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Prévention : jamais la première cigarette
Le Quotidien du Médecin, décembre 2004
C’est une campagne de sensibilisation des 10-15 ans. Les personnes ciblées
répondent à un questionnaire rédigé par les jeunes eux-mêmes et, simultanément,
ce questionnaire est réalisé par téléphone auprès de 400 filles et garçons.
Puis un concours est réalisé pour la réalisation d’un clip vidéo sur le thème
“ Jamais la première cigarette ”.
Un effet secondaire méconnu du docétaxel
Cancer, 2003
Une série de 148 patients ayant reçu du docétaxel ont dû consulter un ophtalmologiste
suite à une obstruction des canaux lacrymaux. Trente d’entre eux ont dû subir
une intubation des canaux et/ou une dacryo-cysto-rhinoplastie. Le mécanisme
évoqué est l’élimination par les larmes du docétaxel qui induirait des sténoses
canaliculaires.
État d’esprit et système immunitaire
Le Quotidien du Médecin, décembre 2004
Une étude des mécanismes neurocomportementaux de 52 personnes, avec des mesures
physiologiques du style de leur pensée et de leur réactivité aux affects négatifs,
montre un effet net sur la réponse immunitaire. Les individus ayant un esprit
négatif ont une réponse immunitaire plus faible que ceux au style de vie positif
et, de ce fait, un risque plus élevé de maladies. Pourtant, les voies spécifiques
responsables de l’association entre un état d’esprit orienté vers la négativité
et les fonctions immunitaires ne sont pas déterminées.
Activité physique et risque de cancer du sein
JAMA, 2004, n° 290
Une analyse de données dans une étude montre qu’une augmentation de l’activité
physique est associée à une réduction du risque de cancer du sein chez les femmes
ménopausées, que la durée la plus longue apporte le plus de bénéfice et que
l’activité n’a pas besoin d’être intense. Comparées aux femmes sédentaires,
celles qui pratiquaient l’équivalent de 1,25 à 2,5 heures par semaine de marche
rapide présentaient une diminution de 18 % du risque de cancer du sein.
Cancers colorectaux : un nouveau test de dépistage
Chugai, revue de presse n° 260
Le test de référence actuel manque de sensibilité. Les travaux de l’Inserm
révèlent que cet inconvénient majeur peut être contourné grâce à l’utilisation
d’un test immunologique qui réagit spécifiquement en présence d’hémoglobine
humaine : si le taux d’hémoglobine est inférieur au seuil fixé, le résultat
est déclaré négatif et le patient est invité à renouveler le test 2 ans après
; si le taux d’hémoglobine est supérieur, le test est positif et une coloscopie
est alors prescrite. Pour évaluer l’intérêt et la faisabilité de cette procédure,
les chercheurs de l’Inserm ont bénéficié de la participation des médecins généralistes
de la circonscription de Cherbourg (45 000 personnes) qui ont proposé ce test
à leurs patients âgés de 50 à 74 ans (soit 7 421 personnes) pendant l’année
2001. Cette étude montre que la fiabilité des résultats est de 85 %, contre
50 % seulement avec le test actuellement utilisé. En outre, la valeur prédictive
atteint 50 %, ce qui veut dire que la moitié des personnes testées positivement
ont effectivement développé un cancer (21 %) ou un polype adénomateux (28 %),
contre un tiers avec le test classique. Ces résultats encourageants ont suscité
la mise en place d’une étude sur le Nord-Ouest (180 000 personnes) pour comparer
ces deux tests. Si ces nouvelles données confirment la supériorité du test immunologique,
une nouvelle stratégie de dépistage de masse du cancer colorectal pourrait être
envisagée.
Les promesses des cell drugs en cancérologie
Femme actuelle, décembre 2004
Les cell drugs sont des cellules tueuses ou “ vaccinales ” issues de la mise
en culture durant quelques jours des monocytes extraits du sang du patient.
Les globules blancs sont ainsi transformés en macrophages capables de reconnaître,
d’absorber et de tuer les cellules cancéreuses. Ce procédé n’évite cependant
pas les récidives et les chercheurs mettent en place un procédé permettant à
ces cellules de migrer jusqu’aux ganglions pour renforcer les défenses anticancer
de l’organisme. Ce traitement présente moins d’effet secondaire que les chimiothérapies
et semble bien toléré ; il pourrait faire son entrée à l’hôpital dans les prochaines
années, en particulier dans le cancer de l’ovaire.
Radiothérapie : c’est bien le déplacement qui fatigue le plus !
Psycho-oncology, décembre 2004
Une enquête a été menée chez 118 patients traités loin de leur domicile et
hébergés sur place. Les résultats montrent que l’attente est le point le plus
pénible, ensuite que l’idée de déplacement est “ stressante ”, et que le déplacement
est fatiguant et difficile.
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