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Contribution des autoanticorps IgM anti-SGPG par Elisa Bühlmann au diagnostic de 147 neuropathies périphériques démyélinisantes associées à une IgM monoclonale


Annales de Biologie Clinique. Volume 65, Numéro 4, 369-75, Juillet-Août 2007, Article original

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : C Caudie, F Bouhour, P Petiot, P-M Gonnaud, J-C Antoine, C Vial

Résumé : L’activité autoanticorps des IgM monoclonales sériques vis-à-vis des nombreux constituants glycoconjugués du système nerveux périphérique est recherchée par différentes techniques, non standardisées et non validées cliniquement en utilisant différents autoantigènes cibles. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’utilité diagnostique de la nouvelle technique Elisa Bühlmann à identifier et à titrer les IgM anti-SGPG dans un groupe bien documenté de 147 sérums de neuropathies périphériques chroniques associées à une IgM monoclonale à activité anti-myéline et de 121 sérums de neuropathies périphériques contrôles. Les performances analytiques et diagnostiques de la technique sont comparées à celles obtenues par les techniques utilisées dans le laboratoire, la technique de référence de chromatographie en couche mince pour les IgM monoclonales anti-SGPG/SGLPG, l’immunofluorescence indirecte sur coupe de nerf pour les IgM monoclonales anti-gaine de myéline et l’Elisa IgM anti-MAG de Bühlmann. La technique Elisa de détection et de dosage des IgM anti-SGPG, simple et automatisable, se révèle la technique de choix en raison de sa sensibilité à 0,98 et sa spécificité à 0,98. Elle s’impose dans le diagnostic et le suivi des patients bénéficiant d’un traitement par rituximab.

Mots-clés : autoanticorps, MAG, SGPG/SGLPG, myéline, neuropathies périphériques démyélinisantes, IgM monoclonale

 

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