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COSMETIQUE PAR VOIE ORALE
Absorption orale des lipides : métabolisme et applications en cosmétologie |
Oléagineux, Corps Gras, Lipides. Volume 4, Numéro 4, 290-1, Juillet - Août 1997, Dossier : Lipides et cosmétologie
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Article gratuit
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Auteur(s) : Eric POSTAIRE |
Résumé : L'analyse chimique de très nombreuses membranes biologiques montre que, globalement, celles-ci sont formées de protéines et de lipides en proportions sensiblement équivalentes, mais en fait les variations peuvent être très importantes. Les principaux lipides membranaires sont les divers et nombreux phospholipides qui représentent 50 à 60 % des constituants lipidiques des membranes ; on trouve aussi d'autres lipides comme le cholestérol et, pour ce qui concerne plus particulièrement la couche cornée de la peau, des céramides ainsi que divers autres types moléculaires. Les phospholipides se caractérisent par l'existence d'acides gras ayant de 14 à 20 atomes de carbone dont certains dérivent des acides gras polyinsaturés (AGPI) essentiels obligatoirement fournis par l'alimentation (les acides linoléique et alpha-linolénique). Pour simplifier, il est classique de dire qu'une membrane insaturée est souple ; une membrane saturée est rigide. Ainsi, l'alimentation et plus particulièrement certains acides gras essentiels contrôlent la qualité des membranes, pour autant que ceux-ci parviennent à leur cible. Au niveau de la peau, il est acquis que la «souplesse» membranaire est associée à sa plasticité et son hydratation, en relation avec la matrice extracellulaire et plus particulièrement les glycosaminoglycanes. |
Mots-clés : |
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