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Face aux besoins et à la réalité des consommations, quelles sont les spécificités des différentes sources d’acides gras oméga 3 disponibles ? |
Oléagineux, Corps Gras, Lipides. Volume 11, Numéro 2, 103-5, MARS/AVRIL 2004, Introduction
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Nicole COMBE, Carole BOUÉ‐VAYSSE |
Résumé : Les données de consommation en acides gras oméga 3 de la population française montrent les déficits d’apports, en particulier en acide alpha‐linolénique (ALA), compte tenu des ANC (apports nutritionnels conseillés). En regard de ces données et des sources actuellement utilisées, les spécificités des différents vecteurs alimentaires des oméga 3 sont décrites. L’étude Aquitaine a montré que les lipides d’origine animale contribuaient à 73 % de l’apport alimentaire en ALA. Augmenter le contenu de celui‐ci dans les produits d’animaux d’élevage
via leur alimentation dans laquelle on introduit des sources d’ALA (colza, lin) ou de DHA (huiles de poissons) représente une stratégie d’optimisation. À cet égard, les résultats sont plus intéressants avec les monogastriques comparés aux polygastriques. En dépit de son potentiel, le vecteur des huiles végétales est trop peu exploité, il n’apporte actuellement que 9 % de l’apport global d’ALA. Pour couvrir les besoins en ALA, sans modification des autres habitudes alimentaires, il faudrait que l’ALA représente 8 % des acides gras totaux consommés sous forme d’huile, contre 0,5‐0,6 % actuellement. Les spécificités de trois huiles linoléniques sont comparées. Par rapport aux objectifs, l’huile de colza présente les caractéristiques les plus intéressantes. |
Mots-clés : oméga 3, consommation française, spécificité des sources |
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