Medecine
Les manuscrits sont à adresser au
secrétariat de rédaction de la revue, chez l’éditeur John Libbey
Eurotext, sous forme numérique : soit sur support informatique
(disquette ou CD), soit de préférence par mail, sous forme de
fichiers attachés, à l’adresse suivante : karine.fayolle@jle.com
Avant leur publication, les articles sont
examinés sur le fond par deux experts anonymes et sur la forme, le
respect des instructions aux auteurs, par deux membres du Comité de
Rédaction. Un article n’est formellement accepté par le comité de
rédaction que lorsque les précisions ou modifications demandées ont
été prises en considération. Le Comité de Rédaction se réserve le
droit de refuser un article qui comporterait des louanges à
caractère commercial ou ne s’appuierait pas sur une revue des
données actuelles de la science. Chaque auteur devra préciser ses
éventuels conflits d’intérêts que le Comité de Rédaction se réserve
le droit de mentionner s’il le juge justifié. Les recommandations
qui suivent ont pour objet de vous aider à respecter la forme et
« l’esprit Médecine ».
Style de la revue
L’objectif de Médecine est clairement pratique et pédagogique. Il
vise à apporter des informations factuelles, c’est-à-dire reposant
sur les données disponibles à la date de rédaction, utiles à la
pratique, sous une forme condensée en facilitant l’appropriation.
Les opinions ou consensus sont clairement séparés dans l’exposé des
informations factuelles tant dans le texte lui-même que dans les
tableaux et figures. De même, les propositions font nettement
apparaître ce qui ressort des données factuelles et ce qui ressort
de l’opinion ou de l’expérience personnelle de l’auteur. Il
convient d’aider le lecteur à décrypter des informations
actuellement surabondantes et à adapter sa pratique aux nouvelles
conditions de son exercice. L’analyse doit donc être critique et
contradictoire. Ses sources doivent être transparentes. La
bibliographie doit être exhaustive, au moins indirectement, en
renvoyant à des synthèses dont la qualité sera évaluée dans un
tableau.
Présentation de la revue
Trois rubriques sont
particulièrement au cœur des préoccupations de la revue :
« thérapeutiques », « stratégies » et
« référentiels ». Ces recommandations leur sont
particulièrement adaptées. Tout article de l’une de ces 3 rubriques
doit :
· Avoir un titre (8 mots maximum), voire un sous-titre,
si le titre n’est pas assez explicite.
· Indiquer le(s) nom(s) et prénom(s) en entier,
titre(s), fonction(s) et lieu(x) d’exercice du ou des
auteur(s).
· Être écrit dans un style direct, précis, permettant
une lecture agréable et rapide ; éviter en particulier les
phrases longues, de plus de deux lignes.
· Comporter un « chapeau » (introduction), de
8 lignes dactylographiées environ, soit 300 à 800 signes,
présentant le contexte de l’article et les questions de la pratique
auxquelles il se propose de répondre. Ces questions pourront
constituer les chapitres du texte. Le chapeau doit permettre au
lecteur de savoir qu’il trouvera dans les textes des données et des
réponses correspondant à ses problèmes réels.
· Accompagner toute mention d’une efficacité
thérapeutique ou d’une performance de tests diagnostiques de
l’information quantitative correspondante (avec son intervalle de
confiance) et de son niveau de preuve. L’absence de données
quantitatives doit être clairement notée et justifiée.
· Présenter clairement en 4 paragraphes (si
possible résumés sous forme de tableaux) donnant au lecteur une vue
rapide et globale de l’état de la question et des propositions de
l’auteur et de leur base scientifique :
1/ Les
propositions, dont les arguments seront présentés avec les
références bibliographiques correspondantes et leur niveau de
preuve.
2/ Les données actuelles de la
science qui justifient ces propositions et leur niveau de preuve,
en en résumant les sources. En l’absence d’échelle de niveau de
preuve standard, chaque auteur présentera, résumé et à l’aide
éventuellement d’une référence bibliographique, l’algorithme qu’il
utilise. Pour un article de la rubrique « référentiels »
dont l’objet est de traduire une recommandation de pratique, la
force de la recommandation selon le système de l’Anaes (A, B, C)
sera ajoutée, en mentionnant les études (et leurs niveaux de
preuve) sur lesquels s’appuie la recommandation. Pour une
thérapeutique, les données présentées sont introduites par le ou
les objectifs thérapeutiques correspondants (exemple : pour un
nouvel antihypertenseur : réduction relative du risque
d’accident vasculaire ischémique ou hémorragique de 18 %
[9 % - 28 %], NdP : modéré).
3/ Les incertitudes du
domaine, résumant pour une nouvelle thérapeutique ou un nouveau
test diagnostique d’un côté les acquis justifiés par ailleurs et de
l’autre les points à éclaircir (voir exemple plus bas).
4/ Pour chaque
proposition, ce qui relève de l’opinion de l’auteur ou d’un
consensus de pratiques, en indiquant dans la mesure du possible
l’origine de cette opinion (exemple : consensus d’un groupe de
collègues).
· Référencer l’article en limitant les références aux
plus importantes ou aux domaines les plus controversés, en principe
moins de 10, choisies par l’auteur dans la liste exhaustive qui
doit accompagner son manuscrit. Elles sont appelées dans le texte
par un numéro pour celles qui figureront dans la version publiée à
la fin de l’article et par le nom de l’auteur et l’année de
publication (Untel, 1998) pour les autres. La revue se réserve le
droit de publier cette liste ou de fournir un accès aux lecteurs.
Toutes les références sont présentées conformément aux normes
internationales de Vancouver.
· Comporter une conclusion si cela est possible résumant les
données acquises, mais aussi les données encore
incertaines.
· Proposer un résumé de 5 à 10 lignes, dégageant les points
forts, pouvant être présenté dans un encadré (« En
pratique »).
· Être le plus visuel possible : schémas, organigrammes,
remplacent avantageusement les descriptions ennuyeuses. Merci de
nous indiquer les sources de vos dessins ou photos, et, le cas
échéant, comment se les procurer. Mais se méfier des tableaux trop
complexes, difficiles à lire.
Articles thérapeutiques
Il est proposé de
répondre plus particulièrement aux 9 questions suivantes :
1.
Efficacité : qualité de la démonstration de cette efficacité
(satisfaisant, acceptable ou données insuffisantes), comment
quantifier l’effet : très, moyennement ou peu.
2. Tolérance : qualité de la
démonstration (l’éditeur peut si nécessaire demander le dossier à
la firme), quantification.
3. Catégorie de patients qui bénéficie
du médicament et pourquoi.
4. Appréciation globale du rapport
bénéfice/risque (favorable, moyennement favorable, ou
passable).
5. Transposabilité des données à la
pratique clinique.
6. Progrès thérapeutique ou non ?
(SMR) : score en 3 niveaux (pas de progrès notable, progrès
mineur ou progrès majeur).
7. Détails pratiques : comment
prescrire ?
8. Les plus et les moins.
9. Conseils au prescripteur : à
utiliser dans l’ensemble de l’indication, dans certains cas,
attendre d’autres données, ne pas utiliser.
Le comité de
rédaction se réserve le droit de compléter le cas échéant le
dossier en donnant son appréciation globale sur l’amélioration
médicale du service rendu mais aussi par rapport à la thérapeutique
de référence.
Sur le fond
Il est demandé aux
rédacteurs :
·de résumer les résultats des méta-analyses, essais
cliniques et des études des tests diagnostiques ou de renvoyer à
une référence présentant l’information complète, en rappelant
toutefois les aspects quantitatifs (voir plus
haut).
·de rappeler les modalités concurrentes de prise en
charge de la pathologie constatée, en fournissant le même type
d’information.
·de situer la place d’une nouvelle thérapeutique ou
d’un nouveau test dans la stratégie décisionnelle ou thérapeutique
avec les justifications adéquates.
·de donner les modalités pratiques d'utilisation,
non seulement pour le traitement ou le test lui-même, mais pour
l'éventuel suivi du malade (examens biologiques, radiologie,
suivi…).
·de montrer :
– les
bénéfices escomptés de cette nouvelle molécule en termes de suivi
du malade (voir plus haut),
– les risques
éventuels de cette nouvelle modalité stratégique,
– pour un
test diagnostique, celui ou ceux qu’il remplace,
– les
questions non résolues et/ou les modifications de prise en charge
qui pourraient survenir du fait de l'apparition de ce nouveau
traitement, stratégie ou test,
– éventuellement un peu de « médecine
fiction » en prévoyant, pour les années à venir, ce que ce
médicament/stratégie/test entraînera comme changement dans la prise
en charge de la maladie considérée.
Le lecteur aura
ainsi une analyse critique du dossier soulignant les lacunes, les
manquements, les nouvelles questions soulevées par les résultats
obtenus.
À
titre d’exemple, le tableau ci-dessous propose une
« conclusion » possible à un article sur le nouveau
médicament X, compte tenu de son rapport efficacité/tolérance, en
l’état actuel de nos connaissances :
|
Les éléments positifs
|
Les éléments négatifs
|
|
Nouvelle classe
Pas de
traitement jusqu’alors
|
Pas
d’études chez le sujet âgé
Mêmes
précautions d’utilisation alors qu’il est censé apporter un
mieux
Critères mesurés ne représentent pas un gain
majeur
Les effets
indésirables
Le
prix…
|
Pour les autres rubriques
Le style doit être
clair, percutant. Les opinions sont toujours nettement séparées des
données factuelles qui ne seront qu’évoquées mais d’une manière
telle que le lecteur pourra les retrouver. Chaque fois que cela est
possible sans nuire au style de l’ensemble, le niveau de preuve est
indiqué et les informations factuelles sont
quantitatives.
Normes techniques
Des articles brefs sont
souhaités, si possible ne dépassant pas un maximum de 2 à 3 pages
de revue, soit 9 500 à 14 500 signes, espaces compris
(les encadrés ainsi que les dessins ou illustrations occupant
généralement un espace équivalent à 1 000 signes).
Cette
« règle » peut être dépassée si nécessaire, selon
l’importance du sujet. Le comité de rédaction se réserve la
possibilité de publier un article long sur plusieurs numéros de la
revue.
Conflits d’intérêt
L’éditeur
John Libbey Eurotext adhère à la charte de la formation médicale
continue par l’écrit du Syndicat National de la Presse Médicale et
des professions de santé (SNPM) et en respecte les règles (Charte
disponible sur demande). Selon les
principes réaffirmés dans cette charte, Médecine
demande à chacun de ses auteurs si un contrat le lie à un
industriel de produits de santé et communique ces informations au
comité de lecture de la revue. Le cas échéant, ces données seront
publiées avec l’article concerné.
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