ARTICLE
Introduction
La prévalence de l'incontinence urinaire féminine varie dans
les publications de 16 à 40 % selon la tranche d'âge considérée
[1]. Mais en pratique, les médecins généralistes la recherchent-ils
au cours de Introduction leurs consultations, en l'absence de plainte des patientes
? Et les patientes sont-elles prêtes à en parler ou à envisager
une prise en charge médicalement guidée ? Quelles sont les interrelations
entre l'incontinence urinaire et différents évènements
de vie, comme l'histoire obstétricale, la rééducation périnéale
dans le post-partum, les interventions chirurgicales sur l'abdomen ou le petit
bassin, les activités usuelles, la prise de médicaments ?
Dans cette enquête transversale en médecine générale,
l'utilisation systématique d'un questionnaire spécifique a permis
aux médecins et à leurs patientes de répondre à
ces questions que la consultation habituelle n'aborde que rarement en l'absence
de plainte spécifique.
Méthode
La Société française de documentation et de recherche
en médecine générale (SFDRMG), société scientifique
de médecine générale de l'Union nationale des associations
de formation médicale continue (Unaformec), a recruté 80 médecins
généralistes (un quart à Paris et sa banlieue, trois quarts
en province, répartis également entre zones rurales et zones urbaines)
par information ouverte sur le site Internet de l'association et auprès
des responsables régionaux du réseau Unaformec. L'objectif était
d'obtenir au minimum 2 000 fiches de recueil-patientes, chiffre suffisant pour
évaluer une différence clinique entre les deux groupes de femmes
continentes et incontinentes. Chaque médecin avait à sa disposition
un livret de 30 fiches et devait remplir au moins les 25 premières, ce
qui limitait la durée de l'enquête à quelques jours ouvrés.
La définition de l'incontinence urinaire retenue pour cette enquête
est la celle proposée en 1988 par l'International Continence Society
of the Lower Urinary Tract Function (ICS) : " perte involontaire d'urine,
survenant par le méat urétral, constituant un problème
social ou d'hygiène... ". Cette définition inclut les trois
grands types cliniques d'incontinences : d'effort, par impériosité
et mixte. Les critères d'inclusion étaient simples : " toute
femme de plus de 35 ans, ou ayant accouché depuis plus de 2 ans ",
vue en consultation ou visite à partir de cette date. Les investigateurs
pouvaient commenter librement le questionnaire ou interroger le chargé
de projet. Ils devaient expliquer à leur patiente l'intérêt
de ce travail et solliciter leur accord.
Le recueil des données a été fait en continu à
partir du 1er septembre 2002 au moyen d'un questionnaire simplifié adapté
de l'échelle CONTILIFE®. Le recueil des données a été
fait sur la base de données FM Pro®. Un appel téléphonique
a été réalisé auprès de certains médecins
pour lesquels des données ne semblaient pas cohérentes. L'analyse
a été faite par le test du Chi-deux sous Épi Info®.
Résultats
Le recueil des données s'est déroulé sur une période
moyenne de 15 jours (correspondant à 9 jours ouvrables de travail), avec
des extrêmes de 2 à 52 jours. Cinq médecins ont réalisé
leur recueil sur plus de 30 jours (106 fiches), 18 autres sur moins de 25 patientes
(145 fiches). L'analyse de ces deux sous-groupes était peu différente
de ceux de l'ensemble.
La population incluse était plus âgée que la population
générale (selon les données Insee). Les femmes âgées
de 20 à 39 ans représentaient 18,1 % dans notre étude,
35,7 % dans la population générale, les femmes âgées
de 40 à 59 ans 42,3 % versus 33,1 %, celles de 60 à 74 ans 25,6
% versus 18,6 %, celles de 75 ans et plus versus 13,6 %.
Après analyse globale des résultats, trois propositions peuvent
être formulées, en fonction d'une interprétation de plus
en plus restrictive de la définition de l'ICS :
¥ Proposition 1 : est incontinente toute femme ayant un signe de fuite
urinaire involontaire (prise en compte implicite de la notion de " problème
social ou d'hygiène " de l'ICS). Dans ce cas, la prévalence de
l'incontinence urinaire féminine serait de 53,26 % (1 127 femmes sur
les 2 116).
¥ Proposition 2 : est incontinente toute femme qui s'en plaint, que sa
gêne soit importante ou non. La prévalence de l'incontinence urinaire
féminine serait alors de 39,83 % (843 femmes sur les 2 116).
¥ Proposition 3 : est incontinente toute femme devant utiliser des garnitures
du fait de ses symptômes de fuites urinaires, matérialisant ainsi
le " problème social ou d'hygiène " évoqué dans
la définition de l'ICS. Selon cette proposition, la prévalence
de l'incontinence urinaire féminine serait de 20,4 % (432 femmes sur
les 2 116).
L'analyse des corrélations entre les symptômes et les autres
caractéristiquesdesfemmesconcorde, àquelquesexceptions près,
dans les trois groupes ainsi définis. Les données présentées
au tableau 1 sontcellesdelapremièreproposition.
Seulement 42,6 % des femmes avaient parlé de leur problème d'incontinence,
33,5 % affirmaient être prises en charge et 48 % prêtes à
faire quelque chose1. Le médecin n'avait posé ces questions avant
l'enquête qu'à 387 des 1 127 femmes incontinentes (34,3 %). Nos
trois propositions donnent ici des résultats un peu différents.
Plus la définition de l'incontinence est restrictive, plus il y a de
femmes et de médecins à avoir abordé le problème
: dans notre seconde proposition, 55,9 % des femmes ont parlé de leur
incontinence, et 41,9 % des médecins ont abordé le problème
auparavant. Dans notre troisième proposition, il s'agit de 57,5 % des
femmes et 48,8 % des médecins.
Discussion
L'échantillon de l'enquête était-il représentatif
?
Le groupe des femmes âgées de 40 à 59 ans est nettement
prédominant, et les femmes âgées de plus de 60 ans surreprésentées.
Les femmes plus jeunes, dans la tranche d'âge 20 à 39 ans, sont
moins représentées, soit parce que seules les femmes de plus de
35 ans ou ayant accouché depuis plus de 2 ans étaient incluses,
soit parce qu'elles ont moins de problèmes de santé, soit parce
qu'elles consultent plutôt d'autres professionnels, comme les gynécologues
médicaux. La prévalence réelle de l'incontinence urinaire
en population générale, tous âges confondus, est donc un
peu plus faible que celle que révèle cette étude. Les chiffres
obtenus reflètent plus exactement la réalité de la population
féminine périménopausée et ménopausée.
Les médecins de l'étude étaient répartis sur l'ensemble
du territoire avec une assez nette sous-représentation du Sud-Est. Ceci
était probablement liéà l'implantation plus ou moins forte
du réseau Unaformec. Il semble peu probable qu'une répartition
différente ait modifié les résultats d'ensemble.
Les données de cette enquête sont-elles recevables ?
Un recueil exhaustif est toujours difficile en médecine générale,
parce que sans rapport avec le motif de consultation ou peu compatible avec
les conditions pratiques de l'exercice à ce moment. Il est possible que
certains médecins aient fait une sélection consciente ou inconsciente
des femmes incluses dans l'étude. Il semble que ce biais de recueil soit
mineur, puisque les deux sous-groupes atypiques de médecins investigateurs
ont obtenu des résultats peu différents des résultats d'ensemble.
Quelle est la prévalence réelle de l'incontinence urinaire
?
Quelle prévalence retenir : 53, 40, ou 20 %, selon les trois définitions
analysées dans cette étude ? La première hypothèse
(53 %) est purement descriptive (fuite urinaire involontaire), la seconde (40
%) prend plutôt en compte le vécu des patientes (celles qui se
plaignent d'incontinence), la troisième (20 %) est encore plus restrictive
(le vécu doit en outre être objectivé par l'utilisation
de garnitures). Lors de l'élaboration de la recommandation " Bilans et
techniques de rééducation périnéo-sphinctérienne
pour le traitement de l'incontinence urinaire chez la femme à l'exclusion
des affections neurologiques " [1], il n'avait été trouvé
que peu de références bibliographiques concernant les données
épidémiologiques françaises2 (12 sur Medline, 4 sur Embase
et 9 sur Pascal). Les seules données épidémiologiques françaises
en population générale retenues ont été celles d'une
étude déjà ancienne [4]. Dans cette étude de 1992
menée par 60 médecins généralistes, sur un total
de 2 911 patientes, 37 % déclaraient présenter des troubles urinaires.
Parmi elles, 77 % avaient des fuites à l'effort, 57 % une impériosité,
35 % des fuites spontanées. Une femme sur cinq présentait les
trois troubles associés. Les troubles de la continence variaient en fonction
de l'âge : 12 % chez les moins de 30 ans, 31% de 31 à 50ans, 36%
de 51 à 70ans, 20,4% au delà de 70 ans. Selon cette étude,
1,6 % des patientes " seulement " consultaient pour leurs troubles urinaires,
alors que 13 % étaient gênées en permanence, 34 % dans les
activités de la vie quotidienne, 12 % dans la vie professionnelle, 11
% dans la pratique du sport. Une étude plus récente [5], mais
limitée à une population réduite (Auxerre), fait état
d'une prévalence de l'incontinence urinaire de 29 % chez les femmes.
Dans une étude européenne faite par enquête postale [6]
auprès de 29 500 femmes âgées de plus de 18 ans, 35 % des
17 000 femmes qui ont répondu signalaient une perte involontaire d'urines
dans les 30 jours précédents, l'incontinence d'effort étant
le mode le plus fréquent. La prévalence rapportée était
de 23 % en Espagne, 44 % en France, 41 % en Allemagne et 42 % en Grande-Bretagne.
Environ un quart de ces femmes avaient consulté pour ce motif en Espagne
et en Grande-Bretagne, pour 33 % en France et 40 % en Allemagne.
Existe-t-il une " bonne " définition de l'incontinence urinaire ? Si
l'on s'en tient à celle de l'ICS, on peut sans doute accepter aujourd'hui
le chiffre de 40 %, exprimant à la fois le fait objectif de la perte
urinaire et la gêne sociale exprimée. Mais il est probable que
les générations à venir seront plus exigeantes quant à
la gêne ressentie, et que cette prévalence réelle ne peut
qu'augmenter jusqu'à concerner plus d'une femme sur deux autour de la
cinquantaine. Il s'agit donc bien d'un problème majeur de santé
publique, même s'il reste dans notre pays un sujet " tabou ", tant pour
les médecins que pour les femmes qui en souffrent. Pour mémoire,
il était fait état dans la recommandation de l'Andem à
ce sujet en 1995 [2] d'une prévalence en population générale
de 4 à 5% (hommes et femmes) à l'exception d'une estimation de
25 à 40 % pour les femmes âgées de plus de 65 ans. De même,
dans l'étude rétrospective réalisée par la Société
française de médecine générale (SFMG) sur les résultats
de consultation de l'année 1999 [3], l'incontinence urinaire n'était
un motif de consultation que pour moins de 7 femmes sur 1 000, ce qui traduit
bien l'énorme distorsion entre le dit et le non-dit dans ce domaine.
On peut souligner sur ce point les " réserves "à la fois du corps
médical et des femmes :
¥ Dans cette étude, le médecin n'a posé la question antérieurement
à l'enquête que 3 à 5 fois sur 10, interrogeant à
peine une femme sur deux alors même qu'elles utilisent des garnitures.
¥ En miroir, les femmes n'ont parlé de ce problème que 4 ou
5 fois sur 10, atteignant à peine 6 fois sur 10 lorsqu'elles portent
des garnitures. On peut aussi remarquer qu'elles n'estiment pas nécessairement
avoir été écoutées dans ce cas, puisque 3 à
5 seulement disent avoir été prises en charge. Les réponses
ouvertes apportent quelques renseignements sur ces modalités de prise
en charge : il s'est agi de rééducation fonctionnelle pour 228
femmes, de traitement chirurgical pour 46, et de traitement médical pour
39 (oxybutynine surtout, mais aussi desmopressine, traitements homéopathiques,
THS, cures thermales, pessaires...). On peut aussi se demander pourquoi seulement
une sur deux se dit " prête à faire quelque chose " : tabou ou
fatalisme ?
Le dépistage de l'incontinence urinaire, comme tous les dépistages,
n'a de sens que s'il permet une réelle amélioration de la qualité
de vie des patientes concernées (thérapeutiques médicale,
chirurgicale ou fonctionnelle efficaces, prise en charge médico-économique
des conséquences de l'incontinence, meilleur vécu d'une invalidité
reconnue comme non culpabilisante, etc.). Sur ce point, il apparaît que
l'on ne modifiera notablement les comportements des patientes et des médecins
que si des solutions convenables sont rendues possibles dans notre système
de soins.
Quels sont les facteurs favorisant l'incontinence urinaire ?
De nombreux facteurs favorisant l'incontinence urinaire de la femme ont été
décrits [1] :
- prédisposants : race, désordres neurologiques ou anatomiques,
facteurs culturels et environnementaux, vieillissement, démence, débilité
;
- incitants : accouchement, lésions nerveuses, lésions
musculaires, irradiation, chirurgie radicale ;
- favorisants : constipation, profession, sport, obésité,
chirurgie, tabagisme, bronchite chronique, cycle menstruel, infections urinaires,
certains médicaments, ménopause.
Le document reprenait notamment l'argumentation de Ballanger et Rischmann
[7] selon laquelle " les données épidémiologiques conduisent
à mettre en cause trois facteurs principaux dans le déterminisme
de l'incontinence urinaire à l'effort : la grossesse, l'accouchement
et la ménopause ".
Notre enquête a confirmé certaines de ces données classiques,
mais trois points nécessitent des études complémentaires
:
¥ Nous ne pouvons pas conclure sur l'intérêtdel'épisiotomie
ou de la rééducation périnéale dans le post-partum
pour la prévention de l'incontinence urinaire. Il n'apparaît que
dans la proposition 3, qui prend probablement en compte les incontinences les
plus sévères, et à la limite de la significativité.
Ce résultat ne remet donc pas en cause l'intérêtdela rééducation
périnéo-sphinctérienne du post-partum relevée dans
le document de l'Anaes en 2000 [1], mais en souligne les inconnues.
¥ Le peu d'efficacité du traitement hormonal substitutif général
ou local pour limiter les problèmes d'incontinence semble contradictoire
avec les données classiques.
¥ Les activités physiques ou sportives sont plus fréquemment
associées à la continence. L'étude ne permet pas de savoir
si le manque d'activité physique est en cause dans la survenue d'une
incontinence, ou si l'existence d'une incontinence empêche la pratique
d'une activitéà caractère sportif. Ces données rejoignent
cependant celles d'autres études : dans une enquête menée
auprès de 155 élèves de l'UFR Sciences et techniques appliquées
à la pratique sportive, 24 % des jeunes femmes s'estimaient gênées,
6,5 % portaient des protections et 44 % souhaitaient recevoir une information
appropriée [8]. Nygaard [9], dans une étude sur des sportives
de haut niveau nullipares, rapportait que 28 % des femmes déclaraient
avoir des fuites lors de la pratique du sport, dans des proportions variables
selon le sport pratiqué.
Quelques items difficiles à aborder en consultation...
L'incontinence anale, dont on pouvait penser a priori que les
femmes concernées et leurs médecins parlaient difficilement ou
rarement, n'a pas soulevé de difficultésd'expression particulières.
La prévalence de l'incontinence anale dans notre étude était
de 2,8 % pour l'ensemble des femmes, pour 4 % en cas d'incontinence urinaire
associée dans notre proposition 1 et 8,3 % dans notre proposition 3.
C'est donc une donnée importante à ne pas négliger dans
la prise en charge de l'incontinence urinaire.
L'approche en consultation de la gêne sexuelle semble beaucoup
plus complexe, étant donné le nombre de données manquantes
sur ce point : appréhension, pudeur, ou information difficile à
obtenir (par exemple lorsque le suivi était assuré par un autre
médecin) ? L'explication n'apparaît pas dans les commentaires des
investigateurs.
Conclusion
L'incontinence urinaire est largement sous-évaluée dans notre
pays, où elle touche environ une femme sur deux, à la fois parce
que les patientes n'en parlent pas et que les médecins ne la recherchent
pas assez systématiquement. Des questionnaires simples du type de celui
utilisé dans cette étude sont des outils possibles pour cette
approche : les médecins investigateurs n'ont pas eu de difficultés
à ce sujet, malgré quelques items mal renseignés comme
celui de la gêne sexuelle. Cependant, ce dépistage n'ad'intérêt
que s'il débouche sur une prise en charge efficace. Des études
complémentaires seront nécessaires pour confirmer les résultats
réels à moyen et long terme des prises en charge actuelles du
post-partum. Cette étude a été faite dans le cadre d'un
programme de recherche du CDRMG, en réponse à un appel d'offres
de l'Anaes. Conflits d'intérêts : néant.
Notes :
1. 97/1 127 (8,1 %) femmes ne répondaient pas à la question
: " Êtes-vous prête à faire quelque chose ? " alors qu'il
n'y avait que 19 données manquantes pour les autres critères.
2. Les mots clés Pelvic floor OU, Pelvis floor OU, Pelvis OU, Urine
incontinence OU Urinary incontinence OU, Puerperal Disorder* OU, Fecal Incontinence
OU, Urinary Dysfunction OU, Urination Disorders OU, Uterine Prolapse OU, Vaginal
Prolapse OU, Dyspareunia OU, Female Sexual Dysfunction OU, Sexual Dysfunction
avaient été associés à : Epidemiology.
Références :
1. Anaes. Bilans et techniques de rééducation périnéosphinctérienne
pour le traitement de l'incontinence urinaire chez la femme à l'exclusion
des affections neurologiques. Paris : ANAES, 2000.
2. Andem. Évaluation et état des connaissances concernant
l'incontinence urinaire de l'adulte. Paris : ANDEM ; 1995.
3. Martinez L, Boisnault P, Clerc P, Duhot D. Prévalence et caractéristiques
cliniques de l'incontinence urinaire chez les femmes de plus de 40 ans.
Paris : SFMG ; 2001.
4. Minaire P, Jacquetin B. La prévalence de l'incontinence urinaire
féminine en médecine générale. J Gynécol
Obstét Biol Reprod (Paris) 1992 ; 21 : 731-8.
5. Fourcade RO, Gaudin AF, Mazetta C, Robertson C, Boyle P. Prévalence
des troubles du bas appareil urinaire et de l'incontinence chez les adultes
auxerrois. Volet français de l'étude UrEpik. Presse Med 2002
; 31 : 202-10.
6. Hunskaar S, Lose G, Sykes D, Voss S. The prevalence of urinary incontinence
in women in fur european countries. BJU intern 2004 ; 93 : 324-30.
7. Ballanger P, Rischmann P. Incontinence urinaire de la femme : évaluation
et traitement. Rapport du 89e congrèsdel'Association Française
d'Urologie en 1995. Progrès en urologie (Paris) 1995 ; 5.
8. Jacquetin B, Lambert T, Grunberg P, Descamps C. Incontinence urinaire de
la femme sportive. In : Société Française de Gynécologie
éditeur. Le pelvis féminin statistique et dynamique. Paris
: Masson ; 1993.
9. Nygaard IE, Thompson FL, Svengalis SL, Albright JP. Urinary incontinence
in elite nulliparous athletes. Obstet Gynecol 1994 ; 84 : 183-7.
A. Charpentier, C. Crappier et D. Guyon ont assuré les rappels téléphoniques
nécessaires et la saisie informatique des données, J. Dugast les
calculs statistiques.
Les médecins investigateurs suivants ont permis cette étude
: Abramovici F. (Lagny sur Marne), Acquaviva J.-L. (Le-Cannet-des-Maures), Alex
J.-F. (Charlieu), Archimbaud P. (Le Cres), Arnould M. et P. (Villiers-Saint-Georges),
Bachelard-Coppin E. (Bussy-Saint-Georges), Bernard C. (Gelos), Bezanson C. (Paris),
Biland M. (Tourcoing), Bocher V. (La-Chapelle-Heulin), Bonvin J.-C. (Randan),
Boulestreau V. (Saint-Aubin-de-Médoc), Borsoi P. (Montcenis), Bozon-Gonnet
V. (Lagny), Buisine T. (Tourcoing), Candelier D. (Saint-Parres-Les-Vaudes),
Cherbonneau R. (Paris), Claveirole P. (Chelles), Delhomme J.-L. (Thiers), Delvigne-Vincent
E. (Marly-le-Roi), Doulet J.-P. (Épernay), Ducos G. (Pessac), Dumel F.
(Audincourt), Duroy C. (Laval), Fages-Polge J. (Salies-du-Salat), Finkel J.
(Toulouse), Font M. (Toulouse), Genet A. (Montbéliard), Gerbaulet L.
(Fourmies), Gillier S. (St-Sébastien-sur-Loire), Gledine C. (Castillon-la-Bataille),
Grassiant
P. (Champigny-sur-Marne), Grunberg P. (Gagny), Gryson C. (Longjumeau), Guichard
M. (Oucques), Guyonnet G. (Pouilly-sous-Charlieu), Hainez J.-F. (Moissy-Cramayel),
Henry G. (Leuville-sur-Orge), Huez- Robert M.-F. (Chambray), Le Cuziat P. (Plouisy),
Ledoux J.-N. (Flumet), Lemaire F. (Limoges), Lepetz T. (Damparis), Lequeux Y.
(St-Père-en-Retz), Le Reun P. (Couëron), Le Vaillant P. (Pornichet),
Lévêque M. (Thann), Lévy E. (Puy-l'Évêque),
Loubeyre P. (Elbeuf), Marot J.-F. (Pau), Maubaret H. (Orthez), Meyrand B. (St-Galmier),
Milesi L. (Cairon), Molko I. (Quièvreville), Morasi F. (Lyon), Mosbah
C. (Magnanville), Moser S. (Hirsingue), Niel L. (Aix-en-Provence), Olaya E.
(Annonay), Pecqueux J.-L. (Épinal), Peytour P (Saint-Médard-en-Jalles),
Pflieger-Gros F. (Amplepuis), Phan-Choffrut F. (Pantin), Pollet D. (Salins-les-Bains),
Poquet V. (Chambon), Prual P. (Rennes), Puel M.-A. (Paris), Rigal M. (Blagnac),
Robert P. (Laval), Roy D. (Bavilliers), Schabel C. (Chinon), Sauvaget A. (Bordeaux),
Scali C. (Charenton), Schmitt F. (Joué-les-Tours), Szwebel-Chikli C.
(Paris), Torresani J.-L. (Aubagne), Trichet J.-F. (Alençon), Vaccaro
N. (Chartres), Villard J.-C. (Sallanches), Wagner-Ballon J. (Joué-lès-tours),
Weber M. (Reims), Wilmart F. (Ambleny).
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