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Thrombopénies aux inhibiteurs de la pompe à protons


Médecine thérapeutique. Volume 15, Numéro 4, 322-8, octobre-novembre-décembre 2009, Mise au point

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Auteur(s) : Magali Bisch, Thierry Weitten, Pauline Dietsch, Martine Alt, Emmanuel Andrès

Résumé : Les principales classes médicamenteuses susceptibles d’induire une thrombopénie sont les médicaments de type anticoagulant dont les plus fréquents sont les héparines, les anti-infectieux (rifampicine, cotrimoxazole, pénicilline), les sels d’or ou encore la quinine, les quinidiniques et les antidiabétiques oraux. Récemment, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) ont également été suspectés comme étant à l’origine d’une toxicité plaquettaire. Une revue de la littérature et l’interrogation de bases de données de pharmacovigilance font apparaître d’exceptionnels cas de thrombopénie aux IPP, cette dernière étant en général peu voire asymptomatique. Néanmoins, en pratique, la connaissance d’un tel effet indésirable des IPP peut être utile à l’enquête étiologique d’une thrombopénie.

Mots-clés : thrombopénie, cytopénie, inhibiteurs de la pompe à protons, effet indésirable, iatrogénie

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