rockefeller, 69373, Lyon Cedex 08.

Résumé : La famille des Picornaviridae regroupe des virus à ARN monocaténaire de polarité positive, non enveloppés. L'accumulation récente des données obtenues à la suite du développement des techniques moléculaires a entraîné d'importantes modifications de la classification de cette famille particulièrement étudiée. A la lumière de ces informations, les Parechovirus humains de type 1 (anciens Echovirus 22) et de type 2 (anciens Echovirus 23), ainsi que le virus Ljungan récemment isolé de chauve-souris, ont été regroupés en 1999 sous le genre Parechovirus. Par ailleurs, une souche de Parechovirus humain de type 3 semble être en cours de caractérisation. Si aucun rôle étiologique précis ne leur a été attribué, ces agents pathogènes n'en demeurent pas moins associés à diverses maladies. Un des principaux freins à la caractérisation des Parechovirus tient au fait que le diagnostic d'une infection à Parechovirus ne peut être réalisé qu'à l'aide d'outils spécifiques. Une bonne connaissance des propriétés biologiques et de l'épidémiologie des Parechovirus, ainsi que des moyens de diagnostic s'avère dès lors nécessaire afin de limiter les risques de sous-estimation de leur pouvoir pathogène. Cette revue se propose donc de résumer les connaissances actuelles relatives à ces agents pathogènes.

Mots-clés : Parechovirus, classification, structure, pouvoir pathogène.

Illustrations


   
   Figure 1 - Structure génomique des Parechovirus comparée à celle des Enterovirus/Rhinovirus et des Cardiovirus/Aphtovirus. D'après Stanway et Hyypiä, 1999 [19].
IRES : internal ribosome entry site ; 5'NC : région 5' non codante ; 3'NC : région 3' non codante ; P1/2/3 : précurseurs de la polyprotéine virale.



   
   Figure 2 - Processus de maturation, identité et fonctions des protéines de Parechovirus. D'après Stanway et Hyypiä, 1999 [19].



   
   Figure 3 - Phylogénie du genre Parechovirus sur la base des séquences actuellement connues et obtenues pour les régions VP1 (A) et 3Dpol (B).
HPEV : paréchovirus humains ; AiV : virus Aichi ; ERBV : erbovirus ; TMEV : virus de l'encéphalite murine de Theiler ; FMDV : virus de la fièvre aphteuse ; LV : virus Ljungan ; HAV : virus de l'hépatite A ; PTV : teschovirus porcins ; EMCV : virus de l'encéphalomyocardite ; HRV-a : rhinovirus humain de type a ; CA-16 : coxsackievirus A16 ; PV1 : poliovirus de type 1 ; CB-3 : coxsackievirus B3.



   
   Tableau 1 - Classification actuelle des Picornaviridae. D'après Van Regenmortel et al., 1999 [3]
CV-A/B : coxsackievirus de type A/B ; EMC : encéphalomyocardite ; EMT : encéphalite murine de Theiler ; FMDV : foot and mouth disease virus.



   
  

Tableau 2 - Comparaison des propriétés (connues) des Picornaviridae majeurs. D'après Minor, 1998 [43]
Coeff. S (S) : coefficient de sédimentation (Svedberg) ; CsCl : chlorure de Césium ; kDa : kilo daltons ; kb : kilo bases
a L'existence d'une protéine VP4 chez les Hepatovirus est encore incertaine.
b Chez les Parechovirus, VP4 n'existe pas, la taille donnée pour VP2 est la taille de VP0 (VP4 + VP2)




   
  

Tableau 3 - Les Picornaviridae : épidémiologie. Daprès Minor, 1998 [43]
FMDV : foot and mouth disease virus ; EMCV : encephalomyocarditis virus




 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]