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The role of the autonomic nervous system in sudden cardiac death |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 9, Number 1, 39-46, Janvier 1997, Mini-revues
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Résumé
Article gratuit
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Author(s) : Philippe Coumel, Olivier Thomas |
Summary : Le système nerveux autonome joue un rôle prépondérant dans les mécanismes de la mort subite d’origine cardiaque, attribuée le plus souvent à un trouble grave du rythme ventriculaire. Les arguments épidémiologiques et thérapeutiques (réduction de la mort subite par les bêtabloquants) ont précédé les travaux électrophysiologiques. Les modalités d’investigation, initialement basées sur la stimulation ventriculaire programmée qui vise à induire un trouble du rythme ou sur l’épreuve d’effort, ont été récemment complétées par l’analyse de l’enregistrement ambulatoire de l’électrocardiogramme selon la méthode de Holter. L’enregistrement Holter permet de faire une analyse précise du rythme cardiaque avant la survenue de l’événement rythmique. Trois situations cliniques seront successivement analysées : existence d’un substrat arythmogène sans cardiopathie décelable (syndrome du QT long et variantes), existence d’un substrat arythmogène au sein d’une cardiopathie compliquée d’insuffisance cardiaque et, enfin, existence d’un substrat arythmogène au sein d’une maladie cardiaque identifiée, mais sans insuffisance cardiaque.
L’efficacité des bêtabloquants dans la réduction de la mortalité dans le postinfarctus (méta-analyse de Yusuf) et dans l’insuffisance cardiaque a été établie par plusieurs essais thérapeutiques. Les bêtabloquants agiraient surtout par le biais de leur effet direct s’opposant à un état d’hyperadrénergie, plus marqué chez les patients à haut risque de mort cardiaque. Le bénéfice est d’autant plus important que l’insuffisance cardiaque est plus marquée, atteignant jusqu’à 50 % dans les groupes les plus exposés. |
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