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Intoxication aiguë au pesticide organophosphoré et activités des cholinestérases |
Annales de Biologie Clinique. Volume 63, Numéro 3, 329-34, Mai - Juin 2005, pratique quotidienne
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : N Cardon, C Vaillant, P Cren, B Gruffat, JP Rappold, H Corbé |
Résumé : La tentative d’autolyse par un pesticide organophosphoré existe toujours dans une région rurale telle que la Bretagne. L’intoxication aiguë provoquée par ce neurotoxique inhibiteur des cholinestérases est grave et peut engager le pronostic vital. L’évaluation hospitalière nécessaire repose notamment sur la variation de paramètres biologiques. En particulier, la diminution d’activité des cholinestérases permet de confirmer le diagnostic d’intoxication aux organophosphorés, d’abord évoqué par le contexte clinique du patient. La mesure de l’activité des butyrylcholinestérases réalisée en urgence garantit une prise en charge spécifique et rapide du patient, afin de réactiver au plus vite les cholinestérases. Même si le niveau de diminution de l’activité des butyrylcholinestérases n’apporte pas de valeur pronostique à l’intoxication, son suivi dans le temps permet de juger de l’efficacité du traitement et de la rémission progressive du patient. La mesure de l’activité des acétylcholinestérases est plutôt utile en routine, pour le suivi biologique des personnels exposés de façon chronique à des phytosanitaires organophosphorés. |
Mots-clés : intoxication volontaire, composé organophosphoré, cholinestérase |
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