ARTICLE
Auteur(s) :, K
Peoc’h*
Service de biochimie et biologie moléculaire, Hôpital
Lariboisière, et EA 3621, Faculté de pharmacie Paris 5, Paris
Article reçu le 9 Août 2004, accepté le 15 Novembre 2004
Bien qu’initialement classées parmi les infections virales lentes,
les maladies à prions humaines ne sont pas liées à l’infection de
l’organisme par un virus mais à l’accumulation dans le système
nerveux central de particules infectieuses protéiques appelées
prions, acronyme de proteinaceous infectious particle
[1]. Ces maladies, également appelées encéphalopathies spongiformes
subaiguës transmissibles illustrent une relation hôte-parasite d’un
genre nouveau. En effet, les prions sont le premier exemple connu
d’agents pathogènes dénués d’acide nucléique [1].Les maladies à
prions représentent un groupe de maladies neurodégénératives rares,
d’évolution rapidement mortelle, retrouvées chez l’homme comme chez
l’animal. À ce jour, aucun traitement n’est disponible, et le
diagnostic de certitude repose toujours sur l’examen
neuropathologique post mortem.
Définition des maladies à prions
Les maladies à prions se définissent par l’accumulation dans le
système nerveux central de particules infectieuses de nature
protéique dépourvues d’acide nucléique et constituées
majoritairement, si ce n’est uniquement, d’une isoforme anormale
(PrPSc, Sc pour scrapie du nom de la tremblante en
anglais) d’un constituant cellulaire normal, la protéine prion
(PrPc, c pour cellulaire). Les deux protéines
PrPc et PrPSc diffèrent uniquement par leur
structure tridimensionnelle. Alors que PrPc est riche en
hélice α, PrPSc présente une structure riche en
feuillets β, favorisant l’agrégation de la protéine.
PrPc est une protéine ubiquitaire, exprimée
majoritairement au niveau du système nerveux central. Cette
protéine, dont le rôle physiologique est encore mal connu, semble
capable de lier le cuivre [2].
La propagation des prions repose sur la propriété de
PrPSc de modifier la conformation des molécules de
PrPc de l’hôte par contact. PrPSc imposerait
ainsi son empreinte conformationelle à PrPc. De
nombreuses inconnues subsistent telles que la stœchiométrie de la
réaction ou la participation d’autres intervenants au phénomène de
conversion. PrPSc pourrait par ailleurs exister sous un
certain nombre de conformations différentes (appelées souches),
reliées à des expressions phénotypiques différentes de la
maladie.
Les prions présentent la particularité d’être extrêmement
résistants aux procédés physiques et chimiques d’inactivation des
agents pathogènes conventionnels. Ils appartiennent à la classe 3
des agents pathogènes pour l’homme.
Rappel épidémiologique, clinique et paraclinique
La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ)
Cette maladie rare (incidence : 1,5 cas par million
d’habitants par an) se décline sous les trois formes sporadique,
génétique et acquise.
La forme sporadique
Elle représente 85 % des cas, est d’origine indéterminée et
touche les deux sexes après 50 ans. Les patients présentent le plus
souvent une démence d’aggravation rapide associée à des myoclonies,
évoluant invariablement vers le décès en deux à huit mois. Cette
démence peut être associée à des signes pyramidaux ou
extra-pyramidaux, à des troubles oculaires et à un mutisme
akinétique dans la phase terminale de la maladie. Le diagnostic est
considéré comme certain, probable ou possible sur la base de la
classification de Masters [3]. Un signe électroencéphalographique
très évocateur est la présence d’ondes pseudopériodiques,
biphasiques ou triphasiques. Les examens neuroradiologiques sont
généralement normaux durant les premiers stades de la maladie.
L’imagerie par résonance magnétique (IRM) peut montrer des signaux
hyperintenses au niveau du ganglion basal, retrouvés chez près de
80 % des patients.
Les formes génétiques
Les formes génétiques (10-15 %) sont liées à des mutations du
gène de la protéine prion (PRNP) situé en 20pter-p12, transmises
sur le mode autosomique dominant. À ce jour, plus de cinquante
mutations ponctuelles et insertions ont été recensées dans PRNP, la
plus fréquente étant la mutation du codon 200 (E200K).
Les formes acquises
Elles regroupent à la fois les formes iatrogènes et la variante de
la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ). Les formes iatrogènes
représentent approximativement 300 cas à ce jour, et sont liées
soit à une contamination par voie neurochirurgicale, soit à une
greffe de cornée ou de dure-mère, soit à l’injection d’hormones
hypophysaires en particulier d’hormone de croissance [4]. Le
phénotype clinique varie selon le mode de contamination,
périphérique ou central. La forme variante de la MCJ (v-MCJ)
identifiée en Grande-Bretagne en 1996 résulte d’une contamination,
probablement par voie digestive par l’agent de l’encéphalopathie
spongiforme bovine. À ce jour, environ 150 patients porteurs de
cette maladie ont été identifiés (dont Grande-Bretagne : 151
(http://www.dh.gov.uk) ; France : 8 au 01/11/04). Elle se
manifeste le plus souvent par des signes psychiatriques chez des
patients de trente ans et moins, évoluant lentement vers la démence
et la mort [5]. Un signal augmenté en T2 est retrouvé en IRM au
niveau du thalamus postérieur (noyau pulvinar) [5].
Les autres maladies à prions humaines
Les autres maladies à prions humaines sont le syndrome de
Gertsmann-Straüssler-Scheinker (GSS), l’insomnie fatale familiale
(IFF), qui sont deux formes familiales rares liées à des mutations
de PRNP, ainsi que le kuru, une forme acquise transmissible liée à
des pratiques cannibales rituelles en Papouasie-Nouvelle-Guinée,
actuellement quasiment disparue [1].
Le diagnostic
La mise en évidence de PrPSc
PrPSc constitue le marqueur idéal en terme de
spécificité. Le diagnostic de certitude des maladies à prions
humaines est le plus souvent réalisé post mortem. Du vivant du
patient, les biopsies cérébrales tendent à être abandonnées car
trop invasives et incertaines (certaines zones du SNC peuvent être
touchées sans atteinte objectivable sur d’autres). Dans le LCR et
le sang, la sensibilité des techniques proposées ne permet pas la
mise en évidence de PrPSc. En revanche, PrPSc
a été recherchée avec succès dans les organes lymphoïdes
périphériques secondaires (amygdales, appendice, rate) chez des
patients atteints de v-MCJ [6]. La détection de PrPSc
repose sur sa résistance à la digestion enzymatique par la
protéinase K combinée selon les techniques avec un prétraitement à
l’acide formique. PrPSc peut être mise en évidence par
immunohistochimie, western blot ou microscopie électronique sous
forme de Scrapie associated fibrils.
La mise en évidence de mutations par l’étude du gène PRNP
La mise en évidence de mutations du gène PRNP permet le diagnostic
de certitude des formes génétiques de MCJ, d’IFF et de GSS. Ces
mutations peuvent être soit des insertions de motifs répétés
siégant dans la région de liaison au cuivre, soit des mutations
ponctuelles [7, 8] qui siègent principalement quant à elles dans
une région fortement structurée de la protéine.
L’étude du gène permet également de déterminer le génotype au
codon 129, d’intérêt diagnostique et épidémiologique. En effet, il
existe un polymorphisme biallélique au niveau du codon 129, codant
soit une valine soit une méthionine. Chez les malades présentant
une MCJ sporadique, les homozygotes représentent près de 80 %
des cas avec une prédominance de génotype 129 Met/Met, alors que
chez les témoins, les hétérozygotes représentent 50 % [9].
Tous les patients atteints de v-MCJ recensés à ce jour sont
homozygotes Met/Met au codon 129. Ce génotype au codon 129 est
également associé à des expressions phénotypiques différentes des
maladies à prions [10].
Le diagnostic indirect
Les maladies à prions humaines ne s’accompagnent d’aucune anomalie
biologique particulière, à l’exclusion d’une augmentation
inexpliquée, modérée et transitoire, des enzymes hépatiques [11].
La protéinorachie est normale à modérément augmentée mais reste
inférieure à 1 g/L et la glycorachie est normale. Le LCR est
pauci-cellulaire. La présence de bandes oligoclonales confinées au
LCR a parfois été observée. Les maladies à prions humaines ne
s’accompagnent d’aucune réaction immunitaire cellulaire ou
humorale, ou inflammatoire. Aucun diagnostic sérologique n’est donc
possible.
Plusieurs marqueurs de destruction neuronale ont été recherchés
dans le LCR de patients dans le cadre du diagnostic des maladies à
prions humaines [12]. À ce jour, seule la détection de la protéine
14-3-3 dans le LCR est utilisée en pratique courante en raison de
sa spécificité élevée. Les protéines 14-3-3 sont des protéines
régulatrices de nombreuses fonctions cellulaires particulièrement
abondantes dans les neurones détectées dans le LCR par une
technique de western blot [13] ou immunoenzymatique [14]. Dans
notre expérience, ce marqueur présente une spécificité de 95 %
et une sensibilité de 88 % avec une valeur prédictive négative
de 98 % dans le cadre de la MCJ sporadique [15].
Dans un contexte de démence rapidement évolutive évoquant une
forme sporadique, une détection positive de la protéine 14-3-3 dans
le LCR est fortement évocatrice d’une MCJ. Cependant, il existe
environ 10 % d’authentiques cas de MCJ sporadiques associés à
une détection négative de 14-3-3. Cette absence d’élévation de la
protéine 14-3-3 pourrait être en relation avec le degré d’extension
des lésions cérébrales qui conditionne le relargage de protéines
dans le LCR. Une détection positive doit en premier lieu amener à
exclure les causes de fausses positivité (accident ischémique
cérébral, encéphalite d’origine infectieuse, prélèvement
hémorragique...). Dans les formes iatrogènes et le v-MCJ, les
dosages dans le LCR devront être répétés car la détection de la
protéine 14-3-3 se positive tardivement [16]. Par ailleurs, dans
les suspicions de v-MCJ, une recherche de PrPSc devra
être effectuée dans les amygdales. Dans tous les cas, le diagnostic
devra être confirmé par l’examen neuropathologique post mortem et
la mise en évidence de PrPSc, sauf si une évolution
favorable ou l’identification d’une autre étiologie ont permis
d’exclure le diagnostic.
Des dosages de la protéine Tau ont également été proposés dans
le diagnostic de la MCJ, avec des performances tout à fait
satisfaisantes [17]. Cependant, ce marqueur présente un intérêt
moindre que la protéine 14-3-3 dans le cadre du diagnostic de la
MCJ sporadique et ce principalement en raison de son coût plus
important. Cependant, la détection de la protéine Tau dans le LCR
semblerait avoir un intérêt supérieur à la protéine 14-3-3 dans le
diagnostic de v-MCJ [18].
Vers la découverte de l’hôte : la recherche de nouveaux
facteurs de susceptibilité aux maladies à prions
Les incertitudes qui continuent à planer sur la nature exacte de
l’agent infectieux et sur les mécanismes physiopathologiques des
maladies à prions incitent à orienter les recherches vers l’hôte.
L’étude des gènes de susceptibilité aux maladies à prions humaines
se fonde sur l’analyse de gènes candidats.
Complexe majeur d’histocompatibilité HLA
Des résultats apparemment contradictoires ont été obtenus à partir
de l’analyse du génotype HLA dans les maladies à prions humaines,
et plus particulièrement dans le v-MCJ. Une étude princeps avait
suggéré l’implication des allèles du HLA de classe II dans la
survenue de la MCJ sans que ces résultats n’aient été confirmés
depuis. En 2001, Jackson et al. ont identifié le génotype HLA-DQ7
comme protecteur contre le v-MCJ : les patients étudiés
présentaient moins fréquemment ce génotype que des individus
contrôles [19]. Cependant, ces résultats n’ont pas été confirmés
par Pepys et al. sur une série de patients anglo-saxons et par
Laplanche et al. sur les patients v-MCJ français [20, 21].
Polymorphismes de PRND
Différentes études ont recherché une implication des polymorphismes
de PRND, premier gène paralogue décrit de PRNP, dans les maladies à
prions humaines et animales [22, 23]. Les auteurs ont conclu à
l’absence d’implication de ces polymorphismes dans les maladies à
prions. À l’heure actuelle, il semble que la protéine prion like
Doppel codée par ce gène soit exprimée majoritairement dans le
tractus génital masculin et joue un rôle dans la reproduction [24,
25].
Autres gènes
Le gène de l’ApoE, le gène de l’antichymotrypsine, le gène d’Adam
10 (A disintegrin and metaloprotease), le gène de la protéine Tau
ont été en particulier étudiés dans ces pathologies [26-29]. Aucun
gène modulateur autre que PRNP n’a été pour le moment impliqué de
manière formelle dans cette susceptibilité.
Les protéines prion like et la découverte de la protéine
Doppel
La découverte en 1999 chez un mammifère de la première protéine
prion like Doppel (Dpl) codée par le gène PRND voisin et paralogue
du gène de la protéine PrP (( figure 1 )) résulte du
séquençage à large échelle et de l’observation du phénotype de
souris inactivées pour le gène de la protéine prion (PrP) ou prnp.
Deux lignées ont développé une ataxie progressive associée à une
atteinte des cellules de Purkinje. Le phénotype ataxique a été
relié à la surexpression cérébrale de Dpl, observée dans ces
lignées et liée à la présence du gène prnd codant Dpl, 16 kb en
amont du gène prnp, et à l’existence d’un promoteur commun aux deux
gènes [30, 31]. Le gène prnd résulterait d’une duplication
ancestrale du gène prnp. Le niveau d’expression de Dpl au niveau
cérébral est directement corrélé à la vitesse d’apparition du
phénotype ataxique dans de nouvelles lignées transgéniques murines.
Dpl et PrP ont 25 % d’homologie de séquence et une structure
similaire dans la partie C-terminale. Dpl, caractérisée chez la
souris, est une petite protéine de 179 acides aminés, présentant
deux ponts disulfures intramoléculaires, deux sites de
N-glycosylation, un ancrage membranaire
glysosyl-phosphatidyl-inositol, comme PrP. Cependant, alors que PrP
est une protéine ubiquitaire à forte expression cérébrale, Dpl a
une expression restreinte à certains tissus chez la souris. Dpl est
exprimée à un très faible niveau dans le SNC de la souris adulte et
à un fort niveau dans le cœur et les testicules. Dpl ne présente
pas de régions homologues à la région des octarepeats et à la
partie N-terminale flexible, ni à la région 106-126 impliquée dans
la neurotoxicité de PrP.
Enfin, l’aspect le plus troublant de la biologie de Dpl et PrP
concerne la correction du phénotype ataxique des souris PrP0/0 qui
surexpriment Dpl dans le SNC, après réintroduction d’un transgène
PrP. Cette observation suggère soit une interaction directe entre
les deux protéines, neutralisant l’effet délétère de Dpl, soit le
déplacement de Dpl d’un ligand physiologique de PrP par cette
dernière. L’étude du gène PRND chez l’homme, de l’effet de
l’infection cellulaire sur l’expression de Dpl, et de l’incidence
de la surexpression de Dpl sur l’infection de la lignée cellulaire
N2a [22, 32] n’ont révélé aucune variation qualitative ou
quantitative de Dpl dans les différentes formes de la MCJ. Enfin,
PrPSc ne paraît pas apte à modifier les propriétés
biochimiques de Dpl. Celle-ci ne peut donc être considérée comme
étant un acteur majeur de la physiopathologie des maladies à
prions.
D’un point de vue physiologique, la protéine Dpl semble être une
protéine du tractus génital masculin, puisqu’elle est retrouvée à
la fois dans des cellules somatiques (les cellules de Sertoli) et
germinales (les spermatozoïdes) chez l’homme [24]. Chez la souris,
Dpl est également retrouvée majoritairement au niveau testiculaire
et principalement au niveau des cellules germinales. De manière
surprenante, des souris mâles inactivées pour prnd présentent une
stérilité, suggérant que la protéine Dpl pourrait jouer un rôle
dans la fertilité masculine [25, 33]. Cependant, les premiers
travaux menés dans ce domaine n’ont pas permis à l’heure actuelle
de montrer de variation qualitative de prnd chez des hommes
présentant une infertilité (Peoc’h K, Patrat C, Laplanche JL,
communication personnelle).
Il semble donc, à l’issue de cette première série de travaux,
que la première protéine prion like ne participe pas à la
neurodégénération mais à la fertilité masculine.
Conclusion
Les maladies à prions humaines sont des maladies à déclaration
obligatoire depuis le décret du 19 avril 1996. Tout matériel
utilisé dans l’examen, le diagnostic (endoscope) ou le traitement
(matériel chirurgical) de ces malades nécessite un traitement
spécifique modulé en fonction du risque et suivant les directives
de la circulaire DGS/C/DHOS/E2/2001/138 du 14 mars 2001. Le
diagnostic d’exclusion de ces maladies est donc important en
matière de prévention et d’hygiène hospitalière et doit être mené
en fonction du contexte clinique (tableau 1( Tableau 1 )). La connaissance de l’épidémiologie et
le suivi de ces pathologies doit également permettre d’éviter la
survenue de formes iatrogènes. Bien que rares à l’heure actuelle,
les maladies à prions s’intègrent également dans le cadre du
diagnostic différentiel des démences dont le nombre augmente avec
le vieillissement de la population.
Les progrès de la recherche permettent de voir se dessiner de
nouvelles perspectives dans le diagnostic ante mortem. Des travaux
sont réalisés afin d’optimiser la détection de marqueurs déjà
disponibles avec notamment la mise au point des techniques Elisa
pour la détection de la protéine 14-3-3. Une voie d’avenir est bien
sûr représentée par le développement de tests de détection de
PrPSc dans les liquides biologiques. Par ailleurs, une
meilleure connaissance de l’agent pourrait permettre de mieux
connaître ces maladies et de mieux les diagnostiquer ;
l’étude de la première protéine prion like, si elle n’a pas permis
de mieux connaître la protéine prion à ce jour, ouvre de nouvelles
perspectives dans l’étude des mécanismes moléculaires de
l’infertilité masculine.
Tableau 1 Outil diagnostique privilégié en fonction de
la forme de MCJ suspectée.
|
Forme de MCJ
|
Outil diagnostique biologique privilégié
|
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Sporadique
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Détection de la protéine 14-3-3 dans le LCR
|
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Familiale
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Recherche de mutations du gène PRNP
|
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Iatrogène
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Détection de la protéine 14-3-3 dans le LCR
|
|
Variante de la MCJ
|
Détection de PrPSc dans les amygdales et détection des
protéines 14-3-3 et Tau dans le LCR
|
|
Dans tous les cas : l’étude du génotype au codon 129 du gène
PRNP présente un intérêt épidémiologique
|
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