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Imagerie rénale : anatomie radiologique et méthodes d’exploration |
Bulletin du Cancer. Volume 99, Numéro 3, 251-62, Mars 2012, Synthèse
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : Raphaelle Renard-Penna, Pierre-Yves Marcy, Alexis Lacout, Juliette Thariat |
Résumé : L’imagerie rénale repose sur trois grands types d’exploration : échographique, tomodensitométrique et par résonance magnétique nucléaire. L’échographie est une technique d’imagerie anatomique et fonctionnelle, le plus souvent de débrouillage qui permet de donner des informations sur la morphologie et la vascularisation du rein. L’échographie de contraste, essentiellement utilisée par des équipes hospitalières, permet d’évaluer la perfusion tissulaire. Le scanner multicoupes est la modalité d’imagerie de premier ordre pour l’exploration rénale. Il permet d’obtenir une analyse rénale aux quatre temps de l’exploration avec l’obtention d’équivalents angiographiques et urographiques. Il nécessite au préalable une évaluation de la fonction rénale (contre-indication à l’injection d’iode en cas d’insuffisance rénale sévère) et une adaptation des protocoles de façon à limiter l’irradiation en particulier en cas de scanners itératifs lors des évaluations thérapeutiques. L’imagerie par résonance magnétique permet l’obtention d’une imagerie rénale performante et peu invasive. Elle donne des informations morphologiques, fonctionnelles et permet une caractérisation tissulaire particulièrement intéressante en cas de lésion kystique. Les indications respectives de ces différentes modalités d’imagerie évoluent au rythme des perfectionnements techniques et dépendent des plateaux techniques disponibles. Une scintigraphie rénale dynamique peut être utile dans des situations où il est nécessaire d’évaluer la fonction de chacun des deux reins séparément. |
Mots-clés : échographie, produit de contraste, scanner, IRM, imagerie en coupes, toxicité, bilan d’extension, scintigraphie |
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