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Science et changements planétaires / Sécheresse
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La flore du Parc national des oiseaux de Djoudj – une zone humide du Sénégal


Science et changements planétaires / Sécheresse. Volume 21, Numéro 1, 71-8, janvier-février-mars 2010, Article de recherche

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Kandioura Noba, Mame Samba Mbaye, Mamadou Coundoul, Aboubacry Kane, Papa Demba Hane, Ngansoumana Ba, Nalla Mbaye, Aliou Guissé, Madiara Ngom Faye, Amadou Tidiane

Résumé : Un inventaire systématique des espèces végétales effectué entre 2002 et 2005 a permis d’établir la diversité et la structure de la flore vasculaire du Parc national des oiseaux du Djoudj (PNOD) situé dans le delta du fleuve Sénégal. Les résultats indiquent que cette flore est composée de 132 espèces appartenant à 99 genres et 48 familles. Elle est à dominante herbacée et est constituée pour plus de la moitié par des espèces annuelles. Les espèces herbacées et ligneuses pérennes y comptent pour une proportion non négligeable. Cette flore est caractéristique de milieux très diversifiés : milieux saharien et sahélien, semi-aquatique et aquatique d’eau douce, et côtier saumâtre. La diversité de ces milieux à répartition largement intertropicale se traduit par une diversité de types biogéographiques. En effet, cette flore est caractérisée par une forte présence d’espèces pantropicales, afro-asiatiques et cosmopolites au détriment des espèces strictement africaines. Le PNOD apparaît ainsi comme étant un site de haute biodiversité en raison de la diversité des écosystèmes dans une aire relativement réduite. À ce titre, il devrait faire l’objet d’une gestion rigoureuse.

Mots-clés : biodiversité, flore, Sénégal

 

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