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Évaluation de la fiabilité de la mesure de la glycémie capillaire dans une unité de soins intensifs


Annales de Biologie Clinique. Volume 64, Numéro 1, 77-81, Janvier-Février 2006, Pratique quotidienne


Résumé   Summary  

Auteur(s) : D Soussi Tanani, I Khoudri, RN Bennis, K Abidi, Y Cherrah, AA Zeggwagh, R Abouqal , Département de pharmaco-toxicologie, CHU Ibn Sina Rabat, Maroc, Service de réanimation médicale, CHU Ibn Sina Rabat, Maroc, Laboratoire de biostatistique de recherche clinique et d’épidémiologie, Faculté de médecine et de pharmacie Rabat, Maroc.

Résumé : Introduction : la surveillance glycémique usuelle repose sur des mesures répétées de la glycémie capillaire à la bandelette dont la fiabilité peut être prise en défaut surtout chez les patients en état critique. L’objectif de ce travail était d’évaluer la fiabilité de la mesure de la glycémie capillaire en milieu de réanimation. Matériel et méthodes : l’étude a été réalisée dans un service de réanimation médicale, durant une période de six mois (juillet-décembre 2004). Les glycémies capillaires ont été réalisées par un seul lecteur glycémique et comparées aux glycémies veineuses du laboratoire de l’hôpital. La corrélation entre les deux méthodes a été réalisée par le coefficient paramétrique de Pearson. Le pourcentage d’erreur du lecteur a été calculé et la concordance des deux méthodes a été évaluée par la méthode de Bland et Altman. Résultats : ont été réalisées 245 paires de prélèvements glycémiques chez 198 patients, âgés en moyenne de 42,6 ± 14,6 ans dont 30 (15 %) étaient diabétiques. La glycémie du laboratoire était de 8,7 ± 5,5 mmol/L et la glycémie capillaire était de 8,3 ± 4,6 mmol/L. Le cœfficient de corrélation était de 0,97 (p <\; 0,001) \; 56 % des valeurs avaient un pourcentage d’erreur inférieur à 10 %, 27 % entre 10 et 20 %, et 17 % des valeurs étaient discordantes avec un pourcentage d’erreur supérieur à 20 %. La méthode de Bland et Altman a montré un biais de + 0,40 mmol/L et une précision de ± 2,90 mmol/L. Conclusion : la fiabilité des glycémies capillaires n’était pas satisfaisante en milieu de réanimation, avec une mauvaise précision et un pourcentage de discordance élevé. Les glycémies capillaires doivent être interprétées avec précaution en milieu de réanimation.

Mots-clés : glycémie capillaire, unité de soins intensifs

Illustrations

ARTICLE

Auteur(s) : D Soussi Tanani1, I Khoudri2, RN Bennis2, K Abidi2, Y Cherrah1, AA Zeggwagh2,3, R Abouqal2,3

1Département de pharmaco-toxicologie, CHU Ibn Sina Rabat, Maroc
2Service de réanimation médicale, CHU Ibn Sina Rabat, Maroc
3Laboratoire de biostatistique de recherche clinique et d’épidémiologie, Faculté de médecine et de pharmacie Rabat, Maroc

Article reçu le 15 Juin 2005, accepté le 4 Novembre 2005

L’hyperglycémie est fréquemment rencontrée chez les patients de réanimation. Elle est la conséquence de nombreuses modifications hormonales et humorales qui accompagnent souvent la réaction dite de stress [1-3]. L’importance du contrôle de la glycémie chez le patient en état critique a été rapportée avec de réductions significatives de la mortalité et de la morbidité [4]. C’est pourquoi l’hyperglycémie n’est plus considérée comme un simple facteur de gravité en milieu de réanimation. En effet, dans une étude randomisée, Van den Berghe et al. ont montré que le maintien de la glycémie dans une fourchette de 4,4 à 6,1 mmol/L, grâce à une insulinothérapie intensive, améliore la survie et réduit les complications chez les patients de réanimation chirurgicale [5].La surveillance glycémique usuelle repose sur des mesures répétées de la glycémie capillaire à la bandelette chez les diabétiques en ambulatoire dont la fiabilité est souvent prise en défaut à cause de plusieurs facteurs endogènes (bilirubine, triglycérides…) et exogènes (température extérieure, humidité…). Par contre, chez les patients de réanimation, la glycémie capillaire peut être en plus influencée par d’autres facteurs spécifiques d’un tel milieu (polymédication, dénutrition, état de choc…). Le manque de fiabilité des mesures et l’acharnement à maintenir une glycémie normale peuvent alors provoquer des épisodes graves d’hypoglycémies. L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a imposé un contrôle des lecteurs glycémiques grâce à l’arrêté du 29 juillet 1997 et recommande une précision de mesure des glycémies capillaires de ± 1,11 mmol/L pour les valeurs inférieures à 5,55 mmol/L et un pourcentage d’erreur de ± 20 % pour les valeurs supérieures à 11 mmol/L [6].Les exigences en matière de fiabilité des lecteurs glycémiques sont de plus en plus strictes après la mise en vigueur des recommandations concernant la biologie délocalisée [7], et la mise en place d’un système d’assurance–qualité visant à garantir la fiabilité des résultats d’analyses délocalisées [8]. Ce système doit répondre aux mêmes règles formulées dans le guide de bonne exécution des analyses (GBEA) des laboratoires [9, 10].Aucune étude à notre connaissance n’a évalué spécifiquement la fiabilité des glycémies capillaires à la bandelette chez des malades de réanimation. L’objectif de ce travail était d’évaluer la fiabilité de la mesure de la glycémie capillaire en milieu de réanimation.

Matériel et méthodes

Il s’agissait d’une étude prospective qui a été réalisée dans un service de réanimation médicale du centre hospitalo-universitaire Ibn Sina de Rabat (Maroc). Ont été inclus consécutivement 198 patients durant une période de six mois (juillet-décembre 2004). La glycémie capillaire a été mesurée par un seul lecteur glycémique : Accu-Chek® Active (Roche Diagnostics), dont le principe de mesure est basé sur une technique colorimétrique utilisant le système de la glucose dye oxydo-réductase (GlucDor) avec lecture par photométrie. La glycémie de référence a été réalisée sur des prélèvements veineux recueillis dans des tubes contenant de l’héparinate de lithium, et mesurée par un automate (Beckman® CX7 Delta) du laboratoire de biochimie de l’hôpital. Le principe de mesure de cet appareil est basé aussi sur une technique colorimétrique utilisant une électrode à oxygène qui détermine la concentration du glucose qui est proportionnelle à l’intensité de la coloration de la réaction :

Les prélèvements capillaire et veineux ont été réalisés simultanément au lit du malade. Le prélèvement veineux a été acheminé rapidement au laboratoire de biochimie dans les quinze minutes suivant le prélèvement.

Ont été recueillis pour chaque patient : l’âge, le sexe, le diagnostic, la présence d’un diabète, et la perfusion que recevait le malade au moment du prélèvement.

Sur le plan statistique, la corrélation entre les deux méthodes a été réalisée par le coefficient paramétrique de Pearson. Le pourcentage d’erreur (PE) du lecteur par rapport à la méthode de référence a été calculé de la manière suivante : [glycémie du laboratoire - glycémie capillaire] x 100 / glycémie du laboratoire [11]. Les valeurs supérieures à 20 % étaient considérées comme discordantes. La concordance entre les deux méthodes a été évaluée par la méthode de Bland et Altman [12] qui permet d’estimer l’exactitude par le biais (la moyenne des différences entre les deux mesures représentée au graphique par la droite horizontale médiane) et la précision (l’intervalle de confiance à 95 % des différences entre les deux mesures de part et d’autre de cette droite à ± 2DS) du lecteur glycémique. La gamme de valeurs glycémiques a été partagée en trois sous-groupes en considérant les résultats du laboratoire comme référence : glycémies inférieures à 5,5 mmol/L ; glycémies entre 5,5 et 11 mmol/L ; glycémies supérieures à 11 mmol/L. L’exactitude et la précision du lecteur dans chacun des trois sous-groupes ont été établies par la méthode de Bland et Altman. La comparaison des variables quantitatives a été faite par le test t de Student, celle des variables qualitatives par le test du Chi-2 (ou celui de Fisher si les effectifs étaient faibles). Une valeur de p < 0,05 a été considérée comme significative.

Résultats

Ont été réalisées successivement 245 paires de prélèvements glycémiques chez 198 patients (110 hommes et 88 femmes), âgés en moyenne de 42,6 ± 14,6 ans, avec 30 patients (15%) qui étaient diabétiques. La perfusion de base était dans 70 % des cas un sérum glucosé isotonique. Les caractéristiques des patients sont résumées dans le tableau 1( Tableau 1 ).

La glycémie du laboratoire était de 8,7 ± 5,5 mmol/L (1,6 mmol/L à 34 mmol/L) et la glycémie capillaire était de 8,3 ± 4,6 mmol/L (1,2 mmol/L à 27,7 mmol/L). Le cœfficient de corrélation était de 0,97 (p < 0,001) (( figure 1 )).

La répartition des PE des glycémies capillaires a montré que seulement 56 % des valeurs avaient un PE inférieur à 10 %, 27 % entre 10 et 20 %, et 17 % des valeurs avaient un PE supérieur à 20 %. Le PE moyen de l’ensemble des prélèvements était de 4,5 %, et respectivement de 5 %, 2 % et 10 % pour les glycémies inférieures à 5,5 mmol//L, entre 5,5 et 11 mmol/L, et supérieures à 11 mmol/L.

La méthode de Bland et Altman a montré un biais de + 0,40 mmol/L avec une précision de ± 2,90 mmol/L pour l’ensemble des prélèvements glycémiques (( figure 2 )), un biais de - 0,23 mmol/L avec une précision de ± 1,60 mmol/L pour les glycémies inférieures à 5,5 mmol/L, un biais de + 0,18 mmol/L avec une précision de ± 1,52 mmol/L pour les glycémies entre 5,5 et 11 mmol/L, et un biais de + 1,60 mmol/L avec une précision de ± 4,30 mmol/L pour les glycémies supérieures à 11 mmol/L (( figure 3 )). Ces résultats sont résumés dans le tableau 2( Tableau 2 ).

Dix-sept pour cent des prélèvements discordants ont été relevés chez 34 patients. La comparaison de ces patients avec les autres en ce qui concerne l’âge, le sexe, la présence d’un diabète, le diagnostic ou la perfusion de base n’a pas décelé de différences significatives (tableau 3( Tableau 3 )).
Tableau 1 Caractéristiques des 198 patients inclus.

Variables

n (%)

Sexe (M/F)

130/68

Âge (an)

42 ± 14,6

Diabète

30 (15)

Diagnostics

Sepsis sévère

56 (29)

Méningite

31 (16)

Insuffisance rénale aiguë

25 (12,5)

Détresse respiratoire

25 (12,5)

Insuffisance cardiaque aiguë

16 (7)

Tétanos

15 (8)

Coma métabolique

30 (15)

Perfusion de sérum glucosé

139 (70)


Tableau 2 Biais, précisions et pourcentages d’erreur des trois sous-groupes glycémiques.

n

biais (mmol/L)

p (mmol/L)

PE (%)

Groupe global

245

+ 0,40

± 2,90

4,5

Glycémies < 5,5 mmo/L

75

- 0,23

± 1,63

5

5,5 ≤ glycémies ≤ 11 mmol/L

110

+ 0,18

± 1,52

2

Glycémies > 11 mmol/L

60

+ 1,60

± 4,30

10


Tableau 3 Caractéristiques du groupe discordant par rapport au groupe concordant.

Variables

Groupe discordant

Groupe concordant

p

n = 34

n = 164

Sexe (M/F)

22/12

108/56

NS

Âge (an)

41,5 ± 14,7

43,5 ± 14,5

NS

Diabète

6

24

NS

Diagnostics

Sepsis sévère

10

46

NS

Méningite

26

NS

Insuffisance rénale aiguë

4

21

NS

Détresse respiratoire

4

21

NS

Insuffisance cardiaque aiguë

3

12

NS

Tétanos

2

13

NS

Coma métabolique

6

24

NS

Perfusion de sérum glucosé

24

115

NS

Discussion

Cette étude a révélé que 17 % des valeurs des glycémies capillaires et veineuses étaient discordantes avec un PE supérieur à 20 %. La concordance entre les deux mesures a montré une faible inexactitude des glycémies capillaires (biais : 0,40 mmol/L) de 7 %, et une grande imprécision de 52 % (± 2,90 mmol/L) par rapport à la glycémie de référence. Cette imprécision expose les patients aux risques d’hypoglycémies sévères. Les résultats des trois sous-groupes glycémiques ont montré que le sous-groupe inférieur à 5,5 mmol/L et ceux compris entre 5,5 et 11 mmol/L avaient presque les mêmes biais (- 0,23 et 0,18 mmol/L) et les mêmes précisions (± 1,63 et ± 1,52 mmol/L), alors que dans le sous-groupe des glycémies supérieures à 11 mmol/L, la glycémie capillaire était moins exacte (biais : + 1,60 mmol/L) et beaucoup moins précise (précision de ± 4,30 mmol/L), avec d’ailleurs le plus mauvais PE moyen (10 %). Les meilleurs résultats étaient enregistrés dans le sous-groupe des glycémies entre 5,5 et 11 mmol/L.

Cette imprécision ne peut être inhérente au manipulateur de l’appareil qui était le même durant toute l’étude, ceci a été démontré dans le travail de Böhme et al. [13]. L’imprécision ne semble pas être liée aux caractéristiques des patients discordants du fait de l’absence de différences significatives avec les patients concordants. Cette discordance pourrait être liée à des causes préanalytiques tels le manque de procédures d’organisation des prélèvements et d’assurance–qualité, le manque de procédures des modalités de transport et de conservation des échantillons. Des causes analytiques peuvent également être incriminées tels la mauvaise conservation des bandelettes et des appareils, le manque de maintenance et de calibration des appareils [8]. C’est pour cela qu’une démarche d’assurance–qualité pour le suivi des lecteurs glycémiques dans les unités de soins a été mise en vigueur [14]. Cependant, il a été démontré qu’il existe des variations analytiques qui fluctuent selon les appareils de ± 7 à ± 9 % [14]. L’imprécision pourrait encore être inhérente à des facteurs environnementaux (variation de température, humidité, altitude…) comme le précise la norme Iso 9002 [6].

Par ailleurs, en milieu de réanimation, l’état hémodynamique perturbé des patients avec hypoperfusion cutanée pourrait jouer un rôle majeur dans la fiabilité des glycémies capillaires en plus de ces facteurs suscités. L’indice de perfusion doit être pris en considération puisque dans un travail récent en réanimation, 15 % des mesures étaient discordantes avec une hypoperfusion périphérique significativement plus basse et qui pourrait indifféremment sous- ou surévaluer la glycémie réelle [15].

L’application du programme d’assurance–qualité pour le suivi des lecteurs glycémiques dans les unités de soins [14, 16] et de la directive relative aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro [17], ainsi que les dernières recommandations aux professionnels de santé pour l’utilisation partagée des lecteurs de glycémie [18] représentent une bonne initiative pour avoir des résultats fiables des lecteurs, et éviter ainsi les risques d’hypoglycémies sévères qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital des patients, surtout si la précision de ces analyseurs glycémiques fait défaut, comme c’est le cas dans notre travail.

Conclusion

La fiabilité des glycémies capillaires n’était pas satisfaisante en milieu de réanimation, avec une mauvaise précision et un pourcentage de discordance élevé. Les glycémies capillaires doivent être interprétées avec beaucoup de précaution en milieu de réanimation.

Références

1 Mc Cowen KC, Malhotra A, Bristrian BR. Stress-induced hyperglycemia. Crit Care Clin 2001 ; 17 : 107-24.

2 Avignon A, Monnier L. Insulinosensibilité et situation de stress. Diabetes Metab 2001 ; 27 : 233-8.

3 Mizock BA. Alterations in fuel metabolism in critical illness : hyperglycemia. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab 2001 ; 15 : 533-51.

4 Devos P, Preiser JC. Prise en charge de la glycémie du patient en état critique. Réanimation 2002 ; 11 : 421-5.

5 Van den Berghe G, Wouters P, Weekers F, et al. Intensive insulin therapy in critically ill patients. N Engl J Med 2001 ; 345 : 1359-67.

6 Dufaitre-Patouraux L, Vague P, Lassmann-Vague V. Technologie et fiabilité de l’autosurveillance glycémique : historique et état actuel. Diabetes Metab 2003 ; 29 : 2S7-2S14.

7 Goudable J, Calestrémé P, Daunizeau A, et al. Recommandation concernant la biologie délocalisée. Ann Biol Clin (Paris) 1998 ; 56 : 114-5.

8 Couderc R, Levèvre G, Cachin N, Sebban L, Etienne J. Évaluation et contrôle de qualité des analyseurs de glycémie délocalisés dans les services cliniques. Ann Biol Clin (Paris) 1997 ; 55 : 343-7.

9 Arrêté du 2 novembre 1994 relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale. Journal officiel du 4 décembre 1994 : 17193-201.

10 Hennequin-Le Meur C, Chastagnol N, Lucet B, Lacour B. Évolution du guide de bonne exécution des analyses de biologie médicale (GBEA) et inscription dans une démarche d’accréditation des établissements de santé. Ann Biol Clin (Paris) 2000 ; 58 : 745-50.

11 Alto WA, Meyer D, Schneid J, Bryson P, Kindig J. Assuring the accuracy of home glucose monitoring. J Am Board Fam Pract 2002 ; 15 : 1-6.

12 Bland JM, Altman DG. Statistical methods for assessing agreement between two methods of clinical measurement. Lancet 1986 : 307-10.

13 Bohme P, Floriot M, Sirveaux MA, et al. Evaluation of analytical performance in portable glucose meters in the last decade. Diabetes Care 2003 ; 26 : 1170-5.

14 Prévosto JM, Astier H, Renard C, Cheminel V, Goudable J, Chaulet JF. Mise en place d’une démarche d’assurance de la qualité pour le suivi des lecteurs glycémiques dans les unités de soins. Ann Biol Clin (Paris) 1998 ; 56 : 606-11.

15 Desachy A, Vuagnat A, Ghazali A, et al. Intérêt de la mesure de l’indice de perfusion dans l’évaluation de la fiabilité des glycémies capillaries à la bandelette. Réanimation 2005 ; 14 : 212.

16 Truchaud A, Le Neel T, Brochard H, Malvaux S, Cazaubel M, Bard JM. Du contrôle qualité à l’assurance qualité pour l’urgence. Ann Biol Clin (Paris) 2000 ; 58 : 491-5.

17 Directive 98/79/CE relative aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. Ann Biol Clin (Paris) 2002 ; 60 : 637-40.

18 Recommandations aux professionnels de santé pour l’utilisation partagée des lecteurs de glycémie. Agence Française de Sécurité Sanitaire et des Produits de Santé, 2003.


 

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