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A propos d’un cas atypique de syndrome des anticorps antiphospholipides |
Annales de Biologie Clinique. Volume 56, Numéro 3, 339-42, Mai-Juin 1998, Pratique quotidienne
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Article gratuit
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Auteur(s) : M.-H. Chabannier, F. Oksman, J.-P. Cambus, J.-M. Suc, R.-M. Valdiguié |
Résumé : Le syndrome des anticardiolipides peut être primitif ou secondaire à des connectivites, le plus souvent au lupus érythémateux disséminé, à des pathologies infectieuses ou néoplasiques [3]. Les anticoagulants circulants sont le plus souvent recherchés face à un allongement anormal de certains test de l'hémostase in vitro. Les anticardiolipides sont un groupe hétérogène d'anticorps. Ils reconnaissent des épitopes constitués par la région anionique des phospholipides et/ou leur cofacteur protéique, tel que la beta2-glycoprotéine I (apolipoprotéine H), la prothrombine, ou les protéines S et C [2]. La présence de ces anticorps peut avoir des implications pathologiques, car un titre élevé d'anticardiolipides anti-beta2-glycoprotéine I d'isotype G est en effet corrélé à une forte incidence de thromboses artérielles ou veineuses [4]. Nous rapportons ici une observation de syndrome primitif des anticardiolipides, compliquée d'une nécrose hémorragique bilatérale des surrénales, atteinte peu décrite dans la littérature [1, 2, 5, 6]. |
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