Résumé : Malgré la mise en place des injections de gammaglobulines anti-D dès les années 1970, l’allo-immunisation fœto-maternelle due à l’antigène D reste fréquente en France et ses conséquences graves. Une amélioration de la prévention est donc souhaitable et passe, notamment en ce qui concerne les biologistes, par la standardisation des analyses pratiquées.