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MT / médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie
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MR imaging in infertility


MT / médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie. Volume 10, Number 5, 333-41, Septembre-Octobre 2008, Congrès SMR 2008

DOI : 10.1684/mte.2008.0179

Résumé   Summary  

Author(s) : Marc Bazot, Carole Bornier, Isabelle Thomassin-Naggara, Jean-Marie Antoine, Emile Daraï , Service de radiologie, hôpital Tenon, 4, rue de la Chine, 75970 Paris cedex 20, France.

Summary : Medical treatment of a couple’s infertility depends upon the cause(s) of infertility. MR imaging is a second-line technique examination to determine potential causes of infertility (male, female, mixed, unexplained), to evaluate their severity and type on the female side central, ovarian, uterine, tubal, peritoneal, endometriosis, in order to propose an adapted treatment. MR imaging is particularly an optimal technique to determine the different locations of pelvic endometriosis, to diagnose uterine adenomyosis or uterine malformations.

Keywords : sterility, female genital tract, MR imaging

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ARTICLE

Auteur(s) : Marc Bazot, Carole Bornier, Isabelle Thomassin-Naggara, Jean-Marie Antoine, Emile Daraï

Service de radiologie, hôpital Tenon, 4, rue de la Chine, 75970 Paris cedex 20, France

La détermination de l’étiologie de l’infertilité est une des fonctions essentielles de l’imagerie moderne pour la prise en charge médicale de celle-ci. Après avoir éliminé une infertilité d’origine masculine, les buts de l’imagerie sont d’identifier chez la femme la cause éventuelle de cette infertilité. Ainsi devront être systématiquement recherchées une origine centrale, ovarienne, tubaire, utérine ou péritonéale. Le bilan d’imagerie initiale chez toute femme prise en charge pour infertilité devrait comprendre une évaluation pelvienne initiale par échographie endovaginale et une hystérosalpingographie. Associé au bilan biologique, au test postcoïtal et à une cœlioscopie éventuelle secondaire, ce bilan initial permet de suggérer le diagnostic des dystrophies ovariennes, une endométriose pelvienne, des obstructions tubaires ou des anomalies utérines éventuelles. Le recours à l’IRM pelvienne ne doit être envisagé secondairement qu’en l’absence de diagnostic de certitude ou pour asseoir définitivement un diagnostic avant d’envisager une thérapeutique ciblée.

Le but de cette revue sera de revoir le rôle de l’IRM pelvienne pour le diagnostic d’infertilité féminine. Technique IRM élémentaire et principales indications de l’IRM seront envisagées successivement pour le diagnostic de l’endométriose pelvienne et des causes utérines d’infertilité (malformations müllériennes, adénomyose, léiomyomes).

Technique IRM

L’examen est réalisé sans préférence particulière de date dans le cycle menstruel avec une patiente à jeun. Afin de limiter les artefacts de mouvement, un antipéristatltique intestinal administré en début d’examen et une sangle de contention abdominopelvienne doivent être utilisés. La mise en place d’un tampon vaginal est déconseillée. Quant à l’utilisation des produits de contraste intravaginal ou intrarectal, elle pourra être utile, en particulier lors d’une suspicion d’endométriose pelvienne. Les patientes sont placées en décubitus dorsal. Chez les patientes souffrant de claustrophobie, la position en procubitus en association ou non avec une prémédication par anxiolytiques peut être utile.

Le protocole d’examen doit être adapté à la suspicion clinique éventuelle. Afin de limiter les artefacts liés à la graisse sous-cutanée, des bandes de présaturation antérieure et postérieure sont systématiquement ajoutées. Dans tous les cas, il faut utiliser en quadrature de phase dédiée à l’étude du pelvis. On réalise systématiquement des séquences en turbo ou fast spin-echo (FSE) T2 puis en écho de spin T1 ou écho de gradient T1 avant et, éventuellement, après suppression de graisse dans les plans sagittal et axial. En fonction des premières constatations et du contexte clinique, des séquences complémentaires, principalement pondérées T2, seront ajoutées ; par exemple, axiale oblique au corps utérin (adénomyose), au col (endométriose), coronale (malformations utérines, analyse des reins). L’étude éventuelle du péristaltisme utérin sera réalisée dans un plan sagittal avec des séquences hyper-rapides (type Haste ou Trufisp ou Fiesta) et visionnées en mode cineloop accéléré. Dans un contexte d’infertilité, l’utilisation de gadolinum apparaît dans la très grande majorité des cas accessoire.

Endométriose pelvienne

L’endométriose est définie par la présence de tissu endométrial ectopique fonctionnel en dehors de la cavité utérine [1]. Trois types d’endométriose sont individualisés : l’endométriose péritonéale superficielle, les kystes endométriosiques et l’endométriose sous-péritonéale profonde [2]. La prévalence de cette affection est chiffrée à environ 10 % des femmes en période d’activité génitale. L’endométriose pelvienne est responsable d’infertilité associée ou non à des douleurs pelviennes, posant donc le problème de sa prise en charge chirurgicale éventuelle [3]. Cette affection est retrouvée chez 40 % des patientes infertiles [3]. Bien que l’association endométriose et infertilité soit connue depuis de nombreuses années, leur lien de causalité suscite encore beaucoup de débats. Les principaux facteurs contributifs semblent liés à des perturbations de la folliculogenèse (endométriomes), des altérations du recueil ovocytaire (adhérences), à l’inflammation péritonéale et à la présence de facteurs angiogéniques. Un bilan diagnostique et une cartographie lésionnelle exhaustive sont nécessaires pour juger des indications thérapeutiques éventuelles. L’IRM apparaît actuellement comme la technique la plus sensible pour détecter l’endométriose pelvienne et apparaît recommandée en préopératoire si une décision chirurgicale est envisagée [4-7].

L’aspect des lésions endométriosiques dépend principalement de leur localisation. Les kystes endométriosiques (endométriomes) sont des kystes hémorragiques de taille variée souvent multiples et bilatéraux. Ces lésions présentent typiquement un hypersignal T1 supérieur ou égal à la graisse sous-cutanée qui persiste sur les séquences T1 avec suppression de graisse [8]. En pondération T2, un affaissement du signal (shading) est observé dans deux tiers des cas environ associé ou non à des zones d’hypersignal intrakystiques (figures 1A et 1B) [8]. La plupart des auteurs donnent une précision diagnostique de l’IRM supérieure à 90 % [4, 8, 9]. La localisation et la quantification de parenchyme ovarien sain résiduel, siège de follicules antraux en périphérie des lésions endométriosiques ovariennes, semble importante à préciser lors de l’analyse des images IRM (figure 1B).

Lorsque les lésions endométriosiques se localisent dans des tissus contenant du tissu musculaire lisse (ligaments utérosacrés, vagin, tube digestif ou vessie), la lésion élémentaire est constituée de façon prédominante par de la fibrose et une hyperplasie musculaire (figure 2) [1, 10]. Ces lésions profondes présentent donc un iso- ou hyposignal en séquences pondérées T1 et surtout T2. De petits spots hyperintenses en T1 sans ou avec suppression de graisse, traduisant des implants hémorragiques et des spots hyperintenses en pondération T2 traduisant des implants kystisés, peuvent être visualisés au sein de ces lésions endométriosiques. En fonction du type de structure anatomique intéressée, cette infiltration endométriosique prend un aspect linéaire, nodulaire ou de masse à contours plus ou moins irréguliers avec une taille variable d’autant plus importante que le processus endométriosique intéresse un nombre important de structures anatomiques.

Les localisations principales retrouvées dans 90-95 % des cas siègent dans l’espace sous péritonéal postérieur avec atteinte du torus uterinus, des ligaments utérosacrés, du rectosigmoïde, du vagin, de la cloison rectovaginale, entraînant souvent une symphyse partielle ou complète du cul-de-sac de Douglas.

L’atteinte de l’espace sous-péritonéal antérieur par le biais du cul-de-sac vésico-utérin et de la paroi vésicale est rare, représentant 2 à 6,4 % des cas d’endométriose pelvienne (figure 3A et 3B) [4, 11].

L’IRM, par contre, malgré l’adjonction des séquences T1 avec suppression de graisse, reste excessivement limitée pour le diagnostic des localisations péritonéales superficielles [4].

Pathologie utérine

Adénomyose

L’adénomyose est une pathologie gynécologique excessivement fréquente, caractérisée par la présence de muqueuse endométriale hétérotopique au sein du myomètre entraînant habituellement une hypertrophie et une hyperplasie musculaire secondaire surajoutée. Elle peut être diffuse ou localisée, profonde ou superficielle. La prévalence de cette affection sur les pièces d’hystérectomie est excessivement difficile à préciser, pouvant aller de 7 à 77 % [12]. Une telle variation est essentiellement liée aux critères anatomopathologiques retenus pour effectuer le diagnostic. Le principal d’entre eux est représenté par le nombre de prélèvements effectués sur la pièce opératoire ; plus il est important, plus la fréquence du diagnostic est élevée [13]. La présentation clinique de l’adénomyose est variable, proche de celle des léiomyomes qui lui sont d’ailleurs fréquemment associés. Cette affection fut initialement rapportée chez des femmes en période périménopausique présentant une dysménorrhée et des ménométrorragies, car le diagnostic était porté sur les pièces d’hystérectomie. Le développement des méthodes d’imagerie non invasive a permis de suggérer ce diagnostic bien plus précocement. Bien que le rôle de l’adénomyose comme facteur causal d’infertilité soit toujours discuté, son diagnostic IRM et différentiel d’avec des léiomyomes apparaît important pour la prise en charge thérapeutique [14]. L’échographie représente la technique de première intention devant une suspicion d’adénomyose. Pour la plupart des auteurs, l’IRM apparaît cependant comme la méthode d’imagerie de référence pour obtenir un diagnostic fiable d’adénomyose.

L’adénomyose diffuse est suspectée par la présence d’un utérus augmenté de volume, souvent globuleux et asymétrique. Les images pondérées en T2 montrent un pseudo-épaississement de la zone jonctionnelle supérieur à 11 mm [15]. La présence de foyers d’hypersignaux punctiformes surajoutés en pondération T2 et/ou T1 apparaît pathognomonique de cette affection (figure 4A et B) [16].

L’adénomyose localisée peut être liée à la présence de quelques îlots dans une partie de l’utérus et devra être impérativement différentiée d’éventuelles contractions utérines [17]. Elle peut aussi correspondre plus rarement à un adénomyome qui mime en tout point un léiomyome ; masse en hyposignal T2 paraissant un peu plus mal limitée et contenant parfois quelques spots hyperintenses en son sein avec, au maximum, parfois, un aspect d’adénomyose kystique à contenu hémorragique de façon caractéristique (figure 5A, B et C) [18].

L’association adénomyose-endométriose existe, mais la fréquence réelle de celle-ci est excessivement difficile à déterminer. Dans une large série de 195 patientes suspectes cliniquement d’endométriose, Bazot et al. retrouvaient en IRM une suspicion d’adénomyose associée chez 44/163 (27 %) patientes ayant une endométriose prouvée [4]. Ces données sont accord avec Zacharia et O’Neill qui retrouvaient une association adénomyose-endométriose chez 30 % de patientes étudiées en IRM [19]. Cependant, d’autres auteurs tels Kunz et al. suggèrent une association bien plus élevée puisque ces auteurs décrivent une prévalence de 79 %, voire 90 % chez des femmes jeunes (< 36 ans) sans infertilité masculine associée [20]. Cette dernière étude pose clairement à notre avis le problème des critères diagnostiques IRM utilisés (ici, zone jonctionnelle > 10 mm) qui doivent être stricts au risque d’effectuer un trop grand nombre de faux-positifs.

A la différence des contractions utérines sporadiques qui créent des anomalies transitoires du myomètre pouvant mimer une adénomyose focale, le péristaltisme utérin normal pourrait être perturbé en présence d’une adénomyose et/ou une endométriose [19, 20]. Le péristaltisme utérin est étudié en ciné-IRM en utilisant des séquences hyper-rapides pondérées T2 [21, 22]. Celui-ci est variable en fonction de la période du cycle (antérograde en phase folliculaire, rétrograde en période menstruelle) et semble être modifié par la présence d’une endométriose [22].

Léiomyomes

Les léiomyomes représentent les tumeurs utérines les plus fréquentes, présentes chez 20 à 40 % environ des patientes après 30 ans. La plupart des myomes (plus de 80 %) se situent au niveau du corps utérin, 10 % simplement d’entre eux se localisant au niveau du col. Ce processus tumoral bénin est caractérisé par sa variabilité topographique avec des myomes de localisation interstitielle, sous-séreuse, sous-muqueuse, voire intracavitaire. Seuls ces derniers apparaissent clairement, en l’absence d’autres facteurs étiologiques, comme source potentielle d’infertilité. Dans ce contexte, le rôle de l’IRM apparaît excessivement limité puisque l’échographie en permet habituellement un bilan exhaustif. Cependant, dans certaines circonstances préthérapeutiques (myome volumineux et possible abord chirurgical par voie vaginale), un complément IRM pourra être proposé.

L’IRM permet de définir précisément la taille, la localisation (antérieure ou postérieure), la limite inférieure par rapport à l’isthme utérin et la présence de remaniements éventuels (analyse du signal en T1 et T2), le degré de vascularisation éventuelle (IRM de perfusion) permettant ou non une exérèse par voie basse par les culs-de-sac vaginaux antérieur ou postérieur (figure 6A et B).

Malformations müllériennes

Les anomalies utérines congénitales sont une cause fréquente d’infertilité primaire. Si l’exploration des malformations müllériennes était souvent effectuée en hystérographie couplée à l’échographie vaginale, l’IRM pelvienne est considérée actuellement comme la méthode d’imagerie la plus précise pour le diagnostic de ces anomalies. Absence d’irradiation, capacités multiplanaires, détermination précise du contour et de la structure du myomètre permettent à l’IRM d’être l’examen de référence pour leur diagnostic [23]. Le diagnostic repose sur l’établissement de la classification rAFS qui définit 6 stades différents dépendant de la date de survenue de l’anomalie embryologique entre les 6e et 18e semaines durant les 3 périodes déterminantes (migration, fusion et résorption des canaux de Müller).

Les malformations müllériennes peuvent correspondre à l’absence totale ou partielle d’utérus, des trompes, de col ou des deux tiers supérieurs du vagin (rAFS 1). Le tiers inférieur du vagin est toujours présent, car dérivant du sinus embryonnaire urogénital. Les ovaires, originaires du cœlome embryonnaire, sont aussi, bien entendu, toujours présents. L’agénésie müllérienne peut être segmentaire ou complète (syndrome de Mayer-Rokitanski-Kuster-Hauser) (figure 7). Une agénésie partielle se traduit en IRM par la présence de bandelettes fibreuses reliant les deux ovaires ou tubercules müllériens en règle latéralisés dans la cavité pelvienne. Dans ce cas, la recherche d’endomètre fonctionnel est importante pour éliminer la constitution d’une possible hématométrie. L’utérus unicorne apparaît sous la forme d’un utérus latéralisé d’un côté ou de l’autre avec une forme classique en banane associée ou non à une corne rudimentaire (rAFS 2) (figure 8). L’utérus didelphe possède deux utérus et deux cols avec un septum plus ou moins long divisant le vagin (rAFS 3). Un des hémivagins est parfois borgne à l’origine de la constitution d’un hématocolpos (figure 9A, B et C). L’utérus bicorne est caractérisé par une incisure fundique concave plus ou moins profonde, en règle supérieure à 1 cm, associée à une distance intercorne supérieure à 4 cm (rAFS 4). Celui-ci s’accompagne parfois d’un double col (bicorne bicervical). L’utérus cloisonné est caractérisé par une cloison séparant la cavité endométriale en deux avec un fond utérin convexe conservé (rAFS 5) (figure 10). La cloison peut être de nature musculaire ou fibreuse. Cet élément est déterminant dans le cadre du traitement de l’infertilité puisque seules les cloisons fibreuses devront être réséquées par hystéroscopie. L’utérus à fond arqué représente une forme mineure d’utérus cloisonné. L’exposition intra-utérine au diéthylstilboestrol (DES) a provoqué, jusqu’à son retrait en 1977, des anomalies utérines, tubaires et vaginales chez les femmes ainsi exposées. La grande majorité des patientes exposées au DES in utero ont des anomalies utérines dont la plus fréquente est représentée par le classique utérus hypoplasique en « T » (rAFS 6).

Pathologie tubaire

Les trompes sont impliquées dans la genèse d’une infertilité dans 25 à 40 % des cas, et le sont de façon isolée chez 10 % des patientes [24]. La pathologie inflammatoire pelvienne, secondaire à une infection par les germes sexuellement transmissibles (chlamydiae, gonoccoques), est considérée comme la cause majeure d’infertilité tubaire. L’échographie et l’hystérographie constituent les examens clés pour faire le diagnostic des diverses pathologies tubaires, en particulier des hydrosalpinx. Le recours à l’IRM ne sera proposé que devant le cas de l’exploration d’une lésion annexielle mal caractérisée en échographie [25].

Pathologie péritonéale (hors endométriose)

Un facteur péritonéal est retrouvé chez environ 20 % des couples infertiles [24]. Des adhérences pelviennes et des cicatrices postopératoires peuvent limiter la mobilité des trompes. Là encore, l’IRM ne joue qu’un rôle limité pour la mise en évidence de ce type d’anomalies [26].

Pathologie hypothalomohypophysaire et dystrophies ovariennes

L’insuffisance de l’axe hypothalamo-hypophysaire ainsi que les dysfonctionnements ovariens (insuffisances ovariennes primitives et dystrophies) sont à l’origine d’infertilité par troubles de l’ovulation. On estime que 10 à 20 % des infertilités sont attribuées à une anomalie de l’ovulation.

Les infertilités d’origine centrale dépassent le cadre de l’IRM pelvienne. Elles peuvent être liées à une insuffisance d’origine hypothalamique (défaut de sécrétion pulsatile de LH-RH), d’origine hypophysaire (déficit de sécrétion de FSH et LH, pouvant révéler un craniopharyngiome) ou à une hyperprolactinémie (d’origine médicamenteuse ou adénome hypophysaire). Les dystrophies ovariennes incluent le syndrome des ovaires micropolykystiques, les ovaires multifolliculaires et les insuffisances ovariennes primitives. Elles sont également responsables d’infertilité par anovulation ou dysovulation. Les insuffisances ovariennes primitives peuvent être d’origine congénitale (dysgénésie gonadique associée ou non à une anomalie du caryotype) ou acquises : chirurgicales, postradio- ou chimiothérapie, auto-immunes… Pour ces causes ovariennes de dysovulation, l’IRM pelvienne n’a pas d’indication, l’échographie pelvienne restant l’examen de référence pour apprécier la morphologie et la trophicité ovarienne et pour effectuer le comptage et le monitorage des follicules.

Conclusion

L’IRM apparaît comme une technique de seconde intention pour la prise en charge d’une patiente infertile. Elle permet d’effectuer, en particulier, au mieux, la cartographie lésionnelle d’une endométriose pelvienne et d’affirmer la présence d’une adénomyose ou d’une malformation müllérienne.

Références

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