ARTICLE
Auteur(s) : Aïssata
Tolo-Diebkilé1, Kouassi Gustave Koffi1, Danho Clotaire
Nanho1, Duni
Sawadogo2, Boidy
Kouakou1, Liliane
Siransy-Bogui3, Yassongui Mamadou
Sékongo1, Emeraude N'Dhatz1, N'Dogomon Méité1, Roméo Ayémou1, Ibrahima
Sanogo1
1Service d'hématologie clinique du CHU
de Yopougon 21 BP 632 Abidjan 21 Côte d'Ivoire
2Service d'hématologie biologique du CHU
de Yopougon 21 BP 632 Abidjan 21 Côte d'Ivoire
3Centre national de transfusion sanguine BP V 15
Abidjan Côte d'Ivoire
La drépanocytose ou anémie à cellules falciformes est une
maladie génétique caractérisée par la mutation d'une base du
triplet du sixième codon du gène β : le codon GAG est remplacé par
le codon GTG.
Cette mutation induit la synthèse d'une hémoglobine anormale
appelée hémoglobine S. Celle-ci se caractérise par le remplacement
de l'acide glutamique par un résidu valine en position 6 sur la
chaîne β.
C'est la plus fréquente des anomalies héréditaires de
l'hémoglobine, touchant avec prédilection les sujets de race noire
[1].
Sur le plan génétique, c'est l'une des maladies moléculaires les
plus étudiées.
Sur le plan thérapeutique, malgré les nombreux progrès réalisés,
quelques zones d'ombre demeurent. Aucun schéma thérapeutique
codifié n'est pour l'instant universellement admis.
Il faut cependant reconnaître que les différents schémas de
prise en charge ont considérablement amélioré le pronostic de la
maladie [2]. La survie du malade drépanocytaire en particulier
homozygote est prolongée. Des drépanocytaires homozygotes
parviennent à l'âge adulte de plus en plus fréquemment et sont
suivis dans notre pratique quotidienne, battant ainsi en brèche la
théorie classique selon laquelle le drépanocytaire homozygote
dépasserait rarement l'âge de 10 ans.
La présente étude avait pour objectif de décrire les
caractéristiques épidémiologiques, cliniques, biologiques,
évolutives et thérapeutiques des patients drépanocytaires
homozygotes adultes.
Population d'étude et méthode
Population d'étude
Notre étude s'est déroulée dans le service d'hématologie clinique
du CHU de Yopougon à Abidjan en Côte-d'Ivoire et a pris en compte
les patients enregistrés dans la période de mars 1990 à mai 2004,
soit 14 ans.
Ont été inclus tous les patients drépanocytaires homozygotes
SSFA2 des deux sexes, âgés de 21 ans et plus, ayant
un dossier médical complet.
Ces critères ont permis de retenir 48 dossiers de patients sur
un total de 74.
Méthode
Il s'agissait d'une étude rétrospective, descriptive, analytique et
non comparative. L'échantillonnage était de type exhaustif.
Les différentes données épidémiologiques, cliniques,
biologiques, évolutives et de prise en charge ont été répertoriées
sur des fiches d'enquête individuelles.
Sur le plan épidémiologique, ont été pris en compte l'âge, le
sexe, le groupe ethnique, la profession, le niveau
socio-économique, le statut vaccinal, le rythme des visites
médicales. Le niveau socio-économique a été évalué grâce à
certains paramètres : lieu et type d'habitation, profession, revenu
mensuel, capacité à honorer les ordonnances.
Sur le plan clinique, nous avons recherché une notion de
douleurs ostéoarticulaires, une fièvre, une pâleur des conjonctives
et des téguments, un subictère ou un ictère franc, une
déshydratation, une hépatomégalie, une splénomégalie appréciée
selon la classification de Hackett, un souffle systolique
anorganique.
Un examen systématique général a été assuré.
La fréquence annuelle des crises vaso-occlusives et/ou
hémolytiques a été mesurée.
Au plan biologique l'électrophorèse de l'hémoglobine s'est faite
à pH alcalin et à pH acide.
L'hémogramme a utilisé un appareil automatique de type Counter
Coulter « model S ».
Concernant la prise en charge thérapeutique, le statut vaccinal
a été noté. Il concernait les vaccins du Programme élargi de
vaccination (PEV) et les vaccinations spécifiques :
- – le PEV comprenait le DT Coq Polio, la rougeole, la
fièvre jaune, le BCG ;
- – les vaccinations spécifiques comportaient : le vaccin
antipneumococcique, le vaccin anti-haemophilus influenzae B, le
vaccin antihépatique B, le vaccin antiméningococcique A+C, le
vaccin contre la fièvre typhoïde.
Le traitement d'entretien était à base d'acide folique : 1 à 4
comprimés par jour et de traitement antifalcémiant par les
vasodilatateurs.
En cas de crises vaso-occlusives, nous utilisons les
anti-inflammatoires non stéroïdiens, notamment le Kétoprofène* :
1 à 2 ampoules × 2/jour en perfusion dans 100 à
250 mL de SGI.
Le suivi médical dans la forme homozygote débute dès l'âge de
six mois, et le patient doit être vu à la consultation tous les
deux mois.
À chaque visite médicale, on fait un examen clinique
systématique, un hémogramme, le dosage de la bilirubine. Tous les
six mois, on fait une radiographie du bassin, un examen
ophtalmologique avec acuité visuelle, fond d'œil, angiographie
rétinienne. Le reste du bilan est fonction de l'évolution.
Le suivi médical régulier permettait de déceler les
complications évolutives de la maladie. La gestion et
l'analyse des données se sont fait grâce au logiciel ÉpiInfo™
version 6.04b.
Le test de Chi2 de Mantel Haenszel a été utilisé pour
l'étude de la relation entre les variables. Ce test était
significatif pour une valeur de p < 0,05.
Résultats
Caractéristiques descriptives
Caractéristiques épidémiologiques
L'âge variait de 21 à 56 ans avec une moyenne de
26,1 ans. Le sex-ratio était de 1,3 (tableau 1).
Tableau 1 Répartition des patients selon les
caractéristiques épidémiologiques.
Table 1. Distribution according to demographic
characteristics.
|
Effectif
|
Pourcentage
|
|
Âge (ans)
|
|
|
|
21–40
|
43
|
89,6
|
|
41–60
|
5
|
10,4
|
|
Sexe
|
|
|
|
Masculin
|
27
|
56,3
|
|
Féminin
|
21
|
43,7
|
|
Groupe ethnique
|
|
|
|
Kwa
|
24
|
50
|
|
Mandé
|
17
|
35,5
|
|
Gur
|
2
|
4,2
|
|
Krou
|
0
|
0
|
|
Non ivoiriens
|
5
|
10,5
|
|
Niveau socio-économique
|
|
|
|
Bas
|
12
|
25
|
|
Moyen
|
20
|
41,7
|
|
Élevé
|
16
|
33,3
|
|
Activités professionnelles
|
|
|
|
Élèves et étudiants
|
18
|
37,5
|
|
Cadres moyens
|
14
|
29,2
|
|
Ménagères
|
5
|
10,4
|
|
Sans emploi
|
3
|
6,3
|
|
Divers
|
8
|
16,7
|
Caractéristiques cliniques et biologiques
Aucun cas de splénomégalie n'a été noté. La rate était
atrophique dans 37,5 % des cas et 8,3 % avaient subi une
splénectomie.
Le taux moyen d'hémoglobine était de 9,5 g/dL. Ce taux
variait de 4 à 12,7 g/dL. La moyenne du taux
d'hémoglobine S était de 85,3 %, celle du taux d'hémoglobine
F de 10,6 % (tableau 2).
Tableau 2 Caractéristiques cliniques
et biologiques.
Table 2. Clinical and haematologic characteristics.
|
Effectif
|
Pourcentage
|
|
Signes cliniques
|
|
|
|
Anémie clinique
|
34
|
70,8
|
|
Hépatomégalie
|
4
|
8,3
|
|
Ictère ou subictère
|
40
|
83,3
|
|
Taille normale de la rate
|
20
|
41,7
|
|
Taux d'hémoglobine (g/dL)
|
|
|
|
< 6
|
5
|
10,4
|
|
6–10
|
28
|
58,3
|
|
> 10
|
15
|
31,3
|
|
Taux d'hémoglobine S (%)
|
|
|
|
80–85
|
30
|
62,5
|
|
86–90
|
13
|
27,1
|
|
> 90
|
5
|
10,4
|
|
Taux d'hémoglobine F (%)
|
|
|
|
< 5
|
8
|
16,7
|
|
5–10
|
22
|
45,8
|
|
> 10
|
18
|
37,5
|
Caractéristiques évolutives et de prise
en charge
Il s'agissait de complications anémiques chroniques à type de
lithiase biliaire (18,7 %), de myocardiopathie (20,8 %), d'ulcère
de jambe (4,2 %).
Cinquante pour cent avaient moins de trois épisodes infectieux
par an, 34 % de trois à cinq épisodes infectieux et 8 % plus de
cinq épisodes infectieux.
Les complications ischémiques étaient à type de nécroses
osseuses (8,3 %) et de complications oculaires (8,3 %) (tableau 3).
Tableau 3 Caractéristiques évolutives et de prise en
charge.
Table 3. Disease characteristics, course, complications and
treatment.
|
Effectif
|
Pourcentage
|
|
Nombre de crises annuelles
|
|
|
|
< 3
|
33
|
68,7
|
|
3–5
|
13
|
27,1
|
|
> 5
|
2
|
4,2
|
|
Complications évolutives
|
|
|
|
Anémiques
|
21
|
43,7
|
|
Infectieuses
|
9
|
18,7
|
|
Ischémiques
|
8
|
16,5
|
|
Âge de prise en charge (ans)
|
|
|
|
< 5
|
27
|
56,3
|
|
5–10
|
14
|
29,2
|
|
> 10
|
7
|
14,6
|
|
Régularité du suivi
|
|
|
|
Régulier
|
33
|
68,7
|
|
Irrégulier
|
15
|
31,3
|
|
Vaccination
|
|
|
|
À jour
|
28
|
58,3
|
|
Non à jour
|
20
|
41,7
|
|
Traitement d'entretien
|
|
|
|
Suivi
|
40
|
83,3
|
|
Non suivi
|
8
|
16,7
|
|
Nombre de transfusion
|
|
|
|
0
|
20
|
41,2
|
|
1–2
|
26
|
54,2
|
|
≥ 3
|
2
|
4,1
|
Caractéristiques analytiques
Deux groupes d'âge ont été comparés : ceux ayant un âge inférieur
ou égal à 26 ans et ceux âgés de plus de 26 ans.
L'influence de certaines variables sur ces deux groupes d'âge a
été étudiée.
La fréquence des crises (p = 0,368), la fréquence des infections
(p = 0,116), le taux d'hémoglobine (p = 0,221), le taux
d'hémoglobine S (p = 0,44), le taux d'hémoglobine F (p = 0,35), les
complications évolutives (p = 0,56) n'étaient pas statistiquement
différentes selon ces tranches d'âge.
Discussion
Étude descriptive
L'âge des patients de notre série variait de 21 à 56 ans avec
une moyenne de 26,1 ans. Il existait une prédominance des
patients de 21 à 30 ans (58 %). Notre âge moyen relativement
élevé était dû à notre échantillon qui ne prenait en compte
que les drépanocytaires adultes âgés de 21 ans et plus.
Ces âges rendent du fait que des drépanocytaires homozygotes
peuvent survivre au-delà de l'âge de dix ans.
Notre étude rejoint les assertions de Cabannes et al. [3,
4], Segbena et al. [5] et Sangaré [6] qui ont tous montré dans
leurs études que la drépanocytose homozygote pouvait se retrouver à
l'âge adulte.
Il semblait exister une prédominance masculine avec un sex-ratio
de 1,28. Sangaré [6], Cissé et al. [7] ont retrouvé une
prédominance masculine avec un sex-ratio respectif de 1,02 et 1,13.
En revanche, Elira Dokekias et Dokekias [8, 9], Bertrand
et al. [10] ont retrouvé une prédominance féminine avec un
sex-ratio respectif de 0,8 et 0,7. Thuilliez et Vierin [11], quant
à eux, ont noté une égalité de répartition entre les deux sexes.
La drépanocytose n'étant pas une affection à transmission
autosomale liée au sexe, les différences de résultats observées
entre ces séries pourraient s'expliquer par un biais de recrutement
ou de prise en charge.
Nous avons observé une prédominance du groupe ethnique Kwa avec
50 % suivi du groupe Mandé du nord avec 31,25 %. Nos résultats sont
corroborés par la plupart des études réalisées en Côte-d'Ivoire [2,
3, 12]. Cette prédominance du groupe ethnique Kwa dans notre étude
s'explique par la prévalence élevée de la maladie drépanocytaire
dans ce groupe [3, 4], mais peut s'expliquer aussi par un biais de
recrutement, notre étude ayant été réalisée à Abidjan, peuplé en
majorité par des Kwa.
Les patients issus d'un niveau socio-économique moyen
représentaient 41,7 %, suivis de ceux issus d'un niveau
socio-économique élevé avec 33,3 %. Ce sont ces patients qui
sont les plus aptes à se faire suivre régulièrement ; la prise en
charge régulière ayant un coût relativement élevé. Ce sont eux
qui auraient le plus de chance d'atteindre l'âge adulte.
De même, la population intellectuelle (élèves, étudiants,
cadres) comprendrait mieux la nécessité d'un suivi régulier bien
conduit. C'est ainsi que 58,3 % avaient un statut vaccinal à jour.
Les 41,7 % restant avaient une vaccination incomplète, surtout
concernant les vaccins spécifiques. Selon M'Pembaloufoua et
N'Zingoula [13], dans une étude réalisée au Congo, portant sur le
statut vaccinal de l'enfant drépanocytaire homozygote, 65,5 % des
patients n'avaient reçu aucun vaccin spécifique.
Ces vaccinations réduiraient de façon considérable la morbidité
liée à la drépanocytose. Dans 56,25 % des cas, la prise en charge a
débuté avant l'âge de cinq ans. En effet comme le proposaient
Cabannes et al. [14], la prise en charge dès le plus jeune âge
après détection systématique de la maladie permet d'améliorer le
pronostic. De même, Beuzard [15] affirme que grâce à une prise
en charge précoce et à un traitement symptomatique adapté, la
majorité des malades atteignent l'âge adulte sans handicap
majeur.
Cliniquement, nous avons noté 37,5 % d'atrophie splénique. Selon
Macintosh et al. [16] et Beauvais [17], la rate étant le siège
d'infarctus récidivants, elle s'atrophierait progressivement.
L'asplénie qui en résulte est à la base de la susceptibilité aux
infections du sujet drépanocytaire.
Biologiquement, l'anémie a été retrouvée dans 70,8 %, avec un
taux moyen d'hémoglobine de 9,5 g/dL. Elira Dokekias et
Dokekias [9] ont trouvé un taux moyen d'hémoglobine à
5,6 g/dL. Notre taux moyen d'hémoglobine relativement élevé
s'expliquerait par la prise en charge continue correcte et adéquate
de nos patients.
Le pourcentage du taux d'hémoglobine S variait de 83 à 93 % avec
un taux moyen de 85,3 %, tandis que celui du taux de
F variait de 3,5 à 17 % avec un taux moyen de 10,6 %. Selon
Galactéros et Beuzard [18], le taux d'hémoglobine F constitue un
facteur important de modulation de l'expression clinique de la
drépanocytose.
Plus de la moitié de nos patients (52 %) avaient moins de trois
crises vaso-occlusives par an. Pour Cabannes et al. [3], les
crises drépanocytaires sont moins fréquentes chez tout patient
suivi régulièrement et soumis à un traitement d'entretien
quotidien.
Le relevé des complications permet de noter que 79 % de nos
patients avaient eu des complications soit anémiques (43,8 %), soit
infectieuses (18,7 %), soit ischémiques (16,7 %).
Les complications anémiques étaient dominées par les
myocardiopathies anémiques, suivies des lithiases biliaires et
enfin des ulcères de jambes. En revanche, Diop et al. [19] ont
rapporté une prédominance de la lithiase biliaire dans 10 % des
cas. Concernant les complications ischémiques, il existait une
prédominance égale des nécroses osseuses (8,3 %) et des
complications oculaires (8,33 %). Cabannes et Sangaré [1] ont
rapporté une prédominance de ces deux types de complications
ischémiques.
Pour ce qui concerne le suivi thérapeutique, 83,3 % des patients
avaient un traitement d'entretien ; ce qui explique pour partie le
nombre relativement réduit de crises vaso-occlusives annuelles et
le fait que 41,7 % des patients n'aient reçu aucune transfusion. En
milieu pédiatrique, Gendrel et al. [20] au Gabon ont retrouvé
un taux de transfusion de 85 %.
Étude analytique
Nous avons comparé deux groupes d'âge, différenciant ceux ayant
moins de 26 ans à ceux plus âgés.
L'influence de certains paramètres a été comparée. Aucune
différence significative n'a été notée entre les deux groupes : que
ce soit la fréquence des crises (p = 0,368), la fréquence des
infections (p = 0,116), le taux d'hémoglobine (p = 0,221), le taux
d'hémoglobine S (p = 0,44), le taux d'hémoglobine F (p = 0,35), ou
l'évolutivité des complications (p = 0,56). Cependant, nous avons
noté une plus grande fréquence des crises, et des complications
infectieuses et anémiques parmi les patients de moins de
26 ans. Globalement, nous avons noté une prédominance des
crises, des infections, des complications anémiques chez les
patients ayant un âge inférieur ou égal à 26 ans.
Conclusion
La prise en charge précoce, le suivi médical régulier, le
traitement d'entretien, la vaccination améliorent considérablement
le pronostic de la drépanocytose homozygote. En effet, ces
drépanocytaires atteignent l'âge adulte avec peu de complications
évolutives.
Références
1 Cabannes R, Sangaré A. L'Africain noir et son
hémoglobine. Gaz Medic 1984 ; 91 : 31-9.
2 Tolo A, Touré A, N'Dhatz E, et al. Profil
évolutif de la drépanocytose homozygote suivie : expérience du
service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon. Med Afr Noire
2006 ; 53 : 5-10.
3 Cabannes R, Accuso A, Nicolas C. Répartition
des hémoglobines anormales dans les populations Akan en
Côte-d'Ivoire. Ann Univ ABJ Série B 1974 ; 8 :
158-68.
4 Cabannes R, Bonhomme J, Sendrail A. La
drépanocytose, problème de santé publique. Ann Univ ABJ Série B
1970 ; 4 : 141-7.
5 Segbena A, Buget A, Sangaré A. Drépanocytose et
dépression : étude préliminaire avec l'échelle de dépression de
Hamilton. Med trop 1994 ; 54 : 47-52.
6 Sangaré A. La douleur drépanocytaire. J Panafr Douleur 1995 ;
1-12.
7 Cissé R, Sano D, Traoré A, Chateil JF,
Sawadogo A. Apport de l'imagerie médicale dans les
manifestations viscérales de la drépanocytose. Med Afr Noire
1998 ; 45 : 226-30.
8 Elira Dokekias A. Étude analytique des facteurs d'aggravation
de la maladie drépanocytaire au Congo. Pub Med Afr 131 : 12-6.
9 Elira Dokekias A, Dokekias S. Profil clinique du
sujet drépanocytaire homozygote après l'âge de 30 ans. Tunis
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10 Bertrand E, Chauvet J, Le Bras M, Renambot J, Odi AM.
Les signes cardiaques dans la drépanocytose de l'adulte, à
propos de 111 cas homozygotes ou hétérozygotes. Cardiol trop 1975 ;
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en milieu pédiatrique au Gabon. Sante Pub 1997 ; 3 :
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12 Bassimbié J, Fabritius H, Sangaré A,
Abissey SA, Téa DN. Prévalence de l'hémoglobine anormale
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13 M'Pembaloufoua AB, N'Zingoula S. Le statut vaccinal
de l'enfant drépanocytaire homozygote au Congo. Med Afr Noire
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14 Cabannes R, Sangaré A, Kplé-Faget P, Bassimbié J. Prise en
charge du drépanocytaire : expérience ivoirienne. Ann Univ ABJ
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15 Beuzard Y. Perspectives thérapeutiques de la
drépanocytose. Rev Prat 1992 ; 42 : 1908-11.
16 Macintosh S, Rooks Y, Ritchey AK,
Pearson HA. Fever in young children with sickle cell disease.
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17 Beauvais P. Drépanocytose et asplénie fonctionnelle.
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18 Galactéros F, Beuzard Y. Les hémoglobinopathies. In :
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19 Diop S, Mokono SO, N'Diaye M, Touré
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de 20 ans. Suivi d'une cohorte de 108 patients au CHU de
Dakar. Rev Med Interne 2003 ; 24 : 711-5.
20 Gendrel D, Nardou M, Gendrel C. Le poids de la
drépanocytose dans un service de pédiatrie africain. In :
Drépanocytose et santé publique. Paris : Inserm, 1991 : 1953-4.
|