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Il s'agit d'un homme de 64 ans, hémodialysé depuis 1976
pour une insuffisance rénale secondaire à une néphropathie
interstitielle chronique. Ses antécédents cardiovasculaires
sont chargés :
double pontage coronarien (artères interventriculaire
antérieure et circonflexe) en 1986 ;
multiples lésions sténosantes sur la coronarographie
de 1988 réalisée devant la récidive des douleurs
angineuses ;
artérite des membres inférieurs justifiant des
pontages fémoro-poplités bilatéraux et une sympathectomie
lombaire bilatérale entre 1987 et 1994.
Il existe, depuis 1988, des signes patents (biologiques, radiologiques
et histologiques) d'hyperparathyroïdie secondaire mais le patient
n'accepte la parathyroïdectomie qu'en 1995. L'examen anatomopathologique
montre une hyperplasie diffuse des glandes parathyroïdes, sans formation
adénomateuse individualisée.
On voit, sur les clichés
(A : cliché thoracique, B : rachis lombaire de profil, C : genou
droit de profil), des calcifications vasculaires majeures et diffuses,
secondaires à l'hyperparathyroïdie, qui, en règle générale,
ne regressent pas après parathyroïdectomie.
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