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Hemojuvelin and iron related diseases


Hépato-Gastro. Volume 16, Number 3, 173-9, mai-juin 2009, Mini-revue

DOI : 10.1684/hpg.2009.0306

Résumé   Summary  

Author(s) : Olivier Loréal, Lenaïck Détivaud, Edouard Bardou-Jacquet, Marie-Laure Island, Anne-Marie Jouanolle, Pierre Brissot , Inserm U522, IFR140, université de Rennes 1, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France, Département de biochimie et génétique moléculaire, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France, Service des maladies du foie, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France, Centre de référence des surcharges en fer rares d’origine génétique, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France.

Summary : Hemojuvelin is a protein playing a major role in the control of hepcidin expression. Therefore, hemojuvelin impacts strongly iron homeostasis due to the key function of hepcidin for maintaining adequate plasmatic iron bioavailability. Expressed on the hepatocyte cell membrane, hemojuvelin plays a role of bone morphogenetic proteins (BMPs) co-receptor, and thus participates to the signal transduction related to the interaction between BMPs which implicates the BMP/SMAD pathway. Hepcidin expression is induced through involvement of the BMP-responsive elements located within the hepcidin gene promoter. Hemojuvelin soluble form, produced by hepatocytes and striated muscles, could modulate, through competition with BMP receptors, the biological efficiency of the anchored form of hemojuvelin. On one hand HJV gene homozygous mutations are involved in the development of severe forms of hemochromatosis occurring frequently before 30 years old. They are linked to low levels of hepcidin due to the dysfunction in the HJV/BMP/SMAD pathway. Heterozygous mutations of HJV gene may modulate the severity of other genetic iron overload syndromes, especially those related to C282Y HFE mutations. On the other hand, mutations in the TMPRSS6 (matriptase 2) gene, which may cleave the HJV protein anchored in cell membrane, facilitate its expression and thus induce an hyperactivity of BMP/SMAD pathway. In turn, hepcidin expression is increased, thus favouring the development of serum iron parameters decrease and of microcytic anaemia, similar to those found in chronic inflammatory diseases and do not respond to iron supplementation.

Keywords : hemojuvelin, iron metabolism, hepcidin, hemochromatosis, anaemia

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ARTICLE

Auteur(s) : Olivier Loréal1,4, Lenaïck Détivaud1,4, Edouard Bardou-Jacquet1,3,4, Marie-Laure Island1, Anne-Marie Jouanolle2,4, Pierre Brissot1,3,4

1Inserm U522, IFR140, université de Rennes 1, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France
2Département de biochimie et génétique moléculaire, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France
3Service des maladies du foie, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France
4Centre de référence des surcharges en fer rares d’origine génétique, CHRU Pontchaillou, 35033 Rennes cedex, France

L’hepcidine, protéine principalement synthétisée par l’hépatocyte et secrétée dans le plasma, joue un rôle majeur dans le contrôle de la biodisponibilité plasmatique du fer et dans celui de l’homéostasie du fer. Ce rôle est lié à l’impact qu’a l’hepcidine sur l’expression à la membrane cellulaire de la ferroportine. L’interaction hepcidine-ferroportine provoque la dégradation de la ferroportine, ce qui limite la libération de fer à partir des macrophages et des entérocytes, les deux principales sources de fer pour le plasma (revues in [1, 2]).

Toute anomalie de contrôle du niveau d’expression de l’hepcidine est donc susceptible de générer un déséquilibre du métabolisme du fer qu’il s’agisse de surcharges en fer liées à un bas niveau d’hepcidine ou d’anémies secondaires à un niveau anormalement élevé d’expression de l’hepcidine.

Les voies de signalisation qui contrôlent le niveau d’hepcidine sont complexes. L’une d’entre elles implique l’hémojuvéline (HJV). Des anomalies de l’expression de cette dernière sont responsables de l’existence de niveaux anormaux d’hepcidine qui engendrent des situations pathologiques.

Hémojuvéline : portrait

Gène codant l’hémojuvéline

Identifié au cours d’une stratégie de clonage positionnel, il est localisé sur le chromosome 1 (1q21.1 ; HFE2 ; OMIM 602390). Le gène (4 265 paires de bases) est transcrit en un ARNm dont la taille maximale est de 2 200 bases, quatre transcrits alternatifs plus courts ont été cependant rapportés [3]. L’expression de l’ARNm de l’HJV est majoritairement retrouvée de façon significative au niveau du parenchyme hépatique fœtal et adulte, du muscle squelettique strié et du muscle cardiaque [3].

Protéine hémojuvéline

La séquence primaire de la protéine résulte de la traduction du transcrit majoritaire et comprend 426 acides aminés. Elle présente une homologie avec la repulsive guidance molecule A (RGM or RGMA) [3] et la RGMB (DRAGON), toutes deux principalement exprimées dans le cerveau et impliquées dans le guidage des axones [4]. Elle a aussi été appelée RGMC chez la souris. En son sein, plusieurs domaines, présents chez les protéines RGM, ont été identifiés : un domaine peptide signal en région N-terminale de la protéine, un site de clivage, un domaine de type facteur Von Willebrand D et enfin un domaine GPI (glycophosphatidylinositol) impliqué dans l’ancrage de la protéine au niveau de la membrane plasmique [3].

Le site de clivage est la cible de protéines de type proconvertase (furines) qui permettent la libération d’une forme soluble de la protéine qui est secrétée dans le plasma [5, 6]. Le clivage se déroule dans le réticulum endoplasmique [7].

Au sein du lobule hépatique, certaines études rapportent une expression périportale préférentielle [8], alors que d’autres ne retrouvent pas de zonation de l’expression de l’ARNm dans le foie [9].

Hémojuvéline : fonction biologique

L’identification de mutations dans le gène codant l’HJV dans un groupe de patients présentant une forme juvénile d’hémochromatose a permis d’associer ce gène au contrôle du métabolisme du fer [3]. Chez ces patients, une diminution très importante de l’expression de l’hepcidine a été mise en évidence, suggérant que l’HJV jouait un rôle dans le contrôle de l’expression de l’hepcidine. L’impact de ce gène dans le métabolisme du fer a été confirmé chez les souris dont le gène HJV est invalidé et qui développent, elles aussi, une surcharge en fer touchant en particulier le foie, le pancréas et le cœur. Ces souris présentent aussi une baisse de l’expression de l’hepcidine [8, 10]. La baisse de l’hepcidine favorise l’expression de la ferroportine sur la membrane des entérocytes et des macrophages, ce qui concourt à l’augmentation de la biodisponibilité plasmatique du fer [11] et à l’apparition d’une surcharge en fer de type hémochromatose. Ces résultats suggèrent que la signalisation régulant l’expression de l’hepcidine et liée au statut en fer serait en partie liée à l’HJV. Le rôle de la protéine BMP6, exprimée par les hépatocytes, et dont l’expression est augmentée par la surcharge en fer, pourrait être l’un des intermédiaires permettant l’activation de la voie de transduction en réponse au signal fer [12].

Le lien existant entre HJV et hepcidine a été précisé (figure 1). Les protéines RGMA et RGMB avaient été précédemment rapportées comme ayant une fonction de corécepteurs aux BMPs [13], une sous-famille de protéines appartenant à la superfamille des ligands de type TGF-bêta [14]. De même, il a été montré que l’HJV, ancrée à la membrane cellulaire par son domaine GPI, jouait le rôle de corécepteur aux BMP [15]. La transmission du signal implique deux récepteurs de type I et deux récepteurs de type II qui ont été caractérisés [16]. Leur interaction avec les BMP induit la phosphorylation des récepteurs de type I, entraînant secondairement la phosphorylation des protéines cytoplasmiques SMAD 1/5/8 [16]. Celles-ci forment, en interagissant avec la protéine CoSmad (Smad4), un complexe protéique qui est secondairement transloqué vers le noyau. Ce complexe peut alors interagir avec des séquences nucléotidiques de type BMP-responsive element qui ont été identifiées au sein du promoteur du gène codant l’hepcidine [17, 18]. Il en résulte une induction de l’expression du gène codant l’hepcidine. Ce mécanisme de régulation de l’expression de l’hepcidine est capital, car nécessaire à son expression en condition basale [17]. Cependant, il faut rappeler que d’autres voies de signalisation participent au contrôle de l’expression de l’hepcidine. Elles impliquent notamment :

  • la voie STAT3 mise en jeu par l’IL-6 au cours de l’inflammation [19] ;
  • les facteurs transcriptionnels hépatiques C/EBPα et HNF4 [20], ainsi que le facteur HIF (hypoxia inducible factor) mis en jeu lors de l’hypoxie [21].

Les ligands impliqués dans cette signalisation cellulaire liée à l’HJV sont les BMP 2/4 et 6. La protéine BMP 9, qui entraîne, elle aussi, l’induction de l’expression de l’hepcidine, emprunterait d’autres types de récepteurs dont le rôle dans la signalisation de l’hepcidine serait indépendant de l’HJV [22].

Il a été montré que la forme plasmatique de l’HJV pouvait, par son interaction compétitive avec les récepteurs aux BMP [5], limiter l’expression de l’hepcidine en inhibant la signalisation liée aux protéines SMAD. L’implication de la protéine SMAD4 dans la signalisation contrôlant l’expression de l’hepcidine a été confirmée dans un modèle de souris knock-out pour ce gène qui développaient une surcharge en fer liée à une baisse de l’expression de l’hepcidine [23].

De nombreuses équipes explorent actuellement les relations entre la voie HJV, BMP, SMAD et les protéines HFE et TFR2 dont les mutations sont impliquées dans la survenue d’hémochromatoses, liées, elles aussi, à une baisse de l’expression de l’hepcidine.

Mécanismes de contrôle de l’expression de l’hémojuvéline

L’HJV étant l’un des principaux régulateurs de l’expression de l’hepcidine, tout mécanisme contrôlant l’expression des formes membranaires et solubles de cette protéine peut moduler l’expression de l’hepcidine, ainsi que le métabolisme du fer.

Le fer lié à la transferrine mais aussi le fer ammonium citrate auraient la capacité de diminuer la libération de la forme soluble de l’HJV, ce qui pourrait contribuer à l’augmentation de l’expression de l’hepcidine. L’augmentation de la saturation de la transferrine, en favorisant l’activité de la voie BMP/HJV membranaire/SMAD, augmenterait la production d’hepcidine, limitant ainsi la libération de fer à partir des macrophages et des entérocytes [24]. Le rôle de la néogénine dans la modulation de la libération de la forme soluble de l’HJV a été évoqué [25].

La production de forme soluble d’HJV pourrait aussi être régulée par l’activité des proconvertases de type furine dont l’expression est augmentée par l’hypoxie. Ce mécanisme pourrait, du fait de la compétition possible avec l’HJV membranaire, participer à la diminution d’expression de l’ARNm de l’hepcidine observée au cours de l’hypoxie du fait d’une diminution de l’activité de la voie BMP/HJV/SMAD [7].

L’inflammation provoquée par injection de LPS induit une diminution de l’expression de l’ARNm de l’HJV dans le foie mais pas dans le muscle strié [8]. De même, les cytokines inflammatoires IL-6 et TNFα réduisent l’expression de l’HJV dans le foie. Cette baisse d’expression pourrait contribuer à limiter la réactivité des hépatocytes aux signaux liés au statut en fer durant la réaction inflammatoire. Les souris dont le gène HJV est invalidé gardent leur capacité à hyperexprimer l’hepcidine, en réaction à un stimulus inflammatoire, suggérant une indépendance de cette réactivité par rapport à la voie BMP/SMAD [8].

Un nouveau gène (TMPRSS6), codant la matriptase 2, a récemment été associé au métabolisme du fer et en particulier au contrôle de l’expression de l’HJV [26-31]. En effet, la matriptase 2 est une protéine de type sérine protéase qui est exprimée à la membrane des hépatocytes. Elle exerce son activité protéolytique sur l’HJV en dégradant la partie extracellulaire de l’HJV et contrôle donc la quantité d’HJV active présente sur la membrane des hépatocytes. Des anomalies de l’expression de la matriptase 2 ont été associées à la survenue d’anémies sévères (voir plus bas).

Hémojuvéline : implications en pathologie

La position stratégique de l’hepcidine dans le contrôle de la biodisponibilité plasmatique du fer et les mécanismes de régulation multiples, aujourd’hui identifiés, expliquent que des variations d’expression d’hepcidine participent à l’apparition d’anomalies du métabolisme du fer chez l’homme, qu’elles soient liées à une anomalie génétique ou bien secondaires à une pathologie d’autre origine.

Pathologies du métabolisme du fer liées à des mutations de l’hémojuvéline

Des mutations de l’HJV sont impliquées dans la survenue d’hémochromatoses juvéniles. Il s’agit d’une pathologie extrêmement rare [3, 32, 33]. Les mutations du gène codant l’HJV altèrent le processus de maturation de la protéine qui le plus souvent ne parvient plus à la membrane, ce qui empêche donc la transmission du signal lié au BMPs qui permet l’expression de l’hepcidine [34].

Ces hémochromatoses sont caractérisées par une surcharge en fer systémique majeure, avec sur le plan biochimique une élévation du fer sérique, de la saturation de la transferrine et de la ferritine, tableau biologique similaire à celui observé au cours des hémochromatoses de type HFE. Cependant, les anomalies surviennent de façon précoce et se manifestent le plus souvent avant l’âge de 30 ans. La surcharge tissulaire en fer est majeure, touchant en particulier le foie, le cœur et le pancréas. Les manifestations cardiaques sont souvent au premier plan et règlent généralement le pronostic vital en l’absence d’un traitement déplétif en fer bien conduit. L’existence d’un hypogonadisme est fréquente.

L’hémochromatose juvénile liée à des mutations du gène HJV est une pathologie récessive, les deux allèles du gène devant être mutés. Cependant, si des mutations identiques peuvent être identifiées chez un patient, notamment lorsqu’il existe une notion de consanguinité, des situations d’hétérozygotie composite peuvent être rencontrées [35], des mutations différentes sont alors retrouvées sur chacun des allèles.

Par ailleurs, il a été rapporté des situations où une mutation hétérozygote du gène de l’HJV était associée à une mutation hétérozygote d’un autre gène impliqué dans les hémochromatoses de type HFE, notamment la mutation C282Y du gène HFE [36]. Cela correspondant à un digénisme dont l’intensité d’expression peut être variable en fonction du gène associé incriminé.

Le diagnostic d’hémochromatose liée à une mutation du gène HJV (figure 2) devra donc être évoqué devant un sujet jeune présentant une surcharge en fer sévère quantifiable au niveau du foie par IRM ou bien sur la biopsie hépatique, surtout s’il existe hypogonadisme et/ou manifestation cardiaque.

Il sera aussi recherché chez un sujet présentant un tableau classique d’hémochromatose HFE avec surcharge en fer avérée, sans que le génotypage n’ait pu mettre en évidence de mutation C282Y homozygote [37].

Le Centre national de référence des surcharges en fer rares d’origine génétique et les centres de compétences qui lui sont liés peuvent être contactés (http://www.centre-reference-fer-rennes.org).

Le diagnostic sera définitivement affirmé par la mise en évidence de mutations dans le gène de l’HJV, dans un centre spécialisé. Selon le tableau clinique et/ou les résultats de l’étude du gène HJV, il pourra être nécessaire de rechercher des mutations dans les autres gènes impliqués dans les hémochromatoses : HAMP (hepcidine), HFE et récepteur de la tranferrine 2 (TFR2).

Le diagnostic réalisé, le traitement doit être rapidement mis en route. Il sera réalisé en suivant les recommandations de la HAS (http://www.has-sante.fr). Le plus souvent par saignées qui auront pour objectif de dépléter l’organisme du fer en excès en mobilisant le stock en fer pour reconstituer les hématies soustraites. Les saignées seront réalisées à raison de 7 mL/kg, toutes les semaines pendant la phase « d’induction », puis tous les deux mois lorsque la déplétion aura été obtenue (ferritine inférieure à 50 μg/L et saturation de la transferrine normale). Il conviendra de surveiller particulièrement la tolérance, non seulement sur l’hémoglobine comme habituellement, mais aussi sur le plan cardiaque, étant donné le tropisme de cette pathologie. En cas de complication cardiaque, il s’agit d’une urgence thérapeutique pour laquelle la complémentation du traitement à base de saignées par un chélateur du fer devra être discutée, ainsi que l’adaptation du rythme des saignées.

Dans tous les cas, une enquête génétique familiale devra être lancée, dans le cadre de la réglementation.

Pathologies du métabolisme du fer liées à des anomalies de régulation de l’expression de l’hémojuvéline

Comme mentionné plus haut, la matriptase 2 module l’expression de la forme membranaire de l’HJV. Très récemment, des mutations du gène codant la matriptase 2 ont été mises en évidence chez des patients présentant une carence en fer [27, 29, 30]. Le tableau bioclinique est celui d’une anémie microcytaire majeure liée à une baisse de la biodisponibilité plasmatique (fer sérique et saturation de la transferrine bas), résistante à la supplémentation martiale orale et répondant de façon incomplète à la supplémentation parentérale.

Sur le plan physiopathologique, l’insuffisance en matriptase 2 induit une expression anormale de l’HJV sur la membrane cellulaire, ce qui permet la transmission d’un signal non adapté par la voie HJV/SMAD qui aboutit à une expression anormalement élevée de l’hepcidine au regard du statut martial. Il s’agit donc d’une situation similaire à celle observée au cours de l’anémie inflammatoire, qui est, elle, liée à la voie STAT3 et à l’IL-6 [38].

Le diagnostic, évoqué face au tableau ci-dessus repose sur le séquençage du gène TMPRSS6 à la recherche de mutations délétères. Le dosage de l’hepcidine qui reste détectable dans le sérum dans cette situation de carence en fer avec anémie [26] peut venir renforcer l’hypothèse diagnostique.

Conclusion

L’HJV joue donc un rôle majeur dans le contrôle du métabolisme du fer via son impact sur l’expression de l’hepcidine. Une meilleure connaissance de ses relations avec d’autres gènes impliqués dans le métabolisme du fer, dont HFE et TFR2, permettra de préciser les mécanismes impliqués dans la survenue des pathologies du métabolisme du fer liées à ces gènes.

Remerciements

Ces travaux sont supportés par le contrat européen Euroiron 1 (LSHM-CT-2006-037296) et le Centre de référence des surcharges en fer rares d’origine génétique (CHU de Rennes).

Références

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