ARTICLE
Les biomasses ligneuse et foliaire du cytise de Battandier ont été
estimées dans le Moyen Atlas tabulaire marocain. Une analyse critique
de la méthode utilisée est proposée. Compte tenu
des résultats obtenus, des recommandations sont faites pour que
les aménagements sylvo-pastoraux puissent déboucher sur
un équilibre durable tenant compte des mutations socio-économiques.
Les recherches sylvo-pastorales sur les légumineuses forestières
arbustives du Maroc sont rares. Le cytise de Battandier (Argyrocytisus
battandieri), une endémique marocaine, figure parmi les espèces
importantes non encore étudiées [1]. Cette espèce
pastorale vivace, très appréciée par les ovins et
les caprins, a subi une forte pression anthropique et est actuellement
menacée de disparition [2]. Des essais de plantation de cette endémique
ont été entrepris récemment dans quelques cédraies
du Moyen Atlas tabulaire, mais leur évaluation n'a jamais été
abordée.
À l'état naturel, le cytise de Battandier est associé
au cèdre, dans le Moyen Atlas tabulaire, pour former l'association
Argyrocytisus battandieri-Cedretum atlanticae [3]. Ce groupement
qui représente l'optimum écologique de la cédraie
au niveau de l'étage supraméditerranéen, est relativement
fréquent sur les causses et les zones volcaniques du Moyen Atlas
où le climat est de type méditerranéen humide, frais
à froid [4, 5], et les sols basaltiques, frais et riches [3, 6-9].
Comme tous les parcours sous climat méditerranéen, la
zone du causse moyen-atlasique présente des signes de dégradation
liés à une surutilisation des ressources pastorales assez
anciennes [10, 11]. L'évaluation de la quantité fourragère
fournie par les strates herbacée et arborescente dans cette zone
témoigne d'une dégradation plus ou moins intense des faciès
pastoraux [12-15]. La valorisation de ces ressources fourragères
ainsi que leur exploitation rationnelle dans le contexte de l'aménagement
des forêts du causse moyen-atlasique constituent un besoin urgent.
C'est dans ce sens que cette étude tient pour objectif principal
l'élaboration de modèles de prédiction de la phytomasse
aérienne du cytise de Battandier, importante espèce fourragère
dans les écosystèmes de cèdre. Ces modèles
permettraient aux gestionnaires d'estimer les potentialités actuelles
de cette espèce dans le causse moyen-atlasique en vue de rationaliser
son exploitation et d'assurer sa préservation.
Matériel et méthode
Présentation de la zone d'étude
La zone d'étude est située dans le Moyen Atlas central
tabulaire, à l'intérieur des forêts d'Azrou et de
Sidi M'guild. Les précipitations importantes varient selon les
stations entre 1 122 et 1 497 mm/an. L'épaisseur de la neige peut
atteindre 110 cm en janvier [16]. Les températures moyennes minimales
mensuelles varient de - 5° à 2,6 °C ; les températures
moyennes maximales mensuelles varient de 29,50 à 32,76 °C.
Sur le plan lithologique, le substrat est calcaire, dolomitique ou basaltique.
Il s'agit alors de matériaux volcaniques légers ou lourds
en coulées de plateaux [17].
Stratégie d'échantillonnage
Les forêts d'Azrou et de Sidi M'guild sont marquées par
des actions anthropiques et présentent une variabilité spatiale
importante. Un plan d'échantillonnage stratifié a été
adopté pour tenir compte de cette variabilité. Il a été
défini sur la base des cartes d'aménagement établies
par le service des inventaires et des aménagements de Meknès
[15, 18]. La distribution des placettes sur le terrain au sein des zones
cartographiées a été établie de manière
aléatoire [19]. Les parcelles-échantillons ont été
choisies selon les quatre critères suivants :
- l'origine des peuplements de cytise de Battandier (spontané
ou planté) ;
- l'intensité du parcours dans la parcelle ;
- la composition du peuplement arboré (pur ou mélangé)
;
- la nature du substrat.
Dans chaque parcelle, nous avons distingué les peuplements du
cytise en sous-bois et à découvert. Sur un total de huit
parcelles, quatre placettes carrées de 100 m2 chacune
ont été installées de manière aléatoire
selon un dispositif en bloc avec quatre répétitions. Les
placettes en sous-bois et à découvert ont été
choisies au hasard dans chaque bloc (tableau
I).
Collecte de l'information
Les méthodes d'estimation de biomasse sont nombreuses et variées
[20-24]. La méthode d'évaluation retenue ici est la méthode
dite par stratification non destructive [25], que nous avons complétée
par une estimation indirecte à partir de modèles de régression.
Les mesures des variables morphométriques de l'arbuste (diamètre
maximum de la couronne et diamètre orthogonal, hauteur moyenne,
nombre de brins et leur diamètre basal) et les mesures de phytomasse
aérienne ont été effectuées sur 251 arbustes.
Au niveau des placettes, les individus sont agencés en classes
de volume. Le phytovolume ou volume d'encombrement [26] a été
calculé en multipliant la surface de la projection orthogonale
sur le sol de la couronne par sa hauteur moyenne. Les travaux de recherche
de Cabanettes [27] ont établi la bonne estimation de la biomasse
à partir du volume occupé par la cépée des
jeunes taillis de quelques espèces arborescentes. Pour effectuer
les coupes de biomasse, trois individus par classe de volume ont été
choisis au hasard au niveau de chaque placette. La représentativité
vis-à-vis de la forme et de la taille de l'arbuste a été
intégrée [28].
La méthode destructive par coupe de tous les brins de l'échantillon
s'avère dans la plupart des cas onéreuse et demande un important
travail de dépouillement. Pour éviter l'abattage de tous
les individus, on a eu recours à une stratification de l'arbuste
[25, 29] à partir de la touffe de brins à la souche. Les
strates sont chacune composées de brins semblables par leur diamètre
basal et par la densité de leur feuillage. Un double échantillonnage
des brins a été réalisé au niveau de chaque
strate. Cette méthode a l'avantage de multiplier les tests d'échantillonnage
de façon à avoir une représentativité pour
les différentes catégories de brins. La coupe a été
effectuée au ras du sol.
Avant la coupe de chaque brin, le diamètre maximum de la couronne,
le diamètre orthogonal, le diamètre basal et la hauteur
moyenne ont été mesurés au centimètre près
sur le brin. La coupe a été effectuée vers la mi-juillet
à la fin du cycle de développement végétatif.
Les deux brins semblables de la même strate ont été
coupés simultanément. Le poids sec moyen de ces deux brins
a servi pour calculer le poids sec total de l'arbuste, connaissant le
nombre de strates et le nombre de leurs brins. L'année (1995-1996)
durant laquelle s'est déroulé le travail était très
favorable pour la végétation en raison des niveaux importants
des précipitations.
Le phytovolume de l'arbuste, assimilé à un ellipsoïde
de section circulaire, a été ainsi estimé par l'expression
:
V = pi R2 hm
où R est le rayon moyen de l'arbuste égal à la
demi-somme du rayon maximum de la couronne et du rayon orthogonal.
Le nombre de brins a été considéré aussi
comme variable dans les modèles de régression en raison
de l'intérêt qu'il présente lorsqu'il est combiné
avec d'autres paramètres [25].
Les pesées sur terrain ont été effectuées
avec une précision au dixième de gramme. Ces pesées
concernent les différents organes de chaque brin pris séparément
: bois tendre, bois dur et feuilles [30, 31]. Chaque organe a fait l'objet
d'une analyse séparée :
- brins de diamètre ¾ 1,5 cm (bois tendre) : ces brins
sont mesurés à l'état frais et un échantillon
a été pesé puis étuvé jusqu'à
poids anhydre ;
- brins de diamètre > 1,5 cm (bois dur) : ces brins sont
débités en billons et pesés à l'état
frais. Sur ces mêmes brins, trois rondelles ont été
prélevées respectivement à la base, à mi-longueur
et à la découpe 1,5 cm [20]. Celles-ci sont pesées
sur place puis mises en sachet et séchées au laboratoire
pour déterminer le poids anhydre et le taux d'humidité ;
- feuilles : de même, les feuilles de chaque brin ont été
pesées à l'état frais, et un échantillon de
50 grammes a été séché à l'étuve.
Traitement de l'information
* Calcul du poids sec et du taux d'humidité
Le poids sec de chaque organe et son taux d'humidité ont été
mesurés au laboratoire. Les températures de séchage
étaient de 105 °C pour les brins et de 70 °C pour les
feuilles [32]. Le taux d'humidité (TH) a été obtenu
par l'expression suivante :
TH = [PF - PS / PS) 100]
où PF et PS sont respectivement le poids frais et le poids sec
du même échantillon.
* Modélisation de la biomasse
Les mesures de biomasse s'avèrent relativement difficiles, surtout
pour les arbustes [33]. Toutefois, dans la littérature forestière,
la biomasse traduite en termes de volume est couramment évaluée
par des modèles statistiques dits tarifs de cubage. À l'instar
de ces tarifs, nous avons tenté d'expliquer le poids sec (PS) de
chaque organe par des mesures caractéristiques relatives aux brins
(tarifs phytomasse). Dans ce sens, deux catégories de modèles
ont été ajustées aux observations brutes :
- le modèle polynomial :
PSi = a0 + a1 + a2
X2
- le modèle allométrique :
PSi = a0 Xa1
où i désigne la nature de l'organe : bois (B), feuilles
(F) ou les deux (T) ; P est une variable ou une combinaison de variables
explicatives dite(s) entrée(s) du tarif : diamètre moyen
(dm) de la couronne, hauteur moyenne du brin (hm)
et nombre de brins (N) ; a0, a1 et a2
sont des coefficients de régression à estimer.
* Précision des modèles
Le choix du meilleur modèle a été fondé
sur une analyse statistique rigoureuse, prenant pour base les valeurs
du coefficient de détermination R2, de l'écart-type
résiduel (sr), des tests de signification des coefficients
de régression et de l'indice de Furnival (IF).
Résultats et discussion
Taux d'humidité
Les taux d'humidité moyenne par organe et pour le brin entier
sont consignés dans le tableau
II. Le taux d'humidité moyenne augmente en allant des brins
vers les feuilles ; cependant, la différence n'est que de 10,7
%, ce qui montre que les feuilles du cytise sont particulièrement
charnues.
Tarifs phytomasses
Les données de base employées pour la construction des
tarifs sont résumées dans le tableau
III.
Sur la base des données du tableau
III, ont été construits des tarifs à une, deux
et a trois entrées. Ces tarifs concernent respectivement le bois,
les feuilles et le brin entier. L'estimation et l'analyse des modèles
proposés ci-dessus permettent de retenir les équations consignées
dans les tableaux IV, V
et VI.
À l'exception du modèle polynomial à une entrée
retenu pour la biomasse foliaire (tableau
IV), les tarifs à deux et trois entrées retenus ici
sont de forme allométrique. Par ailleurs, pour l'estimation de
la biomasse sèche réalisée au moyen de ces tarifs
(tableau VII), les peuplements
sur basaltes et les peuplements sur sols carbonatés ont été
distingués.
Comme le signalent Barbero et al. [3], le cytise de Battandier
est mieux placé sur substrats basaltiques. Sa production double
pratiquement celle des peuplements sur substrats carbonatés.
CONCLUSION
L'approche développée dans ce travail, permet de conclure
que la phytomasse aérienne du cytise de Battandier dans le Moyen
Atlas tabulaire est faible en raison de la surexploitation de cet arbuste
par la population pour les besoins des troupeaux. Cette biomasse est encore
plus faible sur sol carbonaté que sur sol basaltique qui constitue
son milieu de prédilection. En effet, cette région du Moyen
Atlas est connue à l'échelon national pour la surabondance
du cheptel, surtout ovin. Le séjour du bétail en forêt
dépasse souvent six mois par an.
L'inexistence d'un aménagement sylvo-pastoral approprié
ainsi que l'absence d'une sensibilisation des populations riveraines pour
la conservation et l'utilisation optimale d'autres ressources pastorales
défavorisent le cytise de Battandier qui, malgré cette surexploitation,
se conserve grâce à son système radiculaire puissant
et à sa faculté à rejeter vigoureusement de souche.
Grâce à sa bonne palatabilité et à ses propriétés
biologiques, le cytise de Battandier peut constituer un potentiel fourrager
important durant les périodes de disette.
La dégradation de cet arbuste est la conséquence d'une
surexploitation par l'augmentation de l'effectif du cheptel, qui dépasse
les potentialités de production des écosystèmes naturels.
Devant cette situation alarmante, nous recommandons :
- le contrôle de la mise en défens des zones où
subsiste encore le cytise de Battandier ;
- la création de prairies artificielles dans les zones dépourvues
de formations forestières basses ;
- les plantations du cytise de Battandier d'une manière
intensive, en particulier sur substrats basaltiques ; sur les substrats
carbonatés, les plantations doivent être limitées
aux milieux frais, au voisinage des ravins et des thalwegs ;
- l'adoption d'un aménagement approprié pour l'exploitation
rationnelle de ces potentialités fourragères ;
- le suivi des plantations en fonction de leur utilisation par
les populations.
Toutefois, ces recommandations, comme les autres, ne peuvent aboutir
que s'il y a mise en place des bases d'un système d'entente social
pour l'encadrement et l'organisation des éleveurs pour une utilisation
commune de l'espace pastoral. Ainsi, le processus d'aménagement
sylvo-pastoral est un travail de longue haleine dont l'aboutissement reste
conditionné par l'adhésion des éleveurs au principe
organisationnel et par la mobilisation de l'ensemble des acteurs concernés
par le développement des forêts et de l'élevage. L'aboutissement
d'un équilibre durable n'est possible que par une évaluation
progressive des opérations entreprises et leur adaptation aux mutations
socio-économiques en perpétuelle évolution.
REFERENCES
1. Raynaud C. Éléments pour une flore pratique
du Maroc. Légumineuses : tribu des Génistées.
ENFI, Salé, Maroc, 1975 ; 76 p.
2. Bouri F, Qarro M. Projet aménagement et amélioration
des parcours forestiers. Les unités phyto-écologiques de
la zone 3-4 du Moyen Atlas central au Maroc. Notes techniques, Maroc,
1978 ; 50 p.
3. Barbero M, Quezel P, Rivas-Martinez S. Contribution à
l'étude des groupements forestiers et préforestiers du Maroc.
Phytocenol 1981 ; 9 : 311-412.
4. Emberger L. Une classification biogéographique de climats.
Montpellier. Rev Trav Lab Bot Sci 1955 ; 7 : 3-43.
5. Sauvage C. Étage bioclimatique. Atlas du Maroc.
Notes explicatives, Section II, Physique du globe et météorologie,
Institut Scientifique Chérifien, Rabat, 1963 ; 44 p.
6. Pujos A. Les milieux de la cédraie marocaine. Étude
d'une classification des cédraies du Moyen Atlas et de la régénération
actuelle dans les peuplements. Annales de la recherche forestière,
tome 8, CNRF, Rabat, Maroc, 1966.
7. Lecompte M. La végétation du Moyen Atlas central.
Esquisse phyto-écologique et carte des séries de végétation
au 1/200 000. Rev Géographie Maroc 1969 ; 16 : 34 p.
8. Ezzahiri M. Application de l'analyse numérique à
l'étude phytoécologique et sylvicole de la cédraie
du Moyen Atlas tabulaire : l'exemple de la cédraie de Sidi M'guild.
Thèse de Doctorat ès-sciences agronomiques, IAV Hassan II,
Rabat, 1989 ; 163 p.
9. Benabid A, Fennane M. Connaissance sur la végétation
du Maroc : phytogéographie, phytosociologie et séries de
végétation. Lazaroa 1994 ; 14 : 21-97.
10. Sauvage C. Problème technique, problème
humain, problème d'éducation. Numéro spécial,
semaine pédagogique de Pâques, Institut Scientifique Chérifien,
Rabat, Maroc, 1950 ; 7 p.
11. Étienne M. Biomasse végétale et production
fourragère sur terres de parcours sous climat méditerranéen
ou tropicales sec. Ann Zootech 1996 ; 45 : 61-71.
12. Qarro M. Étude quantitative et qualitative du tapis
herbacé de la zone d'Aïn-Leuh. Moyen Atlas-plateau central
au Maroc. Thèse doctorat Ing., FST St-Jérôme,
Marseille, 1982 ; 200 p.
13. Qarro M. Étude de la productivité du tapis
herbacé des parcours de la zone d'Aïn Leuh au Maroc. Thèse
doctorat d'État, FST St-Jérôme, Marseille, 1985 ;
258 p.
14. Benabid A, Ibnattya A, Aboulabbes O. Étude botanique
des faciès pastoraux de la commune rurale d'Aïn Leuh.
ENFI, Salé, Maroc, 1987 ; 79 p.
15. Anonyme. Révision d'aménagement de la forêt
de Sidi M'guild. Procès-verbal d'aménagement. Vol. 1.
Meknès, Maroc, 1995 ; 123 p.
16. Qarro M. Étude phytoécologique et pastorale
de la zone d'Aïn Leuh au Maroc. DEA Écologie Méditerranéenne,
FST St-Jérôme, Marseille, 1980 ; 98 p.
17. Martin J. Le Moyen Atlas central. Étude géomorphologique.
Thèse Doctorat d'État, Université Paris VII, 3 volumes,
1977 ; 778 p.
18. Anonyme. Procès-verbal d'aménagement de
la forêt d'Azrou. Meknès, Maroc, 1979 ; 84 p.
19. Cochran WG. Sampling technique. New York : John Wiley,
Sons, 1963 ; 428 p.
20. Auclair D, Metayer S. Méthodologie de l'évaluation
de la biomasse aérienne sur pied et de la production en biomasse
des taillis. Oecol Plant 1980 ; 1 : 357-76.
21. Bilger M. Estimation des volumes et de la biomasse des
taillis de chêne vert (Quercus ilex L.) du Gard en
France. Mémoire ENITEF, Tunis, 1984 ; 41 p.
22. Romane F. Groupe taillis. Centre Louis Emberger, CNRS,
Montpellier, France, 1987 : 32-36 p.
23. Romane F, Floret C, Galan MJ, et al. Quelques remarques
sur les taillis de chêne vert : répartition, histoire, biomasse.
For Méd 1988 ; 10 : 131-5.
24. Attiwill P, Ovington JD. Determination of forest biomass.
For Sci 1968 ; 14 : 13-5.
25. Étienne M. Non destructive methods for evaluating
shrub biomass : a review. Oecol Applic 1989 ; 10 : 115-28.
26. Étienne M, Legrand C, Armand D. Stratégies
d'occupation de l'espace par les petits ligneux après débroussaillement
en région méditerranéenne française. Exemple
d'un réseau de pare-feu dans l'Esterel. Ann Sci For 1991
; 48 : 667-77.
27. Cabanettes A. Une méthode pour l'estimation de la
biomasse ligneuse aérienne dans les jeunes taillis. Oecol Applic
1989 ; 10 : 65-80.
28. Cabral D, West N. Reference-unit-based estimated of winterfast
browse weights. J Rang Manag 1986 ; 39 : 187-9.
29. Ammari Y. Contribution à l'étude des réponses
morphométriques et écophysiologiques de l'Acacia cyanophylla
Lind aux techniques d'exploitation dans un but de valorisation, gestion
et aménagement sylvo-pastoral, Domaine pastoral Ennasr. Gouvernorat
de Kairouan, Tunisie. Mémoire 3e cycle, ENFI, Salé,
Maroc, 1995 ; 207 p.
30. Cabanettes A. Biomasse, minéralomasse et productivité
d'un écosystème à Pins pignons (Pinus pinea
L.) du littoral méditerranéen. Acta Oecologica, Oecol
Plant 1981 ; 2 : 381-94.
31. Schnock G. Volume, biomasse, surface d'échange et
autres caractéristiques dendrométriques des tiges de charme
(Carpinus betulus L.). Acta Oecologica Oecol Applic 1983
; 4 : 325-42.
32. Riedacker A. Méthode indirecte d'estimation de
la biomasse des arbres et des peuplements forestiers. Inra, CNRF,
France, 1968 ; 24 p.
33. Arnaud MT. Essai sur la gestion pastorale du maquis méditerranéen
par des ovins. For Méd 1995 ; 16 : 449-64.
34. Anonyme. Révision d'aménagement de la forêt
de Sidi M'guild. Description parcellaire. Vol. 2-3. Meknès,
Maroc, 1995 ; 123 p.
35. Lahmini A. Évaluation de la phytomasse des taillis
de chêne vert (Quercus rotundifolia Lamk.)
du Moyen Atlas oriental. Mémoire de 3e cycle,
ENFI, Salé, Maroc, 1993 ; 111 p.
|