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Annales de Biologie Clinique

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Les niveaux de preuve des biomarqueurs utilisés pour la détection précoce des cancers de la prostate Volume 74, numéro 2, Mars-Avril 2016

Illustrations

  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
Xavier Rebillard et le Groupe de biologie de la prostate 19
1 Unité de recherche clinique , Clinique Beau Soleil, Montpellier, France
2 Institut médical d’analyse génomique, Labosud-Ocbiologie, Montpellier, France
3 Institut de biologie et de pathologie, CHU Grenoble, UMR-S Inserm 1039, Grenoble, France
4 Groupe de biologie spécialisée, Société française de médecine nucléaire, Paris, France
5 Service d’urologie, APHP CHU Henri Mondor, Créteil, France
6 MediCom Consult, Villeurbanne, France
7 UMR_S 1113, FMTS, Université de Strasbourg, Strasbourg, France
8 Médecine nucléaire, CHU Bordeaux, France
9 Service d’urologie, CHU de Reims, Reims, France
10 Biochimie clinique et génétique, APHP CHU Créteil, France
11 Service d’oncologie, Centre Alexis Vautrin, Nancy, France
12 Laboratoire de transfert d’oncologie biologie, APHM, Marseille, France
13 Laboratoire d’anatomie et cytologie pathologiques, IUCT Oncopole 1, Toulouse, France
14 Laboratoire d’anatomie et cytologie pathologiques, CHU La Meynard Fort de France, France
15 Service d’urologie, APHP, CHU Saint-Louis, Paris, France
16 Association française d’urologie, Paris, France
17 Société française de biologie clinique et Collège national de biochimie des Hôpitaux Paris, France
18 Service d’urologie, Hôpital Lyon-Sud, Hospices Civils de Lyon, Lyon
19 Service d’urologie, Clinique Beau Soleil, Montpellier, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : niveaux de preuve, cancer, prostate, PSA, marqueurs tumoraux
  • DOI : 10.1684/abc.2016.1128
  • Page(s) : 227-32
  • Année de parution : 2016

Le groupe français de biologie de la prostate, a réalisé une revue de la littérature sur le PSA et les autres biomarqueurs utilisés pour la détection précoce du cancer de la prostate. Nous avons cherché les études évaluant les biomarqueurs pour la détection précoce du cancer de la prostate, publiées entre 2000 et mai 2013, qui comprenaient plus de 200 sujets ; 84 publications, correspondant à 70 essais et études ont été sélectionnés. Nous avons attribué un niveau de preuve (LOE) IA pour le PSA dans l’indication de détection précoce du cancer de la prostate. Toutefois, nous ne recommandons pas son utilisation dans le dépistage de masse. Les biomarqueurs émergents ont été évalués dans des études cas-témoins et de cohorte prospectives : PCA3 (n = 3) ; kallicréines (n = 3) ; [–2]ProPSA (n = 5) et gènes de fusion (n = 2). Le niveau de preuve attribué à ces biomarqueurs émergents est III-C. Une meilleure utilisation des tests disponibles est néanmoins possible afin de proposer aux hommes à risque une prise en charge adaptée optimisant le rapport bénéfice-risque de la détection précoce du cancer de la prostate.