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Bulletin du Cancer

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Bases biologiques de l’individualisation des prescriptions en oncologie : le génome constitutionnel Volume 95, numéro 10, octobre 2008

Auteurs
Unité Inserm 916, institut Bergonié, université Victor-Segalen–Bordeaux-II, 229, cours de l’Argonne, 33076 Bordeaux cedex, France
  • Mots-clés : métabolisme des agents anticancéreux, polymorphismes génétiques, chimiothérapie, toxicité, prédiction de réponse
  • DOI : 10.1684/bdc.2008.0722
  • Page(s) : 911-21
  • Année de parution : 2008

Le séquençage du génome humain apporte de nouveaux outils pour l’individualisation de la chimiothérapie des cancers, en particulier grâce à l’identification de polymorphismes constitutionnels des gènes impliqués dans le métabolisme ou l’activité des médicaments anticancéreux (pharmacogénétique). Aux quelques polymorphismes connus de longue date (thiopurine méthyltransférase, glutathion S-transférases) se sont ajoutés récemment des polymorphismes fonctionnels au niveau des gènes codant pour les protéines cibles de certains médicaments (thymidylate synthase), au niveau des gènes de réparation de l’ADN (XPD) ou au niveau des protéines de transport (MDR1). Les essais cliniques, d’abord rétrospectifs, puis prospectifs, se mettent en place pour valider cette approche.