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Qualité de l’atmosphère à proximité des bâtiments d’élevage


Cahiers Agricultures. Volume 7, Numéro 5, 377, Octobre-Novembre 1998, Synthèse

Summary  

Auteur(s) : Alfred Marquis, Philippe Marchal

Résumé : Les émissions atmosphériques provenant des installations d’élevage (bâtiments, entreposage des déjections et des aliments) peuvent prendre la forme de gaz, de particules solides de poussières, d’odeurs ou de bruit. Les principaux gaz faisant l’objet de recherche et reconnus pour leurs effets polluants sont l’ammoniac (qui contribue au cycle des précipitations acides), le gaz carbonique et le méthane (qui sont considérés parmi les gaz à effet de serre). Les poussières, constituées de particules en suspension dans l’air, peuvent transporter des micro-organismes, des gaz (certains vecteurs d’odeurs), de l’eau et d’autres substances. Les nuisances (visuelles, olfactives, sonores) peuvent être décelées par l’un ou l’autre des sens et ont une action sur le bien-être et les biens. Les poussières, les odeurs et le bruit font généralement partie de cette catégorie. Une activité importante de recherche a été entreprise, ces dernières années, pour mieux comprendre les mécanismes d’émission et de dispersion des polluants aériens et des nuisances. Les moyens de contrôle des émissions à leurs sources sont plus facilement acceptés par les éleveurs, étant donné leurs effets bénéfiques sur la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments. Les biofiltres utilisés pour filtrer l’air de ventilation et les couvertures des fosses à lisier ont des coûts encore trop élevés pour être acceptés sans mesure légale requérant leur utilisation.

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