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Déficits en dihydropyrimidine déshydrogénase et toxicité aux fluoropyrimidines |
Annales de Biologie Clinique. Volume 68, Numéro 1, 27-32, janvier-février 2010, synthèse
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : M Boisdron-Celle, A Morel, E Gamelin |
Résumé : La dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) est l’enzyme clé du catabolisme de la famille des fluoropyrimidines, dont le chef de file est le 5-fluorouracile (5-FU), et ses prodrogues orales, la capécitabine et le ftorafur (UFT, S1). De nombreuses mutations ont été identifiées sur le gène de la DPD (DPYD) dont certaines ont des répercussions fonctionnelles sur l’activité enzymatique. Les déficits en DPD sont à l’origine de toxicité grave, voire mortelle chez les patients traités. La fréquence de prescription des fluoropyrimidines, l’utilisation de fortes doses, l’extension des indications et la sévérité des toxicités aiguës dues à des déficits enzymatiques, font de leur dépistage une priorité médicale et de santé publique. Dans cette revue, nous présentons les différentes approches rapportées dans la littérature et les comparons essentiellement en terme de validité et de compatibilité avec la pratique clinique courante. La détection des déficits en DPD est d’ores et déjà possible et permet d’éviter des complications aiguës graves. |
Mots-clés : 5-fluororuracile, fluoropyrimidines, déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase, toxicité, pharmacogénétique, SNP, pharmacocinétique |
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