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Enquête diagnostique en pathologies hyperprolactinémiques


Annales de Biologie Clinique. Volume 57, Numéro 3, 330-3, Mai - Juin 1999, Dossier : 5e journée scientifique de la SFBC

Article gratuit  

Auteur(s) : P. Jaquet, P. Moatti

Résumé : Le dosage de la prolactine plasmatique est devenu, au cours des deux dernières décennies, un examen systématiquement pratiqué chez les patientes présentant des troubles de la fonction sexuelle. Chez la femme consultant pour aménorrhée avec ou sans galactorrhée, une hyperprolactinémie est retrouvée dans 12 à 27 % des cas. La valeur seuil définissant l'hyperprolactinémie varie entre 20 et 30 mg/l selon les différentes méthodes immunométriques utilisées. Plus récemment, la méthode de dosage par chimioluminescence a été mise au point. Elle évalue la limite supérieure de la normale à 30 mg/l (ou 636 mU/l). Les standards sont calibrés par rapport au standard international WHO 84/500 (IRP3) titrant à 21 UI/mg de prolactine. Chez le sujet normal, la sécrétion de prolactine varie au cours du nycthémère et plusieurs types de rythmes ont pu être individualisés. Le rythme circadien est fait d'une diminution des valeurs dans la matinée avec une valeur nadir vers 12 heures, suivie d'un pic postprandial vers 15 heures et surtout d'une élévation nocturne dont le zénith se situe vers 2 heures du matin [l]. Cette rythmicité persiste, malgré l'élévation physiologique de prolactine chez la femme, durant la grossesse et la lactation. Sur ce rythme nycthéméral se superposent des variations ultradiennes rapides avec des périodes de 90 min environ [1]. Durant le cycle menstruel, certaines publications font état d'une élévation modérée de l'amplitude ainsi que de la fréquence des pics ultradiens de prolactine au moment de l'ovulation et en phase lutéale [2]. Le rôle des stress dans la libération de prolactine a été discuté [3]. La prolactine étant essentiellement régulée par le frein hypothalamique dopaminergique, sa réponse aux stress est clairement de moindre amplitude que celle observée pour l'hormone de croissance ou l'ACTH. Il faut un effort athlétique intense et prolongé pour élever les valeurs de prolactine au-dessus de 100 mg/l [4]. Il en découle que la mesure d'un taux isolé, le matin, est suffisante pour distinguer normo- et hyperprolactinémie dans le cadre d'une enquête diagnostique d'infertilité.

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