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Évolution des grands barrages en régions arides : quelques exemples algériens |
Science et changements planétaires / Sécheresse. Volume 20, Numéro 1, 96-103, janvier-février-mars 2009 : Eau et zones arides, Article de recherche
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Boualem Remini, Christian Leduc, Wassila Hallouche |
Résumé : La forte croissance de la demande en eau au Maghreb pousse les autorités locales à construire de plus en plus de barrages pour augmenter la disponibilité des ressources en eau, naturellement limitée, et faire face à la forte irrégularité temporelle (saisonnière et interannuelle) des précipitations. L’Algérie dispose ainsi de 57 grands barrages d’une capacité totale de 6,8 Gm
3. Or, la quantité d’eau douce potentielle est diminuée par l’envasement des barrages, l’évaporation de surface et les fuites d’eau par les rives et les fondations. D’après les dernières mesures de 2006, l’envasement des 57 grands barrages algériens est de 45 Mm
3/an, avec de fortes disparités d’un site à l’autre et une importante augmentation de l’érosion dans certains bassins au cours des dernières décennies. Cela représente une réduction de capacité de 0,65 %/an. Les mesures de l’évaporation, effectuées sur 39 grands barrages, indiquent une perte annuelle moyenne de 250 Mm
3, soit 6,5 % de leur capacité maximale. Les pertes par infiltration incontrôlée dans les rives et fondations évaluées dans 22 barrages s’élèvent à 40 Mm
3/an. |
Mots-clés : Algérie, barrage, envasement, évaporation, fuites, zone aride |
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