ARTICLE
Auteur(s) : Alain QUINSAC
Service Valorisation, Qualité et Sécurité sanitaire, CETIOM,
Pessac 33600 France
Tel : 05 56 07 30 84
Fax : 05 56 07 97 18
<quinsac@cetiom.fr>
De la réglementation…
Initiée vers la fin du XIXe siècle par les pouvoirs
publics pour le contrôle des denrées alimentaires, la normalisation
dans le secteur agroalimentaire était surtout le fait d'une
commission centrale composée de chimistes de la répression des
fraudes et de professeurs renommés [1]. Les méthodes officielles
qui ont été élaborées ont constitué la base de l'arsenal des
méthodes que nous connaissons aujourd'hui. Entre les deux guerres,
l'évolution du commerce a de plus en plus conduit les industriels,
les importateurs et exportateurs à pratiquer le contrôle des
marchandises et à s'impliquer dans la démarche normative. Ce
mouvement s'est fortement accentué après 1945 et s'est traduit par
la création de plusieurs organismes de normalisation
internationaux : l'ISO (International Standardization
Organisation) en liaison avec les organismes nationaux, l'AFNOR
(Association française de normalisation) en France, le DIN
(Deutsches Institut fr Normung) en Allemagne, le BSI
(British Standards Institution) au Royaume-Uni, etc… Plus
récemment, en 1961, a été créé le CEN (Comité Européen de
Normalisation) pour accompagner la construction européenne. Ces
organismes ont un champ d'activité très large, couvrant une grande
gamme de produits agricoles ou industriels et de services. Ils ont
mis en place des règles de fonctionnement et de collaboration qui
assurent une certaine cohérence entre les normes adoptées et les
travaux programmés à l'échelon national, européen ou mondial. Cet
esprit de coopération n'est cependant pas aussi largement répandu
qu'il le faudrait dans le monde de la normalisation. Des désaccords
existent encore entre les méthodes issues de ces organismes et
certaines méthodes officielles nationales, ou émanant d'organismes
internationaux tels que l'AOAC International (Association of
Analytical Communities) ou l'AOCS (American Oil Chemist's
Society) ayant acquis depuis longtemps une grande notoriété et
qui ont donc l'avantage de l'antériorité et d'être parfaitement
reconnus par les « traders » anglo-saxons. Ainsi la FOSFA
(Federation of Oils, Seeds and Fats Associations) utilise
exclusivement pour ses transactions de graines oléagineuses la
méthode AOCS de détermination de la teneur en huile, au détriment
de la méthode ISO. Entre les deux méthodes, l'écart de résultat sur
la teneur en huile est très faible, mais appliqué sur de grandes
quantités de graines, il finit par représenter des sommes
importantes qui deviennent des sources de conflit. La
« nouvelle approche » européenne appliquée depuis une
dizaine d'années a pour but à long terme d'homogénéiser les
réglementations, mais provoque parfois des distorsions de
concurrence. Elle consiste à reconnaître conformes en France des
produits originaires de l'Union Européenne (UE) qui respectent les
normes en vigueur dans leur pays d'origine, mais qui ne le seraient
pas s'ils étaient produits en France avec une réglementation
française plus stricte [2]. De ce fait, des producteurs nationaux
peuvent être moins concurrentiels que des producteurs
étrangers.
… à la démarche volontaire
Les industriels, pour ne pas être défavorisés, ont intérêt à
prendre à leur compte les actions de normalisation et à les
intégrer comme un vecteur de performances dans leurs activités et
stratégies de production. La normalisation joue désormais un grand
rôle dans les échanges économiques en participant à l'ouverture, à
la transparence et à la moralisation du marché. Les normes
permettent le maintien ou l'amélioration de la qualité des produits
en donnant aux parties prenantes (clients-fournisseurs) les
éléments de référence et le langage commun nécessaires à
l'établissement des contrats. Dans le cas notamment d'entreprises
certifiées, la norme est devenue un moyen de négociation et un
instrument de relations. Elle peut être également un outil de
différenciation : la norme de spécification, en créant une
segmentation du marché, dynamise celui-ci car le positionnement de
nouveaux produits est alors possible. Il faut noter que des
spécifications sont souvent définies dans le cadre de contrats
commerciaux. L'huile de tournesol « oléique » répondant à
une spécification nouvelle concernant la teneur en acide oléique a
permis de créer un marché nouveau dans les secteurs alimentaire et
non alimentaire. Le succès des labels dans l'agroalimentaire est
également une illustration courante de l'efficacité de la
spécification des produits en vue de leur identification et
différenciation par le consommateur.
Le processus d'élaboration des normes, avec la prise en compte du
besoin, les études techniques, la recherche et l'obtention d'un
consensus, nécessite un investissement important en temps et en
travail de la part des acteurs impliqués. Les délais peuvent
paraître élevés car on compte souvent plusieurs années entre le
besoin exprimé et la publication. Très récemment, le CEN dans son
« New agenda » [3] a d'ailleurs réduit les délais
d'élaboration de 68 à 36 mois en jouant principalement sur les
travaux techniques, les délais d'enquête et de traduction étant
maintenus. Cela va signifier pour l'avenir que des travaux de
normalisation ne seront engagés que si la mise au point technique
de la méthode dans le domaine d'application visé est réalisée. Les
études restant à accomplir se concentreront alors sur la rédaction,
la prise en compte des exigences métrologiques, les circuits
inter-laboratoires et les calculs statistiques, la focalisation des
moyens sur ces études devant se traduire par une meilleure
validation de la méthode. Un autre objectif de ce nouvel agenda
avec la réduction des délais est évidemment d'éviter de répondre à
un besoin qui a évolué depuis ou qui a disparu.
L'exemple de la filière Oléagineux et Corps Gras
Depuis quelques années, les enjeux de la normalisation ont pris
une importance considérable dans ce secteur en pleine évolution. La
libéralisation et la mondialisation des échanges, les exigences de
qualité, de sécurité sanitaire, de traçabilité requièrent des
normes « horizontales » couvrant des domaines de plus en
plus larges, c'est-à-dire applicables à plusieurs types de produits
(oléagineux, céréales, plats cuisinés, etc) comme par exemple, la
détection des OGM. D'autre part, les méthodes d'analyse doivent
être capables de répondre à des besoins toujours croissants en
matière de spécificité, limite de détection, fidélité et justesse.
La filière des Oléagineux et des Corps Gras avec le soutien de
l'ONIDOL (Organisation Nationale Interprofessionnelle des
Oléagineux), de la FNCG (Fédération Nationale des industries des
Corps Gras), de l'ITERG (Institut des Corps Gras) et du CETIOM
(Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux
Métropolitains), a depuis longtemps intégré la normalisation dans
sa stratégie. Les programmes ont concerné principalement l'analyse,
avec la mise en place de méthodes communes adaptées aux besoins de
la profession au niveau de la relation client-fournisseur. La prise
en compte du contexte socio-économique et réglementaire a élargi le
champ de la normalisation. Des instances de réflexion, de
programmation et d'élaboration ont été créées et des domaines
entièrement nouveaux, pris en compte (utilisation non-alimentaire,
sécurité alimentaire, traçabilité, accréditation des laboratoires,
certification, …). Pour toute méthode normalisée, il est désormais
nécessaire de considérer les nouvelles exigences des référentiels
de qualité adoptés par les laboratoires. La métrologie, les
matériaux de référence, les incertitudes, les performances de
fidélité font partie intégrante de la norme et participent à sa
valeur opérationnelle.
L'élargissement du domaine d'application des normes ou
l'apparition de besoins nouveaux peut être illustré par les
exemples de la détection des OGM (organismes génétiquement
modifiés) et les bio-diesels.
La détection des OGM
Suite à l'arrivée du soja génétiquement modifié RRS (Round-Up
Ready Soybean) sur les marchés français et européen et pour
satisfaire à la demande sociétale en matière de sécurité sanitaire
et de traçabilité, l'administration a initié des travaux de
normalisation sous l'égide du CEN/TC275 et de l'AFNOR (commission
V03E) avec la participation active de laboratoires officiels (INRA,
GEVES, DGCCRF) et de nombreux autres acteurs concernés :
laboratoires prestataires de services, semenciers, instituts,
associations de consommateurs, industriels de l'agroalimentaire,
etc. Tout étant à construire, les premiers travaux ont consisté à
élaborer une norme horizontale, c'est-à-dire à définir, à l'usage
des laboratoires, les lignes directrices des bonnes pratiques
d'analyse et de détection des OGM dans les produits alimentaires.
Plusieurs facteurs ont rendu cet objectif difficile à atteindre
dans le bref délai souhaité. Tout d'abord, la technique PCR
(polymerase chain reaction) utilisée, assez récente, a
évolué rapidement tant au niveau des appareillages que des systèmes
réactionnels, et s'est heurtée à une contrainte assez nouvelle dans
le domaine de l'analyse : les événements, séquences ou parties
de gène que la technique est censée détecter ne sont pas toujours
rendus publics par les fabricants d'OGM. Les performances des
analyses PCR s'avéraient donc hasardeuses d'autant qu'il était
demandé de détecter une présence d'OGM à un niveau très bas dans
pratiquement tout produit agroalimentaire, de la semence au plat
cuisiné. L'absence de références techniques communes aux membres de
la commission sur les performances des méthodes a également
constitué un handicap : comment par exemple, définir une
limite de détection si l'on ne connaît pas la répétabilité de la
méthode. Enfin, la normalisation fut victime de son succès, le
nombre élevé de participants d'horizons très différents et débutant
dans la démarche normative a engendré des débats riches mais
parfois confus. Ces travaux ont été concrétisés en décembre 2000
par la publication de la norme expérimentale XP VO3-020-1. Cette
norme a largement inspiré le projet de norme prEN ISO
24276 traitant du même sujet et élaboré par le CEN/TC 275. Au
niveau français, la norme est actuellement en cours de
révision et verra son contenu relatif à la technique PCR
qualitative et quantitative traité dans une norme spécifique dont
la publication est prévue en 2004. Les aspects échantillonnage et
extraction de l'ADN sont étudiés au niveau européen avec des
publications prévues respectivement en 2005-2006 et 2004. Les
normes européennes sur la PCR qualitative et quantitative sont
respectivement prévues pour 2004 et 2005-2006.
En parallèle, la filière oléagineuse française a souhaité en
1999 mener des travaux davantage ciblés dans un but d'efficacité et
de rapidité. Par l'intermédiaire de la commission AFNOR/T60D
« Graines oléagineuses et tourteaux », elle a obtenu la
validation de cette demande au comité technique homologue de l'ISO
(TC34/SC2) qui l'a retransmise à l'ISO/TC34 et au CEN/TC 275 en
charge des méthodes horizontales et du dossier « détection
OGM ». Cette procédure est rendue obligatoire par des accords
dits « de Vienne » qui ont pour objectif d'éviter la
duplication inutile de travaux de normalisation à l'ISO et au CEN.
L'AFNOR a donc été autorisée à créer un groupe
« Oléagineux » en mars 2001 pour travailler sur un sujet
bien précis : l'analyse quantitative de l'OGM
« Round-up-Ready Soybean » dans les graines de soja. La
focalisation du domaine d'application qui représente néanmoins la
majorité des analyses à l'import des graines oléagineuses en
France, avait pour but de simplifier considérablement les études et
d'envisager la réalisation d'un circuit inter-laboratoires dans des
délais assez courts. De ce fait, un groupe de sept à huit
laboratoires très actifs s'est constitué et a permis d'obtenir très
rapidement des données de fidélité des méthodes PCR les plus
largement utilisées en France. Ces données ont d'ailleurs permis à
la commission AFNOR, détection des OGM (VO3E), de réfléchir plus
concrètement sur les notions de limite de détection et de
quantification et de travailler sur des niveaux plus réalistes. Le
groupe « Oléagineux » a poursuivi ses travaux par des
comparaisons de méthodes et de kits d'extraction et purification de
l'ADN dans le cadre d'un autre circuit inter-laboratoires. La prise
en compte des travaux du groupe « oléagineux » AFNOR par
le groupe de travail créé à l'ISO (ISO/TC34/WG7) a été réalisée en
octobre 2001. En juin 2003, une proposition de norme verticale
décrivant la quantification de l'OGM « Round-Up Ready
Soybean » est élaborée. Ce texte va maintenant entrer dans le
processus classique de validation des normes internationales, qui
comprend deux votes techniques et deux votes éditoriaux ainsi que
la validation de la méthode décrite par un essai inter-laboratoire
international. La publication de cette norme par l'ISO est prévue
pour 2005 ou 2006.
Cet exemple, portant sur un sujet particulièrement délicat, a
montré que la normalisation a été particulièrement active. D'abord
sous l'impulsion des pouvoirs publics, puis de l'interprofession
des oléagineux, les travaux ont rassemblé la majorité des acteurs
de la filière traditionnelle ainsi que d'autres habituellement
moins impliqués dans ce type de démarche tels que les
consommateurs. Les organismes normatifs nationaux et internationaux
ont pris en compte les besoins et organisé les relations entre les
équipes en conséquence. À cet égard, il faut souligner l'influence
des comités techniques du CEN et de l'ISO. La France, qui en assure
les secrétariats (CEN/TC307 et ISO/TC34/SC2) avec le relais de
l'AFNOR, a réussi à faire partager aux niveaux européen et
international les préoccupations de l'interprofession des
oléagineux et ainsi, à mobiliser fortement les compétences vers
l'objectif visé. De manière générale, la normalisation dans le
domaine de la détection des OGM a constitué un vecteur
d'information entre les différents acteurs et a fréquemment
contribué à l'établissement d'un consensus.
Les bio-diesels ont constitué depuis quelques années un sujet
particulièrement lourd, tant pour la mise au point de méthodes
entièrement nouvelles que pour la prise en compte de spécifications
d'origine industrielle et donc inhabituelles dans le domaine de
l'alimentaire. À la demande des utilisateurs des biocarburants
(motoristes et surtout pétroliers), la Commission Européenne (DG
XII Energie) a mandaté le CEN en 1997 pour élaborer des normes
d'analyse et de spécification [4]. Le mandat (M/245) pris en charge
par les deux comités techniques concernés, le CEN/TC19 (Produits
pétroliers, lubrifiants et produits dérivés) et le CEN/TC307
(Graines oléagineuses et corps gras), a permis la mise au point
d'une dizaine de méthodes nouvelles, applicables à l'analyse des
bio-diesels de manière à garantir leur utilisation sans risque. Les
travaux de normalisation ont été répartis dans trois groupes de
travail composés d'experts de différentes filières pour prendre en
compte la diversité des besoins. Un quatrième groupe représentatif
des comités techniques TC307 et TC19 était chargé de la
coordination. L'essentiel des études analytiques a été réalisé par
l'ITERG. Dix normes sont actuellement publiées (NF EN 14103 à NF EN
14114). Cinq autres normes sont actuellement en cours de
ratification au CEN et seront ensuite reprises au niveau national.
Ces documents vont servir d'outils pour l'application de la
directive JOUE n° L. 123 visant à promouvoir
l'utilisation des biocarburants et fixant aux États membres des
objectifs minimum de 2 % de parts de marché en 2005 et
5,75 % en 2010.
Cet effort de normalisation n'est pas définitif. Déjà, les
utilisateurs font état de besoins nouveaux. L'évolution des moteurs
diesel et l'origine de plus en plus diversifiée des huiles
végétales imposent des exigences plus grandes sur la précision des
méthodes existantes et entraînent la prise en compte de
spécifications nouvelles. Le financement de ces nouveaux travaux de
mise au point n'est pas encore arrêté, il devra se faire à
l'échelle de l'Europe.
La normalisation dans le domaine bio-diesel a été exclusivement
une affaire européenne. Dans le domaine des graines oléagineuses et
des corps gras, c'est le seul cas où le CEN ait été entièrement à
l'origine de la demande et de la réalisation de normes. À ce titre,
cela demeure un exemple réussi de l'élaboration d'un outil normatif
destiné à favoriser la promotion et le développement d'un produit
et d'une filière à l'échelle européenne.
En conclusion
La normalisation n'est pas seulement une affaire de
spécialistes. Au côté des experts techniques, une participation
multidisciplinaire représentative des utilisateurs est plus que
jamais nécessaire pour initier des travaux, équilibrer les débats
et faire en sorte que les normes produites soient des outils
utiles, adaptés, consensuels, fiables et efficients. Le bénéfice
collectif ou individuel de la norme n'est malheureusement pas
suffisamment perçu ou alors par défaut lorsqu'il y a carence. Au
niveau du commerce international, l'utilisation des normes se
traduit parfois par une confrontation entre deux référentiels
servant différemment les intérêts des parties prenantes
(client-fournisseur). Les échanges, les relations entre les
organisations de normalisation (ISO, CEN) et de commerce (FOSFA) et
l'harmonisation des normes doivent à terme réduire ces difficultés.
La mise aux point de normes transversales est également nécessaire
pour simplifier et réduire les coûts. Dans cet objectif, la défense
des intérêts nationaux et professionnels est nécessaire et sera
conditionnée par la vigueur et la représentativité de l'activité de
la normalisation dans le cadre national et international avec le
soutien de l'AFNOR.
1. Commissions et comités techniques impliqués
dans la normalisation des oléagineux et corps gras en France, au
CEN et à l'ISO.
| Domaine
d'application |
Secrétariat |
Présidence |
| AFNOR/T60 C |
Corps gras d'origine animale et végétale et dérivés |
AFNOR |
ITERG |
| AFNOR/T60 D |
Graines oléagineuses et tourteaux |
AFNOR |
CETIOM |
| AFNOR/V03 E |
Produits agroalimentaires. Détection des OGM |
AFNOR |
LIMAGRAIN |
| CEN/TC275 |
Produits agroalimentaires. Méthodes horizontales |
Allemagne (DIN) |
Allemagne |
| CEN/TC307 |
Graines oléagineuses. Corps gras d'origine animale et
végétale et dérivés |
France (AFNOR) |
France |
| CEN/TC19 |
Produits pétroliers, lubrifiants et produits dérivés |
Pays-Bas (NEN) |
Pays-Bas |
| ISO/TC/34/SC2 |
Graines et fruits oléagineux et tourteaux de graines
oléagineuses |
France (AFNOR) |
France |
| ISO/TC/34/SC11 |
Corps gras d'origine végétale et animale et dérivés |
Royaume-Uni (BSI) |
Allemagne |
| ISO/TC/34/WG7 |
Détection des OGM |
France (AFNOR) |
France |
L'auteur remercie Florence LACOSTE (ITERG-Pessac),
responsable du groupe de travail CEN/TC307/WG1 sur les bio-diesels,
Emmanuelle PIC (CETIOM-Thiverval-Grignon), responsable du groupe
« Oléagineux » au sein de la commission AFNOR/V03E pour
leur contribution. Claudine Muzet et Carole Moretain de l'AFNOR, en
charge du suivi de la normalisation dans le domaine Oléagineux et
Corps gras. Les travaux des commissions ISO/TC34/SC2 et CEN/TC307
sont consultables aux adresses respectives suivantes :
http://comelec.afnor.fr/iso/tc34sc2
et http://comelec.afnor.fr/cen/tc307.
RÉFÉRENCES
1. WOLFF J-P. Méthodes d'analyses et normalisation.
OCL, 1995 ; 2 : 112-113.
2. NORMAND N. Spécificité de la normalisation en
agroalimentaire. OCL, 1995 ; 2 : 116-120.
3. AFNOR (2003). Compte-rendu de la 7e
réunion du CEN/TC307. Berlin 15, 16 mai 2003. AFNOR/T60D/Doc N
113, Annexe 1.
4. MUZET-MICONNET C (2003). Biocarburants :
directive et normes arrivent. Enjeux, Eds Afnor, Saint Denis La
Plaine, n° 237 : 18. n
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