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Criblage de génotypes de
Pyrus vis‐à‐vis de la résistance au psylle du poirier
Cacopsylla pyri (L.) |
Cahiers Agricultures. Volume 13, Numéro 4, 349-54, Juillet-Août 2004, Note de recherche
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Philippe Robert, Philippe Guérif, Jacques Lemoine, Marcel Le Lézec |
Résumé :
Cacopsylla pyri est l’un des principaux ravageurs du poirier en France. L’utilisation de variétés de poirier résistantes au psylle pourrait constituer une alternative à la lutte chimique, mais actuellement, toutes les variétés d’importance économique sont sensibles à ce psylle. Afin d’identifier des géniteurs de résistance, quatre méthodes de criblage ont été testées en 1996. La première est fondée sur une notation de présence ou d’absence de larves sur les feuilles et la deuxième sur les parties ligneuses. La troisième repose sur une évaluation du nombre de larves à l’extrémité des pousses et la quatrième sur l’observation de l’état du végétal (quantité de fumagine et état des pousses). Cette dernière méthode a été retenue pour évaluer une collection de
Pyrus. Les classes de notation des symptômes vont de 1 (pas de dégât apparent) à 5 (une ou plusieurs pousses mortes). Le criblage de 82 génotypes de
Pyrus a été réalisé de 1996 à 1999 dans un tunnel grillagé. La variété Williams, connue comme étant sensible au psylle du poirier, est notre témoin. La plus grande partie des génotypes sont sensibles. Cependant, 21 génotypes ont été évalués comme étant résistants à
C. pyri. La plupart sont des hybrides interspécifiques entre
P. communis et
P. ussuriensis ou
P. longipes ou
P. pyrifolia, et possèdent un haut niveau de résistance au psylle du poirier. |
Mots-clés : Productions végétales \; Qualité et sécurité des produits. |
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