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Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé
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Hospital staff use of generic essential drugs: the case of Yalgado Ouedraogo University Hospital Centre (Burkina Faso)


Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé . Volume 12, Number 2, 257-62, Avril - Juin 2002, Etudes originales


Résumé   Summary  

Author(s) : Léon G.B. Savadogo, Blaise Sondo, Innocent Pierre Guissou, Seni Kouanda, Bruno Dujardin, Institut de recherche en sciences de la santé, 09 BP 1176, Ouagadougou 09, Burkina Faso..

Summary : With the institution of the primary health care strategy in 1978 and the devaluation of the CFA franc in 1994 the French-speaking countries of Africa are striving to encourage the prescription of generic essential drugs. However, their prescription rates continue to remain low in these countries, especially in the major hospitals. The aim of this study was thus to determine how prescribers at the national hospital in Ouagadougou were informed about genetric drugs and to analyse their attitudes and practices with a view to elucidating the barriers to a more widespread use of generic essential drugs in hospital practice. The study consisted of a survey of all of the qualified prescribers (n=194) at Yalgado Ouedraogo University Hospital Centre in 1998. Thirty refused to participate and 35 questionnaires were discarded because they were poorly filled out. So, the responses of 129 (66.5%) prescribers in all were analysed. More than 80% (106/129) of the prescribers were aware of the existence of generic drugs in the hospital, but only 24.8% of them considered generics to have the same efficacy as their corresponding proprietary drugs. However, 64.3% of the prescribers felt that there was a place for generic drugs in a last-resort echelon of medical care, such as the national hospital in Ouagadougou, and 85.3 % were willing to prescribe them for their patients because of their low cost. The analysis of the data and the responses to the open questions show that the main conditions that would boost the prescription of generic essential drugs by hospital staff are as follows: generic essential drugs available in appropriate dosage forms and of guaranteed quality; appropriate basic training starting in medical and nursing schools; providing the prescribers with information and further education about generic drugs; and better dispensing of these drugs by the hospital's central pharmacy.

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ARTICLE

La prescription de génériques est une pratique médicale déjà ancienne dans de nombreux pays développés [1, 2]. Avec l'instauration de la stratégie des soins de santé primaires depuis 1987, les autres pays s'efforcent d'encourager la prescription de ces médicaments. Depuis la dévaluation de 50 % du franc CFA en 1994, les médicaments essentiels génériques s'imposent aux décideurs politiques de l'Afrique francophone comme les plus accessibles et de meilleur rapport coût/efficacité [3-5]. De nombreux travaux ont mis l'accent sur la qualité ou le faible coût de ces médicaments et leur acceptabilité par les patients [6-8]. D'autres problématiques communes aux génériques et aux spécialités telles que la rationalisation de la prescription [9, 10] ont été également analysées. Les rapports entre les prescripteurs hospitaliers et les médicaments génériques sont en revanche peu étudiés, en particulier l'attitude des prescripteurs vis-à-vis des génériques et leur contribution à la dispensation des génériques dans les centres hospitaliers universitaires (CHU), hôpitaux de dernier recours où les futurs médecins vont acquérir leur culture médicale.

La présente étude a pour objectif d'analyser l'information des prescripteurs du CHU Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou (Burkina Faso) sur les génériques ainsi que leurs attitudes et pratiques envers lesdits médicaments. Elle a également pour but d'analyser les obstacles à une plus large utilisation de ces médicaments en milieu hospitalier et, selon les résultats, de proposer les recommandations nécessaires.

Population d'étude et méthode

L'hôpital Yalgado Ouédraogo est un centre hospitalier universitaire d'une capacité de 750 lits. Il est le dernier niveau national de référence pour les soins spécialisés. Au plan technique, il est organisé en trois départements d'hospitalisation et comporte aussi des services médico-techniques d'appui au diagnostic et au traitement, dont la pharmacie centrale de l'hôpital qui assure l'approvisionnement de celui-ci en médicaments essentiels (spécialités et génériques) en rapport avec la liste nationale établie par le ministère de la Santé. La dispensation des médicaments se réduit à leur vente aux patients hospitalisés et ambulatoires. Les génériques, introduits depuis 1992, représentent en moyenne annuelle moins de 20 % des médicaments vendus par la pharmacie de l'hôpital.

La prescription n'est pas réglementée à l'hôpital : en plus des prescripteurs qualifiés, les différentes catégories des personnels paramédicaux et auxiliaires prescrivent par délégation du médecin ou de leur propre initiative.

Depuis 1995, un module de thérapeutique appliquée de 75 heures, dont l'objectif est de familiariser les futurs médecins à l'utilisation et à la prescription des médicaments sous leur dénomination commune internationale a été introduit dans le programme d'enseignement de la sixième année de la faculté de médecine. La formation continue des personnels de santé sur les génériques a principalement ciblé jusque-là les personnels exerçant dans les premiers échelons du système de santé.

L'étude a consisté en une enquête
« Connaissances attitudes pratiques » (CAP) auprès de tous les prescripteurs hospitaliers qualifiés : médecins, chirurgiens, médecins stagiaires en fin d'études (internes, étudiants de septième année de médecine) et des infirmiers spécialistes assurant des consultations par délégation. Tous les professionnels ont été identifiés sur la base des listes du personnel de l'hôpital durant la période de l'étude (1998). Un questionnaire préalablement testé et corrigé a été remis à chaque prescripteur dans son service d'exercice. Trois visites en moyenne ont été nécessaires pour retirer le questionnaire rempli. Ce questionnaire comprenait les items suivants relatifs aux caractéristiques du prescripteur (profession, spécialité, âge, durée d'expérience), à l'information du prescripteur sur les génériques (qualité, coût, disponibilité à l'hôpital), à leurs attitudes et pratiques vis-à-vis des génériques (disposition ou non à les prescrire), et enfin aux recommandations qu'ils proposent pour améliorer l'utilisation des génériques à l'hôpital.

Au total, 129 prescripteurs qualifiés ont accepté de participer à l'étude : ils représentaient 66,5 % de l'effectif total (n = 194) des prescripteurs qualifiés identifiés sur la base des listes du personnel. Les proportions de répondants par catégorie de prescripteurs étaient les suivantes : 61,7 % des médecins (n = 47), 60,9 % des chirurgiens (n = 23), 80,0 % des internes (n = 10), 77,3 % des étudiants (n = 75) et 51,3 % des infirmiers spécialistes concernés (n = 39).

Dans la suite du texte, le terme « professionnels » désigne les participants médecins, chirurgiens et infirmiers interrogés et celui de « stagiaires », les étudiants en médecine participant à cette enquête. Il y avait 63 participants professionnels sur 109 attendus soit 57,8 %, et 66 participants stagiaires sur 85 identifiés, soit 77,6 % (p < 0,01).

Le tableau 1 donne les principales caractéristiques (statut, âge, sexe) de la population sous étude.

Dans la suite des analyses, l'âge des personnes interrogées a été réparti en trois groupes : 20-35 ans, 36-45 ans et plus de 45 ans. La durée de service des professionnels a été subdivisée en trois groupes : 1-2 ans , 3-4 ans et plus de 4 ans. Seule l'ancienneté des professionnels a été divisée dans les analyses. La qualité des médicaments essentiels génériques a été divisée en « bonne » ou « douteuse ».

Nous avons appliqué selon le cas, le khi2 de Mantel-Haenszel, le test de Fisher et le khi2 de Pearson pour tester l'association de nos variables d'étude. Les analyses ont été effectuées à l'aide du logiciel Epi Info, version 6.

Résultats

Information des prescripteurs sur les génériques à l'hôpital

Cent six prescripteurs (82,2 %) étaient informés de l'existence des génériques à l'hôpital. Seul le statut des prescripteurs ­ professionnels ou stagiaires ­ était significativement associé à cette variable (tableau 2).

Attitudes et pratiques des prescripteurs vis-à-vis des génériques

* Opinions sur le coût financier des génériques

Cent dix prescripteurs (85,3 %) ont affirmé que les génériques étaient financièrement plus accessibles aux populations que les médicaments de marque. Toutes les catégories de prescripteurs étaient consensuelles sur ce point. On ne constate pas de différence significative des opinions selon les différentes modalités de chacune des variables étudiées. L'accessibilité financière des médicaments essentiels génériques est mieux perçue par le prescripteur avec le temps (tableau 3). Il existe également un gradient positif mais non significatif, selon l'ancienneté.

* Opinions sur la qualité des génériques

L'efficacité thérapeutique des génériques était considérée comme « douteuse » par 75,2 % des prescripteurs, et seuls 24,8 % de ceux-ci considéraient l'efficacité de ces médicaments comme étant égale à celle des médicaments de marque correspondants. Le tableau 4 présente la répartition des prescripteurs selon leurs caractéristiques professionnelles et leur appréciation de l'efficacité des génériques. On ne note pas de différence significative d'appréciation entre les différents prescripteurs en fonction des caractéristiques considérées.

* Place des génériques à l'hôpital

Pour 83 prescripteurs sur les 128 qui ont répondu à cette partie du questionnaire (64,8 %), les génériques avaient leur place dans un échelon de dernier recours comme l'hôpital Yalgado Ouédraogo. Le tableau 5 indique la répartition des réponses affirmatives quant à la pertinence de la présence des génériques dans le CHU. Les professionnels sont significativement plus nombreux à affirmer la pertinence des génériques à l'hôpital, mais sans différence significative selon l'ancienneté. La proportion de prescripteurs affirmant cette pertinence est cependant significativement plus élevée parmi les sujets plus âgés.

* Disposition à prescrire des médicaments essentiels génériques

À la question concernant leur attitude générale envers les médicaments essentiels génériques, cent vingt-trois personnes interrogées (95,3 % de l'effectif) étaient disposées à prescrire les génériques à leurs patients. Cette disposition des prescripteurs à prescrire les génériques n'était associée à aucune des caractéristiques desdits prescripteurs.

Propositions d'amélioration de l'utilisation des génériques à l'hôpital

Des questions ouvertes étaient proposées pour recueillir l'avis et les recomman-dations des professionnels du CHU. Les conditions sous lesquelles les prescripteurs étaient disposés à utiliser les génériques à l'hôpital étaient les suivantes :

1. Conditions inhérentes aux génériques : le conditionnement et la présentation actuelle des génériques devraient être améliorés afin de garantir la qualité des génériques. Ils proposent un conditionnement sous « blister » pour une manipulation plus facile.

2. Conditions inhérentes à la capacité de prescrire des génériques : la réorientation de la formation de base des personnels serait nécessaire pour prendre en compte la nécessité de prescrire des génériques. Elle devrait être complétée par une information et une formation continues des personnels hospitaliers déjà en exercice, ciblées sur la prescription en dénomination commune internationale (DCI) de la liste des médicaments essentiels du pays.

3. Conditions pour la dispensation des génériques à l'hôpital, selon l'opinion des prescripteurs interrogés :

* Les génériques seraient plus aisément accessibles aux patients s'ils étaient délivrés à partir de dépôts de distribution sis dans chaque unité d'hospitalisation pour 69 répondants (53,5 % des prescripteurs), dans chaque département d'hospitalisation pour 52 répondants (40,3 % des prescripteurs), ou encore à partir de la pharmacie centrale de l'hôpital pour 8 répondants (6,2 % des prescripteurs).

* Les dépôts d'unité pourraient être approvisionnés par la pharmacie centrale sur la base d'une quantité forfaitaire initiale à ajuster suivant les besoins de l'unité pour 61 (soit 88,4 %) des 69 prescripteurs ayant proposé ces dépôts, ou quotidiennement sur la base des ordonnances nominales pour 8 d'entre eux (11,6 %).

Des modes de cession des génériques aux patients ont été proposés en rapport avec ces centres de distribution : vente des génériques distincte des autres tarifications (cas actuel) pour 69,8 % des prescripteurs ; intégration du prix des génériques aux autres tarifications d'hospitalisation pour 30,2 % des prescripteurs.

Les propositions de centres de distribution et de modes de cession des génériques n'étaient statistiquement associées à aucune des caractéristiques des prescripteurs.

Discussion

Il s'agissait d'une étude exhaustive auprès de tous les prescripteurs. Nous avons prévu d'exclure les refus de réponses
(n = 30) et les questionnaires incomplètement remplis (n = 35). Les non-répondants, soit 15,5 % de l'ensemble des prescripteurs (30/194), pourraient être les prescripteurs les moins favorables aux médicaments essentiels génériques. Le taux de refus de répondre a été particulièrement élevé parmi les infirmiers (25,6 %) et les médecins (17,1 %). De plus, le pourcentage de questionnaires non exploitables a également été élevé : 35 questionnaires sur 164 (21,3 %), surtout parmi les médecins (21,4 %) et les infirmiers (23 %). Ces aspects liés à la population étudiée ont pu influencer les résultats.

La proportion de prescripteurs informés de l'existence de génériques dans leur hôpital d'exercice était de 82,2 %. Bien qu'élevé, ce taux laisse perplexe au regard de la qualité des personnes interrogées (prescripteurs), de l'intérêt supposé de l'objet d'investigation pour les enquêtés et surtout en raison de la grande promotion des génériques effectuée par le ministère de la Santé publique depuis plus de cinq ans. Les stagiaires, et d'une manière générale, les jeunes prescripteurs sont les moins informés de cette disponibilité des génériques dans l'hôpital (respectivement 72,7 et 74,3 % pour 92,1 et 92,5 % pour les professionnels et les prescripteurs de 40 ans et plus). L'instauration, depuis 1995, d'un cours de thérapeutique pendant la 6e année de formation des médecins, visant le renforcement de la rationalisation de la prescription, n'a pas modifié l'attitude des jeunes médecins. Cette observation est une invitation aux institutions d'enseignement à renforcer la formation sur la prescription des médicaments essentiels génériques, mais également à rattraper le retard des professionnels en exercice par une formation continue sur le sujet.

Les génériques n'avaient pas une bonne cote parmi les prescripteurs, puisque seulement un prescripteur sur quatre appréciait leur efficacité thérapeutique comme étant égale à celle des médicaments de marque correspondants. Le préjugé de qualité douteuse des génériques est ancré dans l'esprit de toutes les catégories de prescripteurs. Le contrôle de qualité est une nécessité non seulement pour les médicaments génériques [11], mais reste incontournable pour les spécialités aussi.

En raison probablement de la faible efficacité thérapeutique attribuée aux génériques, les prescripteurs sont partagés sur l'importance de la place à leur accorder dans un hôpital de dernier recours. Ils sont, en revanche, unanimement disposés à prescrire les génériques. Cette attitude est en contradiction avec la perception peu favorable de l'efficacité thérapeutique des génériques : elle est sans doute dictée par leur faible coût comparé à celui des produits de marque, avantage reconnu par plus de 80 % des prescripteurs interrogés. Une stratégie cohérente de rationalisation de la prescription et de l'usage des médicaments essentiels génériques est nécessaire pour modifier l'attitude et la pratique des prescripteurs vis-à-vis des médicaments génériques. Une telle stratégie se doit de tenir compte des propositions des prescripteurs : contrôle de qualité, présentation sous « blister », informations adéquates sur l'usage de chaque médicament (dosage, date de péremption, contre-indications, effets secondaires, mode d'emploi, etc.). Pour induire un véritable changement dans les pratiques de prescription vis-à-vis des médicaments essentiels génériques à l'hôpital Yalgado Ouédraogo ­ les habitudes de prescription de spécialités et la pression de leurs promoteurs sont en effet anciennes et énormes ­, il faut bâtir une véritable stratégie de promotion auprès de tous les acteurs : patients, prescripteurs et autres. Pour assurer un avenir aux génériques, le respect de certaines conditions s'imposent : l'approvisionnement en médicaments essentiels génériques de qualité, la diffusion de l'information sur ces médicaments auprès des prescripteurs [12-14].

Les propositions pour une meilleure utilisation des génériques mettent l'accent sur la décentralisation de l'approvisionnement des génériques jusque dans les plus petites unités d'hospitalisation ainsi que sur leur vente aux patients, mais elles ne tiennent pas compte du fait que l'acquisition des médicaments par les hospitalisés étant subordonnée à un paiement au comptant, cette réalité allonge le délai de traitement des malades.
Balima [15, 16] avait montré en 1995 que ce délai était de 12 heures pour plus de 54 % des malades hospitalisés dans le même CHU.

CONCLUSION

Les problèmes sous-jacents révélés par cette étude sont l'absence d'une politique pharmaceutique de médicaments essentiels génériques à l'hôpital, l'absence de comité de médicament d'établissement, l'absence de protocoles thérapeutiques standardisés, l'absence de listes restrictives de médicaments à l'hôpital Yalgado Ouédraogo et la délégation incontrôlée de la prescription médicale aux auxiliaires médicaux. D'où une rationalisation insuffisante des soins hospitaliers dont la faible utilisation des génériques n'est sans doute qu'un des nombreux aspects.

L'instauration d'un enseignement de base ne suffit pas à changer les attitudes des futurs médecins. Il faut s'interroger sur les faibles performances obtenues : pertinence, qualité pédagogique des enseignements donnés. Il faut une méthode d'enseignement qui tienne suffisamment compte de la politique nationale de la rationalisation de la prescription incluant l'utilisation des médicaments essentiels.

La problématique de l'utilisation des médicaments essentiels génériques est très certainement identique au niveau des hôpitaux de derniers recours de la plupart des pays d'Afrique francophone : il convient alors d'y mener de telles études afin de pouvoir développer des stratégies communes .

Remerciements

La publication de cette recherche a été réalisée avec l'appui de l'Union européenne DG XII Programme Inco-dev, dans le cadre du projet : « Action concertée pour le développement des centrales d'achat en médicaments essentiels (CAME) en Afrique sub-saharienne ». Contrat IC18-CT96-0109.

REFERENCES

1. Kientega J, Ouedraogo K, Sawadogo S, Sondo B. Génériques : tout le monde est concerné. La lettre du CEDIM 1996 ; 1 : 13-4.

2. OMS. Les médicaments essentiels : agir pour plus d'équité. Genève : OMS, 1992 ; 27 p.

3. Fauran F. L'Afrique, la France, l'Europe et le médicament essentiel générique. ReMeD 1997 ; 17 : 1-2.

4. Kadar M. Dévaluation et santé : le choc d'hier. Les choix d'aujourd'hui. Cahiers santé 1994 ; 4 : 7-8.

5. Troullier P. Le médicament générique dans les pays en développement. Cahiers Santé 1996 ; 6 : 21-6.

6. Dumoulin J, Kadar M, Velasquez G. Guide d'analyse économique du circuit du médicament. Genève : OMS, 1995 ; 74 p.

7. Gimenez F, Bruneton C, Narong DY. Quelle qualité pour les médicaments disponibles au Camboddge ? ReMeD 1997 ; 17 : 1-5.

8. OMS. La qualité des médicaments sur le marché pharmaceutique africain. Genève : OMS, 1995 ; 68 p.

9. Maritoux J, Chirac P. L'information sur le médicament et la thérapie. ReMeD 1998 ; 17 : 7-9.

10. OMS. L'usage rationnel des médicaments. Naïrobi : OMS, 1985 ; 297 p.

11. Guissou IP, Sawadogo M, Zeba B. Nécessité du contrôle analytique des médicaments génériques : à propos d'une observation sur la chloroquine phosphate. Inter Fac Afr 1987 ; 2 : 25-8.

12. Blaise P, Dujardin B, De Béthune X, Vandenbergh D. Les centrales d'achat de médicaments essentiels : une priorité pour les systèmes de santé des pays en développement. Cahiers Santé 1998 ; 8 : 217-26.

13. Lafaix CH. La rationalisation du médicament essentiel dans les pays en développement. In : GEEP, ed. Le médicament essentiel dans les pays en développement. Villeneuve-Saint-Georges : GEEP, 1987 : 13-4.

14. Maritoux J. L'usage rationnel des médicaments. ReMeD 1997 ; 17 : 7-9.

15. Balima Z. La consommation du médicament au CHNYO : réalités et insuffisances. Mémoire de fin d'étude ENAM, Ouagadougou : 1995 ; 85 p.

16. Testa J, Balima Z, Poda P, Chorliet C, Sondo B. Prescription médicamenteuse et accès aux médicaments au CHNYO. Cinquièmes journées des sciences de la santé de Bobo-Dioulasso, 1996 : 23-4.


 

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