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Dosage de l’homocystéine plasmatique totale et autres aminothiols par chromatographie liquide couplée à la détection par fluorescence |
Annales de Biologie Clinique. Volume 55, Numéro 6, 583-91, Novembre - Décembre 1997, Articles originaux
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : N. Jacob, L. Guillaume, L. Garçon, M.-J. Foglietti |
Résumé : Les concentrations plasmatiques d’homocystéine, de cystéine, de cystéinylglycine et de glutathion ont été mesurées grâce à une technique de chromatographie liquide haute performance (CLHP) couplée à la détection par fluorescence. Le sang est prélevé dans un tube Vacutainer contenant de l’EDTA, placé à 4 °C et immédiatement centrifugé à froid. Le plasma peut être conservé à – 2 0 °C jusqu’à l’analyse. Après réduction des groupements thiols par le tri-n-butylphosphine, les dérivés fluorescents sont obtenus par action du 7-fluoro-2,1,3-benzoxadiazole-4-sulfonamide (ABD-F) à pH 8,0 pendant 20 minutes à 50 °C. Les ABD-thiols sont stables pendant cinq jours par abaissement du pH à 2 après la réaction de dérivatisation. Les dérivés sont élués en mode isocratique sur une colonne C18 Bondapak Waters (10 m, 3,9 x 300 mm) par un tampon phosphate 0,1 M pH 3,2 contenant 11 % d’acétonitrile. Les longueurs d’onde d’excitation et d’émission sont 385 et 515 nm. Les temps de rétention sont de 4,9, 5,8, 7,3, 9,9 et 20,1 min respectivement pour la cystéine, la cystéinyl-glycine, l’homocystéine, le glutathion et l’étalon interne (N-acétylcystéine). Selon le composé, la reproductibilité varie de 5 à 8,5 %. La limite de détection est inférieure à 0,5 mol/l pour l’homocystéine et le glutathion. Sur un échantillon de 73 sujets volontaires sains, la concentration d’homocystéine est plus élevée chez l’homme que chez la femme (11,0 ± 2,9 versus 9,2 ± 2,7 mol/l, p < 0,01). Ces résultats sont similaires à ceux obtenus avec d’autres techniques. |
Mots-clés : Homocystéine – Cystéine – Glutathion – Chromatographie liquide – Fluorescence. |
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