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Identification de quelques mutants de blé dur performants en conditions de sécheresse naturelle |
Science et changements planétaires / Sécheresse. Volume 19, Numéro 1, 47-53, janvier-février-mars 2008, Article scientifique
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Mongi Melki, Ali Dahmane |
Résumé : Cette étude concerne la sélection de mutants, sur la base de paramètres d’adaptation au déficit hydrique, à partir de semences irradiées de 14 variétés locales de blé dur. Le dispositif « augmenté » et l’observation visuelle ont servi respectivement à identifier les paramètres quantitatifs et qualitatifs. La stabilité des caractères morphologiques (hauteur de la plante, couleur des feuilles ou de l’épi, surface de la feuille drapeau et vigueur au niveau de l’épi) et phénologiques (précocité), exprimés au cours de la deuxième génération mutante (M2), est confirmée chez 109 parmi 437 variants étudiés en M3. Certains de ces mutants ont montré plus qu’un caractère d’adaptation au stress hydrique. La sélection directe pour le rendement en grains a permis, au cours d’une année marquée par une sécheresse sévère durant l’hiver et le printemps avec un total de 73 mm de pluie durant la période janvier-mai, de retenir 13 mutants dont 4 sont significativement plus performants que tous les parents testés dans cette étude (p <\; 0,05). La performance des nouveaux mutants est associée essentiellement : i) au nombre de talles-épis/plante \; ii) au nombre d’épillets/épi \; et iii) au nombre de talles végétatives/plante qui expliquent 79,4 % de la variance du rendement. |
Mots-clés : blé dur, performance agronomique, sécheresse, sélection variétale, stress hydrique |
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