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A propos de la mise en évidence des immunoglobulines M monoclonales au cours de neuropathies périphériques démyélinisantes |
Annales de Biologie Clinique. Volume 57, Numéro 2, 221-3, Mars - Avril 1999, Pratique quotidienne
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Article gratuit
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Auteur(s) : C. Dehan, M. Olivier, S. Bohand, X. Bohand, J. Maslin, J.-L. Moalic |
Résumé : La découverte d'une immunoglobuline monoclonale au cours des neuropathies périphériques n'est pas rare, puisqu'il est possible d'en observer dans 10 % de ces pathologies. Cette immunoglobinopathie correspond pour environ la moitié des cas à une prolifération maligne d'un clone lymphocytaire. Dans l'autre moitié des cas, aucun caractère de malignité n'est retrouvé [1]. Plus particulièrement, 50 % des neuropathies périphériques démyélinisantes sont associées à la présence d'une immunoglobuline M monoclonale le plus souvent de type kappa. Cette IgM possède dans la plupart des cas une activité anticorps anti-MAG (myelin associated glycoprotein) qui pourrait être impliquée dans la physiopathologie de la maladie [2- 4]. |
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