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Aspects méthodologiques de la détermination semi‐quantitative de l’iodurie par la ferroïne : intérêt dans le dépistage rapide de carence ou surcharge en iode


Annales de Biologie Clinique. Volume 62, Numéro 4, 456-61, Juillet-Août 2004, Pratique quotidienne

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : E. Plantin‐Carrenard, F. Cattan, A. Aurengo, B. Dumérat, M.‐J. Foglietti, J.‐L. Beaudeux

Résumé : L’iode est essentiel à la synthèse des hormones thyroïdiennes. Son déficit ou au contraire un excès d’apport constituent des situations préoccupantes en termes de santé publique en France car elles sont responsables de dysfonctionnements thyroïdiens d’expression biologique et\\ou clinique. Le dosage de l’iode urinaire est un bon indicateur des apports iodés et est généralement réalisé par cérimétrie. Les caractéristiques méthodologiques d’une méthode semi‐quantitative de l’iode urinaire utilisant un indicateur d’oxydo‐réduction, la ferroïne, sont décrites dans ce travail. La méthode permet un dépistage en un délai court, d’une surcharge ou d’une carence en iode avec une bonne sensibilité et spécificité. Ne nécessitant pas d’appareillage spécifique et étant de mise en œuvre facile dans un laboratoire de biologie médicale, ce test semi‐quantitatif peut être mis en œuvre en première intention pour évaluer un apport anormal en iode face à une dysthyroïdie d’étiologie inconnue et dans la prévention des risques liés à une carence en iode.

Mots-clés : iode, dysthyroïdie, méthode semi‐quantitative, ferroïne

 

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