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Intérêt clinique et économique d'un test rapide de mise en évidence de l'immunoprotection antitétanique


Journal de Pharmacie Clinique. Volume 22, Numéro 1, 31-5, Mars 2003, Pharmacoéconomie


Résumé   Summary  

Auteur(s) : I. THIEBAUX, A. CLAUDON, C. DEMANGE, Service pharmacie, CH Saint-Dié, 26, rue du nouvel hôpital, 88100 Saint-Dié des Vosges.

Résumé : Observant une consommation inappropriée d'immunoglobulines antitétaniques, nous avons voulu connaître l'intérêt d'un test à diagnostic rapide (Tétanos Quick Stick®) pour la mise en évidence de l'immunoprotection contre le tétanos dans le service des urgences. Cette étude a comme objectif de réaliser une analyse de minimisation des coûts comparant l'utilisation systématique de ce test ou non : 89 patients arrivant aux urgences avec une plaie et ne pouvant justifier d'un statut vaccinal correct ont été inclus dans l'étude. Le test montre que 39,3 % des patients ne sont pas immunisés, en majorité des femmes (61,9 %) et des sujets âgés (83,3 %). La consommation d'immunoglobulines a été réduite de 60 %. L'utilisation systématique du Tétanos Quick-Stick® permet de diminuer les coûts (873 |CE pour la période de l'étude) en optimisant la prescription des immunoglobulines antitétaniques.

Mots-clés : tétanos, immunoglobulines antitétaniques, prophylaxie, sérologie, test à diagnostic rapide, urgences

Illustrations

ARTICLE

Le tétanos est dû à la production d'une neurotoxine par Clostridium tetani germe anaérobie tellurique qui a la faculté de sporuler. Les spores pénètrent dans l'organisme à la faveur d'une effraction cutanée : piqûre, brûlure ou plaie, parfois négligées voire ignorées [1]. Le tétanos généralisé se manifeste par une rigidité et des contractures musculaires paroxystiques. Malgré les moyens de réanimation modernes, il est grévé d'une mortalité élevée, supérieure à 25 % [2]. La prévention repose sur la vaccination par une anatoxine qui, outre son coût modeste, confère une immunité importante et durable puisque 91 % des sujets sont encore immunisés 10 ans après la vaccination [1, 3].


Depuis l'obligation de la vaccination en 1940, l'incidence du tétanos n'a cessé de décroître en France. Elle était de 0,29 cas par million d'habitants en 1999 contre 0,88 en 1993 [2]. Les dernières statistiques font état de 17 cas déclarés dont 4 décès en 1999 et 20 déclarations en 1998 dont 6 décès (1 000 décès en 1945) [2, 4]. Les cas déclarés concernent majoritairement les patients de plus de 70 ans (84 %) et les femmes (81 %) [4]. Pour autant le tétanos n'a pas été éradiqué dans notre pays et on estime que dix millions d'adultes ne sont pas ou mal vaccinés [5].


Si des recommandations pour la prophylaxie du tétanos après exposition existent, elles sont cependant difficilement applicables dans la prise en charge des blessés arrivant dans un service d'urgences. En effet, outre l'estimation du risque tétanigène en fonction de la nature de la plaie, ces recommandations tiennent compte du statut vaccinal du patient. Malheureusement les études démontrent que ce dernier est difficilement évaluable ; en effet peu de patients peuvent apporter la preuve écrite de leur statut vaccinal et, souvent, leur interrogatoire n'est pas fiable [6].


Cela conduit à une prescription inappropriée d'immunoglobulines antitétaniques à l'origine d'un surcoût. Notre service d'accueil et des urgences n'échappe pas à ce constat. La stratégie en matière de prévention du tétanos
est la suivante : toute personne présentant une plaie à risque tétanigène même minime qui ne peut pas apporter la preuve d'une vaccination à jour (dernier rappel de moins de 10 ans) reçoit deux injections, l'une d'immunoglobulines antitétaniques, l'autre d'anatoxine tétanique. Cette preuve peut être apportée par le carnet de vaccination, ou le médecin du travail ou le médecin-référent du patient, s'ils ont pu être joints. Malgré ces recherches fastidieuses, les cas où le statut vaccinal du patient reste inconnu ou douteux sont nombreux.


Dans ce contexte, la commercialisation d'un test rapide de mise en évidence de l'immunoprotection contre le tétanos apparaît séduisante.


L'objectif du présent travail vise à évaluer l'impact clinique et économique de ce test. Une analyse de minimisation des coûts a été conduite selon une perspective hospitalière.


Patients et méthode


Les deux alternatives comparées sont d'une part, la prise en charge des patients avec le test Tétanos Quick Stick® et, d'autre part, en l'absence du test. Dans tous les cas, les patients auraient été protégés par l'administration d'immunoglobulines antitétaniques ou de vaccins. Ces deux stratégies considérées équivalentes en termes de protection des patients permettent de réaliser une analyse de minimisation des coûts. Tout patient se présentant au service des urgences avec une plaie susceptible de bénéficier d'une prophylaxie du tétanos est inclus dans l'étude. Il devait fournir la preuve écrite de son statut vaccinal (carnet de santé ou certificat de vaccination). À défaut, il était inclus dans l'étude après recueil de son consentement. L'étude a été menée du 1er novembre au 20 décembre 2001. Pour chaque patient inclus, une fiche de recueil était remplie (figure 1). Outre l'âge, le sexe, la nature de la plaie, l'interrogatoire portait sur la connaissance par le patient de son statut vaccinal, puis un test rapide était pratiqué.


Un test positif signifiait que le patient était immunisé. L'administration d'immunoglobulines et de vaccin était laissée à l'appréciation du médecin en fonction de la plaie.


Un résultat négatif impliquait de considérer le patient comme présentant une vaccination "absente ou douteuse", et il recevait alors une immunoglobuline et un vaccin en cas de plaie minime et en cas de plaie traumatique, une double dose d'immunoglobulines et un vaccin [7].


Le test rapide ou Tétanos Quick Stick® (laboratoire Ingen)


La méthode de référence de détermination du taux d'antitoxines circulantes bien que très sensible et reproductible, se prête mal à une application en routine et à des besoins urgents. Il s'agit d'une neutralisation de la toxine in vivo ou "séroneutralisation sur souris", test de référence pour l'OMS [8, 9]. Des méthodes immunoenzymatiques sur support solide (Elisa) ou d'hémagglutination passive, plus rapides, ont été développées pour la pratique courante dans les laboratoires, donnant des résultats concordants [4, 9, 10].


Le Tétanos Quick Stick® est un test immunochromatographique de détection des anticorps anti-anatoxine tétanique ; il peut être effectué soit sur sang total, soit sur sérum ou plasma. Le seuil de sensibilité du test est de 0,2 UI/mL sur sang total et de 0,1 UI/mL sur sérum ou plasma, ce dernier seuil est supérieur au seuil de protection retenu par l'OMS (0,01 UI/mL ou 0,06 UI/mL selon la méthode utilisée) [3]. Il n'y a pas d'interférences connues. Aucun faux positif n'a été observé, sa spécificité est de 98 % mais sa sensibilité de 87 %, ainsi des faux négatifs peuvent exister, sa valeur prédictive négative est de 77 % [8, 11].


Ce test était réalisé au sein même du service des urgences, "au lit du malade", sur sang total après prélèvement d'une goutte de sang au bout du doigt du patient à l'aide d'un auto-piqueur à usage unique. Le résultat du test était lu 20 minutes après le dépôt du prélèvement. L'exploitation statistique a utilisé le test dukhi2 avec correction de Yates.


Evaluation économique


Deux situations ont été comparées, l'une avec le Tétanos Quick Stick®, situation de l'étude (hypothèse no 1) et celle sans le Tétanos Quick Stick®, situation antérieure à l'étude (hypothèse no 2). Dans l'hypothèse 1, le coût a été calculé à partir des administrations qui auraient dues être réalisées selon les recommandations d'une part, et, d'autre part, à partir des administrations réellement observées pendant l'enquête, pour les patients inclus.


Les coûts inclus dans l'analyse sont les coûts médicaux directs, restreints aux prix des médicaments (immunoglobulines et vaccins) et du test. Les prix unitaires utilisés sont ceux de l'année 2001, résultats des procédures d'achat du service.



Pour attribuer un coût à chacune de ces situations, il a fallu identifier le nombre d'immunoglobulines et de vaccins consommés, ceux-ci étant fonction du statut vaccinal et de la nature de la plaie. Le recueil a été réalisé pour chaque patient à l'aide de la fiche d'enquête (figure 1).


Les prix unitaires sont de 4,27 |CE pour le test, de 1,52 |CE pour le vaccin et de 23,19 |CE pour les immunoglobulines spécifiques.


Résultats


Aspect clinique


Quatre-vingt-neuf patients ont été inclus (66 hommes (74,2 %) et 23 femmes (25,8 %)). Le détail des résultats est présenté dans la figure 2 et le tableau I.


Le résultat du test était positif dans 60,7 % des cas (45 hommes et 9 femmes), et négatif dans 39,3 % des cas (21 hommes et 14 femmes).


L'interrogatoire des 89 patients inclus révèle que 67 (75,3 %) ne peuvent préciser leur statut vaccinal, et seuls 20 (22,5 %) situent la date de leur dernier rappel. Enfin pour deux patients l'interrogatoire a été impossible. Le test s'est révélé négatif pour 29 (43,3 %) des patients ne pouvant préciser leur statut vaccinal et pour 6 (30 %) des patients situant la date de leur dernier rappel.


Les fiches de recueil ont permis de relever : 71 plaies minimes chez 71 patients dont 44 patients avec un test positif (soit un vaccin) et 27 patients avec un test négatif (soit un vaccin et une immunoglobuline) ; 18 plaies traumatiques pour 18 patients, dont 10 patients avec un test positif (administration d'un vaccin et d'une immunoglobuline), et 8 patients avec un test négatif (administration d'un vaccin et de deux immunoglobulines), et cela en accord avec les recommandations de 1980.


Aspect économique


Hypothèse no 1 : avec le Tétanos Quick Stick®


Selon les recommandations de 1980, les ressources consommées lors de l'hypothèse no 1 sont théoriquement de 89 tests, 89 (44 + 27 + 10 + 8) vaccins et 53 immunoglobulines (27 + 10 + 16 (= 2 x 8)) ; soit un coût de 1 744 |CE.


Pendant la durée de l'étude seuls 32 immunoglobulines antitétaniques et 41 vaccins ont été administrés.


Hypothèse no 2 : en l'absence du Tétanos Quick Stick®


La consommation des ressources pour l'hypothèse no 2 aurait été de 89 (71 + 18) vaccins et 107 (71 + (2 x 18)) immunoglobulines soit un coût de 2 617 |CE.


L'économie s'élève à 873 |CE en tenant compte du coût des tests.


Discussion


Aspect clinique


Sil'on exclut les deux patients pour lesquels l'interrogatoire s'est avéré impossible, l'enquête montre que dès lors que les patients n'apportent pas la preuve écrite de leur statut vaccinal, 41,1 % ne sont pas immunisés (35 tests négatifs pour 87 patients).


Leur interrogatoire n'est malheureusement pas suffisant puisque respectivement 43,3 % de ceux qui ne savent pas, 20 % de ceux qui prétendent être à jour (dernier rappel inférieur à 5 ou 10 ans) et 60 % de ceux qui ne sont pas à jour (dernier rappel supérieur à 10 ans), ne sont effectivement pas immunisés.


Ces résultats confortent ceux d'une précédente enquête dans laquelle 8 % des patients annonçant être à jour dans leur vaccination n'étaient pas immunisés, tandis que 54 % des personnes annonçant une vaccination absente ou douteuse n'étaient pas immunisés [6]. Dans ces circonstances le test apporte une aide incontestable à la décision médicale puisque l'on ne peut pas tenir compte de l'interrogatoire des patients.


Parmi les 15 patients prétendant être à jour dans leur vaccination (dernier rappel inférieur à 5 ou 10 ans), 3 soit 20 % ne sont pas immunisés. Cela peut avoir deux origines : soit la personne a été correctement vaccinée mais n'est pas immunisée, soit son dernier rappel date de plus de 10 ans. Cette dernière hypothèse est la plus probable. Parmi les 5 patients attestant ne pas être à jour, seuls 3 n'étaient pas immunisés.


S'agissant du degré d'immunisation en fonction du sexe et de l'âge, une différence significative est relevée selon le sexe pour le pourcentage d'immunisation, puisque 39,1 % des femmes contre 68,2 % des hommes sont immunisés (p < 0,02).


Par ailleurs il apparaît très nettement que les sujets de plus de 65 ans sont moins bien protégés puisque 83,3 % ne sont pas immunisés (p < 0,01). L'absence de rappels déca-annuels à partir d'un certain âge en est probablement la cause [5, 12]. Dans notre étude, 90 % des femmes de plus de 65 ans (9/10) ne sont pas immunisées, elles représentent la majorité des femmes non immunisées.
Aussi, la question de l'utilisation systématique de ce test dans cette population mérite d'être posée et il conviendrait de réaliser directement une immunoprophylaxie dans cette tranche de la population. La taille de notre effectif limite les conclusions et nous envisageons de réaliser une nouvelle enquête sur cette population afin d'étayer cette hypothèse.


Ces résultats corroborent les statistiques officielles selon lesquelles 81 % des hommes sont vaccinés contre 67 % des femmes et les personnes les moins bien protégées en France sont les personnes âgées, et en particulier les femmes et les hommes qui n'ont pas effectué leur service militaire [2, 5].


Deux patients âgés respectivement de 12 et 17 ans n'étaient pas immunisés. Ont-ils échappé au système de soins (vaccination obligatoire de la petite enfance, médecine préventive scolaire) ou font-ils partie des faux négatifs ? Nous l'ignorons, mais ce point a préoccupé les médecins, qui ont informé les patients sur les risques encourus et la nécessité de la vaccination.


Aspect économique


Si les recommandations de 1980 avaient été appliquées, nous aurions dû relever une consommation plus importante de vaccins et surtout d'immunoglobulines. Or le doublement de la dose en cas de plaie traumatique et de vaccination absente n'était pas respecté dans le service au moment de l'enquête. De plus, les patients avec un test positif ont été considérés à tort comme protégés et avec une vaccination à jour alors qu'il aurait été préférable de les considérer comme certes protégés mais présentant une vaccination incomplète, situation plus défavorable [7].


Le coût des ressources réellement consommées lors de l'étude s'élève à 1 184 |CE. Si le calcul du coût de l'hypothèse no 2 (sans le test) est réalisé non pas sur les recommandations du ministère mais sur notre pratique quotidienne, celui-ci est de 89 immunoglobulines et 89 vaccins soit 2 199 |CE. Le bénéfice s'élève alors à 1 015 |CE.


Durant l'année 2001, 283 immunoglobulines ont été administrées au service des urgences. L'utilisation systématique du test aurait permis de réaliser une économie d'environ 3 000 |CE par rapport à la pratique habituelle et d'un peu plus de 2 700 |CE, si les recommandations de 1980 avaient été suivies.


L'utilisation systématique du test permet de minimiser le coût de prise en charge dans la prévention du tétanos des patients arrivant aux urgences. Le mode de calcul ne prend en compte que les coûts des médicaments, il ne prend pas en compte les coûts indirects liés notamment au temps personnel pour assurer la traçabilité des médicaments dérivés du sang, coûts délicats à évaluer que nous n'avons pas intégrés.


De plus, les recommandations du ministère de la Santé ont récemment été réactualisées. À la notion de plaie minime ou traumatique (recommandations de 1980 dans le tableau II) [7], s'est substituée la notion de plaie mineure ou majeure, tétanigène ou non (recommandations de 1999) [3] (tableau III). Le risque tétanigène est faible pour les plaies domestiques non souillées (coupure franche par couteau par exemple), il est élevé pour des plaies en milieu extérieur souillées de terre (jardinage ou chute avec abrasion cutanée). Les recommandations de 1999 introduisent aussi la notion de délai entre la réalisation de la plaie et sa prise en charge. Dans les cas où le risque tétanigène est maximal, ces recommandations vont jusqu'à proposer une antibiothérapie, sans préciser laquelle, ce qui n'apparaissait pas dans les anciennes recommandations.


Il est surprenant de constater des discordances dans les posologies d'immunoglobulines entre les notices accompagnant les immunoglobulines et les nouvelles recommandations, la notice des Gammatétanos® (immunoglobulines) étant antérieure aux nouvelles recommandations n'a pas été mise à jour contrairement à celle du vaccin [6, 13].


Le résumé des caractéristiques produit des Gammatétanos® introduit la notion de délai entre la plaie et sa prise en charge, et tient compte en plus du poids du patient (supérieur ou inférieur à 80 kg) pour préconiser un doublement de dose, ce qui n'apparaît pas dans le guide des vaccinations [3, 13].


La brochure fournie par le laboratoire fabricant du Tétanos Quick Stick®, bien qu'éditée en 2000, ne tient pas non plus compte de recommandations de 1999 [14].


L'utilisation du Tétanos Quick Stick® est simple et rapide, ce qui satisfait pleinement les médecins utilisateurs. Cependant trois cas ont posé une incertitude quant à la lecture du test, la bande colorée témoignant de la présence d'anticorps n'apparaissant que faiblement. Devant la létalité du tétanos, ces cas douteux ont été considérés comme négatifs.

CONCLUSION

Cette enquête révèle que dès lors que les patients n'apportent pas la preuve de leur statut vaccinal, on ne peut se fier à leur interrogatoire. Parmi eux, les femmes âgées sont les moins bien immunisées. L'utilisation systématique du test permet tout à la fois de traiter les patients au mieux et de minimiser les coûts de prise en charge de la prévention tétanique ; cependant chez les femmes de plus de 65 ans, nous émettons des réserves quant à son utilité.


Enfin nous ne saurions conclure sans rappeler l'impérative nécessité d'assurer un meilleur suivi des populations adultes en matière de vaccination antitétanique.


Les auteurs tiennent à remercier Madame Marie-Christine Woronoff-Lemsi pour ses précieux conseils et son aide apportée à la rédaction de l'aspect économique de l'article.

REFERENCES

1 - Ciroldi M, Grachot B. Tétanos. Physiopathologie, diagnostic, prévention. Rev Prat 1999 ; 49 : 2145-8.


2 - Antona D. Le tétanos en France en 1998 et 1999. BEH 2001 ; 17 : 79-81.


3 - Comité français d'éducation pour la santé. La vaccination contre le tétanos. In : Direction générale de la santé, ed. Guide des vaccinations, 1999.


4 - Beytout J, Cailleboc A, Dolci A, Nguyen TT, Mamouret A, Lauras M. Évaluation du test rapide de mesure de l'immunoprotection antitétanique dans la pratique d'un service d'urgences. Presse Med 1998 ; 17 : 2091.


5 - Jestin C. Obligatoires ou recommandées, les vaccinations sont-elles bien pratiquées en France ? Solidarité santé, études statistiques 1990 ; 3-4 et 19-33.


6 - Tardy H. Situation vaccinale antitétanique et statut immunitaire des patients consultant au service d'accueil des urgences du Centre hospitalier d'Annecy (étude comparative). Thèse de doctorat, Université Joseph Fourier, Faculté de médecine de Grenoble, 1995.


7 - Comité français d'éducation pour la santé. La vaccination contre le tétanos. In : Direction générale de la santé, ed. Guide de vaccination, 1980.


8 - Dumery S. Faire les bons choix contre le tétanos. Impact Médecin Hebdo 2001 ; 559.


9 - Ferratto LC, Vaz AJ, Camargo ED, De Souza AM. Détermination du niveau d'anticorps antitétaniques en donneurs de sang au moyen du test Elisa-Tétanos (São Paulo, SP, Brésil). Rev Inst Med Trop São Paulo 1990 ; 32 : 461-6.


10 - German-Fattal M, Le Page C, German A, Rabaron A, Bizzini B. Titrage des anticorps antitétaniques par immunoenzymoessai. Etudes statistiques de validation. Ann Pharm Fr 1987 ; 45 : 5-14.


11 - Tétanos Quick Stick®. Notice d'utilisation. Ingen Rungis, France 2001.


12 - Bizzini B, Fattal-German M. Utilité de la vaccination chez les personnes âgées. Bull Acad Nat Med 1991 ; 175 : 743-50.


13 - Gammatétanos® 250 UI/2 mL. Résumé des caractéristiques du produit. Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies. Les Ulis, France 1997.


14 - Livret Tétanos Quick Stick®. Ingen Rungis, France 2001.


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