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Evaluation analytique de l’Immage® pour dix protéines


Annales de Biologie Clinique. Volume 56, Numéro 5, 593-8, Septembre - Octobre 1998, Pratique quotidienne


Résumé  

Auteur(s) : V. Giraudeaux, M.-F. Fayard, A. Zerbani, .

Résumé : Nous présentons ici les résultats d'une évaluation des performances analytiques de l'Immage®, automate d'immunoanalyse commercialisé par la société Beckman, concernant le dosage de dix protéines sériques : immunoglobulines G (IgG), A (IgA), M (IgM), apolipoprotéines A1 (Apo A1) et B (Apo B), protéine réactive C (CRP), haptoglobine, alpha1-glycoprotéine acide ou orosomucoïde, albumine, transferrine. Il s'agit d'un système d'immunonéphélémétrie travaillant patient par patient. Le protocole retenu s'inspire du protocole Valtec version 1997 de la SFBC et les techniques de comparaison sont celles du BNA® ou de l'Array® selon le paramètre considéré. Nous avons également effectué quelques dosages d'albumine et d'IgG dans le LCR ainsi que des dosages d'albumine et d'alpha1-microglobuline dans l'urine.

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ARTICLE

Nous présentons ici les résultats d'une évaluation des performances analytiques de l'Immage®, automate d'immunoanalyse commercialisé par la société Beckman, concernant le dosage de dix protéines sériques : immunoglobulines G (IgG), A (IgA), M (IgM), apolipoprotéines A1 (Apo A1) et B (Apo B), protéine réactive C (CRP), haptoglobine, alpha1-glycoprotéine acide ou orosomucoïde, albumine, transferrine. Il s'agit d'un système d'immunonéphélémétrie travaillant patient par patient. Le protocole retenu s'inspire du protocole Valtec version 1997 de la SFBC et les techniques de comparaison sont celles du BNA® ou de l'Array® selon le paramètre considéré. Nous avons également effectué quelques dosages d'albumine et d'IgG dans le LCR ainsi que des dosages d'albumine et d'alpha1-microglobuline dans l'urine.

Descriptif de l'analyseur

La présentation de l'analyseur est faite selon le descriptif standardisé des analyseurs de biologie [1]. L'Immage®, commercialisé par la société Beckman, est un automate d'immunoanalyse utilisant la néphélémétrie cinétique pour le dosage des protéines et la turbidimétrie cinétique pour celui des marqueurs tumoraux et des médicaments. Cet automate multiparamétrique permet le traitement des spécimens « patient par patient », par séries, ou en urgence en fonction de la demande, et effectue jusqu'à 140 tests par heure pour certains paramètres. Le premier résultat est obtenu en sept à dix minutes pour la plupart des dosages.

* La gestion du milieu réactionnel

L'automate possède un portoir permettant l'installation de 24 cartouches de réactifs d'une capacité de 40, 150 ou 300 tests chacune, munies d'un code à barres permettant leur identification et la gestion permanente par le logiciel du nombre de tests disponibles. L'utilisation simultanée de deux cartouches de même lot est possible, le système utilisant préférentiellement celle contenant le plus petit nombre de test disponibles. De même, l'appareil peut garder en mémoire des calibrations de lots différents pour un même test. L'ensemble du portoir est maintenu entre 13 et 22 °C par effet Peltier. Quatre flacons de tampon de réaction sont disposés au centre du portoir de réactifs et leur volume disponible est également géré par le logiciel.

L'ensemble des réactifs est muni de bouchons anti-évaporation et anticontamination. Après dilution des échantillons, la réaction est effectuée sur le plateau réactionnel contenant 39 cuvettes maintenues à 37 ± 0,5 °C dans lesquelles sont déposés les réactants combinés. Les cuvettes sont lavées après chaque réaction. Des rinçages supplémentaires sont effectués dans certaines conditions (avant un dosage sur urine ou LCR, ou après un dosage effectué sur une faible dilution de l'échantillon). Elles doivent être changées tous les 10 000 tests.

* L'identification des spécimens

Le plateau d'échantillons (72 positions) permet l'utilisation simultanée de plusieurs types de portoirs pour tubes primaires de 10, 7 ou 5 ml, avec possibilité d'utiliser des microtubes ou des godets pour les faibles volumes. La reconnaissance des tubes et des portoirs se fait grâce à un lecteur code à barres permettant une identification positive des patients, suivie d'une interrogation de l'informatique centrale (connexion bidirectionnelle).

Le volume prélevé est de 3,5, 6,5 ou 21 µl, mais le volume minimal de prise d'essai à prévoir est variable suivant le type de tubes, en tenant compte du volume mort.

La dilution des échantillons est assurée dans des segments, à l'aide des diluants placés au centre. Au maximum, deux prédilutions permettent de réaliser l'ensemble des paramètres. La consommation des diluants et des segments est gérée par le logiciel.

* Les mesures

Deux sources lumineuses sont disponibles sur l'appareil :

- une source laser à 670 nm fonctionnant avec un détecteur placé perpendiculairement par rapport au rayon incident (pour la mesure des protéines), conçue pour permettre la quantification de complexes dans une large gamme de tailles tout en évitant les interférences dues aux grosses molécules (lois de Debye et Rayleigh) ;

- une diode électroluminescente (DEL) à une longueur d'onde de 940 nm fonctionnant avec un détecteur placé dans le prolongement du faisceau incident assure la mesure de la baisse d'intensité lumineuse produite par la dispersion de la lumière par les particules (pour le dosage des médicaments et des marqueurs tumoraux).

L'exploitation des informations

Le calibrage s'opère par réajustement d'une courbe étalon (master curve), à l'aide d'une concentration de calibrateur spécifique. Quatre mesures successives de la valeur du calibrant sont effectuées. La calibration n'est acceptée que si le facteur de réajustement est compris entre 0,66 et 1,50.

Pour le dosage des protéines, il est possible d'effectuer un test d'excès d'antigène par ajout d'antigène supplémentaire une fois la réaction terminée et d'éviter ainsi les phénomènes de zone (recommandé pour les dosages d'immunoglobulines, de microalbumine urinaire et d'haptoglobine). Ce test est automatiquement réalisé sur les spécimens si cette fonction a été choisie lors du paramétrage des tests.

* Caractéristiques informatiques

L'informatique de l'Immage® est assurée par un Pentium 133 HP Vectra VL 4 avec 64 Mo de mémoire vive et 2 Mo pour la mémoire vidéo. Le disque dur a une capacité de 1,6 Go. Ce PC comporte un CD-ROM 8X pour le chargement du logiciel. Tout cet équipement est protégé par un onduleur UPS-SU450. Le logiciel multitâche en français est d'utilisation conviviale.

* La connexion

La connexion bidirectionnelle en dialogue instantané est possible avec la majorité des systèmes informatiques, permettant un chargement aléatoire des tubes. Nous l'avons utilisée dans notre site avec succès.

Protocole d'étude

L'évaluation, inspirée du protocole Valtec version 1997 [2], s'est déroulée en deux périodes : familiarisation (évaluation de la répétabilité 3 jours consécutifs), puis validation comprenant : l'évaluation de la répétabilité, de la reproductibilité, du seuil de quantification, de la limite de linéarité, de la comparaison avec d'autres techniques, des interférences de substances physiologiques (bilirubine, hémoglobine, triglycérides) et enfin des contaminations et recherche d'éventuels effets zone par excès d'antigène. L'exploitation des résultats a été réalisée à l'aide du logiciel Mac Valtec 97, version 1.0.1, qui comporte tous les critères d'acceptabilité nécessaires (version complète non publiée).

* Techniques évaluées

Il s'agit des techniques de mesure des dix protéines les plus couramment prescrites en biologie clinique. Leurs caractéristiques sont réunies dans le tableau 1. Le calibrage a été effectué selon les directives du fabricant. Les sérums Vigil PRx level 1, 2, 3 et Vigilplus level 1, 2, 3 (Beckman) ont été choisis comme témoins, ainsi que les sérums Liquicheck (Bio-rad) niveau 1, 2, 3.

* Techniques de comparaison

Les techniques de comparaison sont celles que nous utilisons en routine dans notre laboratoire (tableau 1).

Spécimens de patients

Les spécimens de patients (n = 100/paramètre) ont été choisis afin de couvrir l'essentiel du domaine des variations physiopathologiques. Les dosages ont été réalisés le même jour par les deux techniques sur les sérums préalablement congelés à - 20 °C pendant trois mois au maximum. Les dosages sur urines ou LCR ont été effectués sur spécimens frais.

Résultats et commentaires

Période de familiarisation

Un essai de répétabilité réalisé pendant trois jours consécutifs (20 dosages par jour), sur un sérum de contrôle titré, a permis d'observer des coefficients de variation (CV) inférieurs à 4 % pour l'ensemble des paramètres étudiés avec une variation interséries des CV inférieure à 1 % sauf pour l'albumine (1,8 %).

Période de validation

* Répétabilité. L'essai de répétabilité a été effectué sur une série de vingt dosages de sérums de contrôle à trois niveaux. Tous les paramètres répondent aux critères d'acceptabilité et ce pour les niveaux de concentration bas, moyens et élevés. Ainsi, il est à noter que même les niveaux de concentration faibles présentent des CV inférieurs à 6,5 % (tableau 2).

* Reproductibilité. L'essai a été réalisé sur trois niveaux de contrôle en exploitant l'ensemble des valeurs obtenues dans vingt séries différentes, soit 40 valeurs pour chaque niveau. Les résultats obtenus sont satisfaisants dans l'ensemble (tableau 2). Tous les niveaux de contrôle sont acceptés au risque de 5 % selon les normes Valtec.

* Limite de détection. Nous n'avons pas pu réaliser ce test selon la formule DL = (KSd)/p, l'appareil ne donnant les résultats qu'en concentrations et pas en signal. Toutefois, tous les blancs passés sur l'appareil nous ont toujours donné une valeur inférieure au seuil de détection pour chaque paramètre.

* Seuil de quantification. Le seuil de quantification correspond à la plus petite valeur exprimée en concentration, rendue avec une confiance acceptable en précision et en exactitude. C'est la valeur pour laquelle le CV et l'écart à la valeur théorique sont inférieurs à 20 %. Ce test a été réalisé en diluant un calibrateur pour se trouver dans des valeurs basses. Les dilutions ont été dosées 10 fois. Les résultats obtenus pour les dilutions proches du seuil annoncé par le fabricant répondent à ce critère (tableau 3). Les seuils donnés par le fabricant peuvent donc être retenus.

* Limite de linéarité. Des dilutions effectuées sur plusieurs spécimens de sérum et de calibrateur dont la valeur était proche de la valeur supérieure du domaine de mesure indiqué par le fabricant et dosées dans quatre séries différentes ont montré que les résultats après dilution manuelle correspondaient aux valeurs attendues (tableau 3). Les limites pour passer à la dilution supérieure semblent donc satisfaisantes, à l'exception de l'Apo A1. Pour ce paramètre, l'automate effectue une dilution au 1/36 pour un domaine de mesure compris entre 0,25 et 2,25 g/l. Nos essais ont montré qu'au-delà de 1,8 g/l, une dilution au 1/72 donne de meilleurs résultats. Dans l'ensemble, les domaines de mesure annoncés par le fabricant sont fiables.

* Étude de la corrélation (ou comparaison). Dix séries de dix spécimens de patients ont été mesurées par la technique Immage® ainsi que par la technique de comparaison pour chaque paramètre étudié. Les coefficients de corrélation obtenus sont supérieurs ou égaux à 0,98 en utilisant la régression de Passing-Bablok [3], à l'exception de l'Apo A1 pour laquelle il est de 0,95 (figure 1). L'inexactitude observée est toujours inférieure à l'inexactitude tolérable et la corrélation est acceptée aux trois niveaux pour tous les paramètres testés.

* Surcharges et interférences. Nous avons procédé à l'étude des interférences suivant le protocole Valtec : étude de l'effet de l'hémolyse, de la bilirubine et de la turbidité par surcharge d'un pool de sérums avec des concentrations croissantes et connues d'hémoglobine, de bilirubine et d'intralipide. Nous n'avons constaté aucune influence de la turbidité ni de la bilirubine sur les résultats. Par contre, l'hémoglobine affecte le dosage d'haptoglobine (figure 2).

* Phénomène de zone. Il n'a pas été constaté de phénomène de zone grâce au système de détection d'« excès d'antigène » existant pour certains paramètres dont le domaine physiopathologique est large : respectivement jusqu'à 75, 54 et 35 g/l pour les IgG, IgA, IgM, jusqu'à 8g/l pour l'haptoglobine, et jusqu'à 3 g/l pour l'albumine dans l'urine. Par ailleurs, la redilution dans les domaines faibles ou élevés est automatique.

* Contamination. Les séquences utilisant l'alternance de spécimens à concentration élevée et de blancs échantillons n'ont jamais montré une quelconque contamination entre les pipetages d'échantillons. De même, nous avons pu vérifier que la lecture d'une réaction faible dans une cuvette n'était pas modifiée si elle intervenait après la lecture d'un spécimen à concentration élevée, cela permettant de passer les spécimens dans un ordre quelconque.

* Dosage de protéines dans d'autres milieux que le sérum. Pour les dosages dans l'urine et le LCR, les résultats de reproductibilité obtenus pour la microalbumine et l'alpha1-microglobuline à partir des urines de contrôle Beckman level 1 et 2, pour l'albumine, les IgG, IgA, IgM à partir du liquide de contrôle Liquicheck Bio-rad level 1, ont été satisfaisants (tableau 4). Les CV obtenus sont voisins de ceux du BNA et même meilleurs pour les IgA et les IgM du LCR (respectivement 9,1 et 16,7 % pour le BNA). L'équation de la droite de régression obtenue pour l'albumine urinaire, par comparaison de 30 échantillons de patients, montre une bonne corrélation entre les deux techniques (Y = 0,89 X + 0,21 ; coefficient de corrélation = 0,99). Pour le LCR, les dosages sont réalisés selon le même programme que pour les sérums mais avec des échantillons purs. La comparaison n'a porté que sur un nombre limité d'échantillons, compte tenu du nombre de prélèvements disponibles et n'a de ce fait pas été exploitée. L'utilisation d'une faible prise d'essai est particulièrement intéressante.

* Effet « matrice ». Nous avons réalisé des blancs échantillons en remplaçant une cartouche d'antisérum par du tampon réaction. La détermination de vingt spécimens différents n'a donné aucun signal supérieur au seuil de la technique. Par ailleurs l'Immage® effectue un blanc cinétique pour les dosages effectués sur une dilution au 1/6.

* Stabilité des réactifs. Pour le rythme des calibrations, nous avons suivi les recommandations du fabricant, soit 30 jours pour les protéines testées et nous n'avons constaté aucun phénomène de dérive pendant cette période.

Praticabilité du système

Le système est d'apprentissage rapide et d'utilisation simple. Le fait qu'il n'y ait aucune maintenance journalière nous paraît particulièrement intéressant. La cadence de l'automate est variable selon les protéines dosées : à titre d'exemple, il faut une heure pour obtenir le résultat de 72 CRP en ligne (environ deux fois plus sur l'Array®), trente minutes pour obtenir les résultats d'Apo A1 et B sur 36 spécimens. Nous avons particulièrement apprécié les volumes très faibles nécessaires au dosage (50 µl en microtube pour un profil CRP/orosomucoïde chez le nouveau-né, 120 µl pour l'albumine et les IgG, IgA, IgM de LCR). Les différents portoirs, utilisables simultanément, permettent aussi bien des dosages sur tube primaire que secondaire.

Le maintien du portoir de réactifs à une température basse, l'utilisation de bouchons antiévaporation pour tous les réactifs, contribuent à la qualité des résultats. Le portoir d'antisérums est placé dans son ensemble au réfrigérateur en fin de journée sans aucune manipulation de réactifs, évitant ainsi des erreurs d'attribution de bouchons toujours possibles. La gestion des différents réactifs par le logiciel nous a donné toute satisfaction.

La faible prise d'essai pour les contrôles, le faible volume de diluant et de tampon utilisés par la machine, une bonne tenue de la calibration ainsi qu'un effort sur le prix des antisérums expliquent un coût du test annoncé beaucoup moins élevé que ceux des systèmes actuellement utilisés dans notre laboratoire.

Les résultats sont édités par patient (avec possibilité d'en-tête du service). L'automate garde en mémoire jusqu'à 30 000 patients ou 100 000 résultats.

La version actuelle dispose d'une gestion des contrôles réduite : possibilité de définir cent contrôles différents, avec leur valeur cible et leurs limites acceptables, et identification positive par l'automate grâce à une étiquette code à barres, mais il est impossible, pour le moment, d'exploiter les résultats cumulés. Cette lacune devrait être comblée dans la prochaine version annoncée pour la fin de l'année.

Le passage d'échantillons en urgence est possible, à condition de faire une programmation manuelle sur l'automate, si l'on ne veut pas réduire la cadence par une pause. Nous déplorons qu'il ne soit pas possible de charger en continu les spécimens sur la machine, en effet il n'y a pas de relecture des codes à barres en cours de série. Nous pensons aussi que certaines améliorations pourraient être apportées dans le logiciel concernant la consultation du statut des spécimens en cours de réalisation (en cours, terminés, résultats...). Nous attendons avec un vif intérêt l'ouverture du système annoncée dans une version future qui permettra ainsi l'adaptation de dosages particuliers.

CONCLUSION

Pour les dix protéines étudiées, les résultats ont été totalement satisfaisants pour la répétabilité et la reproductibilité, et bien corrélés aux techniques utilisées dans le laboratoire. Les seuils de quantification annoncés par le fabricant sont vérifiés. Les essais montrent également une bonne linéarité pour huit paramètres. Dans le cas de l'Apo A1 et de l'albumine, il semble cependant exister une moins bonne exactitude pour les valeurs les plus élevées. La seule interférence constatée concerne le dosage d'haptoglobine, affecté par l'hémolyse. Il n'a pas été observé de phénomène de zone ni de phénomène de contamination de l'échantillon. L'application aux milieux autres que le sérum (LCR, urine), a donné entière satisfaction, d'autant que des volumes de prise d'essai faibles peuvent être utilisés.

Le maintien des réactifs en milieu réfrigéré nous paraît très intéressant. Le système, convivial, se prête bien aux petites et aux moyennes séries. La cadence annoncée par le fabricant n'est exacte que pour certains paramètres et fonction de la technique (absence d'excès d'anticorps notamment).

L'ensemble de ses performances analytiques, ainsi que les perspectives d'ouverture de la prochaine version, le rendent compétitif au sein des automates d'immuno-analyse pour le dosage des protéines.

REFERENCES

1. Gruson A. Descriptif standardisé des automates d'immunoanalyse : apports et intérêts. Rev Fr Lab 1995 ; 275 : 193-9.

2. Capolaghi B, Vassault A, Grafmeyer D, Yvert J.P. Le protocole Valtec : évolution du concept et du contenu. Ann Biol Clin 1997 ; 55 : 167-8.

3. Payne RB. Method comparison : evaluation of least squares, Deming and Passing/Bablok regression procedures using computer stimulation. Ann Clin Biochem 1997 ; 34 : 319-20.


 

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