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Positive sentinel node biopsy in breast cancer : is axillary surgery necessary in all cases ?


Bulletin du Cancer. Volume 94, Number 7, 700-4, Juillet-Août 2007, Article original

DOI : 10.1684/bdc.2007.0409

Résumé   Summary  

Author(s) : Frédéric Trentini, Bernard Saint-Aubert, François Quenet, Marian Gutowski, Frédéric Bibeau, J Simony-Lafontaine, Marie-Christine Chateau, Didier Pourquier, Majida Eslimani, Christophe Delfour, Sophie Gourgou, Simon Thezenas, Philippe Rouanet , Service de chirurgie,, Service d’anatomopathologie,, Service de biostatistique, CRLC Val d’Aurelle-Paul Lamarque, 208, rue des Apothicaires, Parc Euromédecine, 34298 Montpellier Cedex 5.

Summary : Our retrospective study analyzes various factors to evaluate the risk of invasion of the not sentinel node when the sentinel node biopsy is positive in the infiltrated breast cancers. We compared in single varied then multivaried analysis, various parameters between two groups : positive not sentinel nodes and negative not sentinel nodes among 180 cases of positive sentinel node biopsy between 2001 and 2004. At the time of the single varied analysis, seem to be risk factors of non sentinel node involvement : the histopronostic SBRIII rank, positive a HER2neu status, the presence of extracapsulal node extension and infiltration of the sentinel node by a macrometastasis. The tumoral embol, the absence of hormonal receivers, a tumoral size > 10 mm and the number of sentinel node taken appear at the limit of the significativity. In multivaried analysis, SBRIII rank and the presence of an extracapsular node extension remain related to non sentinel node involvement. The histological type, association with a CIS, the size of the sentinel nodes, the number of positive sentinel nodes and the year of surgery are nonsignificant. Additional axillairy clearing out at the time of a positive node sentinel biopsy should be discussed according to different criteria determined by a precise histological analysis.

Keywords : sentinel node biopsy, axillary surgery, breast cancer, colorimetric method, lymphatic drainage

ARTICLE

Auteur(s) : Frédéric Trentini1, Bernard Saint-Aubert1, François Quenet1, Marian Gutowski1, Frédéric Bibeau2, J Simony-Lafontaine2, Marie-Christine Chateau2, Didier Pourquier2, Majida Eslimani2, Christophe Delfour2, Sophie Gourgou3, Simon Thezenas3, Philippe Rouanet1

1 Service de chirurgie,
2 Service d’anatomopathologie,
3 Service de biostatistique, CRLC Val d’Aurelle-Paul Lamarque, 208, rue des Apothicaires, Parc Euromédecine, 34298 Montpellier Cedex 5

Article reçu le 27 Novembre 2006, accepté le 21 Mai 007

Le cancer du sein chez la femme représente un enjeu de santé publique. Il fait donc l’objet d’une campagne de dépistage de masse. Ce dépistage a entraîné une augmentation du nombre de détections de petites tumeurs à faible potentiel d’atteinte axillaire.Depuis dix ans, la technique de la biopsie du ganglion sentinelle (BGS) permet de définir le statut axillaire des nouvelles patientes et, ainsi, de limiter le nombre de curages axillaires. Cette technique, quelles que soient ses modalités de réalisation, permet de sélectionner les 30 % de patientes pour lesquelles il existe une atteinte axillaire justifiant la réalisation d’un curage axillaire classique [1]. Bien que, dans plus de 50 % des cas, le ganglion sentinelle soit le seul atteint, ce curage axillaire complémentaire est réalisé [2-4]. Dans près de 40 % des cas, il est réalisé de manière différée suite aux faux négatifs de l’examen extemporané. Cette reprise chirurgicale repose donc en grande partie sur la performance du pathologiste.Le but de cette étude était de déterminer le profil des patientes à haut risque d’atteinte des ganglions non sentinelles (GNS) nécessitant réellement un curage axillaire de complément lorsque la biopsie du ganglion sentinelle est positive.

Matériels et méthodes

Nous avons réalisé une étude rétrospective unicentrique à partir des biopsies de ganglion sentinelle pratiquées entre janvier 2001 et décembre 2004, soit 1 242 interventions au CRLC Val d’Aurelle-Paul Lamarque de Montpellier (France). La BGS a été réalisée après avoir eu la certitude histologique que la tumeur était infiltrante par microbiopsie. Les patientes présentaient des tumeurs classées T0 à T3 N0 M0 PEV 0 unifocale. La méthode de détection a été celle du colorant, seule dans la majorité des cas (159, soit 88,3 %), avec injection de 2 ml de bleu patenté pur ou en sous-cutanée péri-aréolaire. L’injection a été suivie de 10 minutes de massage doux avant la réalisation d’une incision axillaire, tumeur en place. Dans 21 cas (11,6 %), la méthode de détection a été mixte, associant le bleu et un traceur isotopique (nanocolloïdes-Tc99m, 74 MBq dans 0,5 ml) la veille en sous-cutané péri-aréolaire également.

Chez 205 patientes, la BGS a été positive et 180 biopsies ont pu être exploitées de manière satisfaisante (ensemble des données recueillies). Toutes ont bénéficié d’un curage axillaire de complément, soit dans le même temps opératoire (114, soit 63,3 %), soit de manière différée (66, soit 36,7 %) selon les résultats de l’examen extemporané.

L’âge moyen des patientes était de 58 ans (30-90 ans). Parmi les cas de BGS positive, 43 (23,9 %) patientes présentaient une tumeur de diamètre inférieur ou égal à 10 mm, 91 (50,6 %) d’une taille comprise entre 11 et 20 mm et 46 (25,5 %) d’une tumeur de taille supérieure à 20 mm (Tableau 1).

À partir des cas de BGS positive, nous avons distingué deux sous-groupes suivant l’atteinte ou non des ganglions non-sentinelles (GNS). Nous avions 77 cas de GNS positifs (soit 43 %) et 103 cas de GNS négatifs (soit 57 %).

Afin de déterminer s’il existait des facteurs prédictifs de l’atteinte des GNS, nous avons comparé, entre ces deux sous-groupes, différentes variables qualitatives et quantitatives concernant la patiente, la tumeur, le ganglion sentinelle ainsi que le curage axillaire de complément.

Une première analyse univariée, utilisant le test de Chi2 ou de Fischer, pour les variables qualitatives et le test Anova pour les variables quantitatives, a permis de mettre en évidence certains paramètres significativement liés à l’atteinte des GNS. Les paramètres testés étaient :

  • liés à la patiente : l’âge inférieur à 50 ans, la réalisation d’un curage axillaire de complément dans le même temps, l’année de prise en charge chirurgicale ;
  • liés à la tumeur : taille (pT), le type histologique, le grade SBR, le statut HER2neu, l’association à du CIS, la présence d’emboles péritumoraux, les récepteurs hormonaux ;
  • liés au GS : le nombre de GS prélevés, la taille du GS, la présence d’une effraction capsulaire, la taille de la métastase ganglionnaire.

Les résultats ont été classés en variables significatives, variables indiquant une tendance significative et variables non significatives.

Cette première étude a été complétée d’une analyse multivariée utilisant la régression logistique pas à pas à partir des paramètres significatifs ou à la limite de la significativité précédemment mis en évidence, pour déterminer ceux qui étaient liés à l’atteinte des GNS de manière indépendante.
Tableau 1 Population

Population

Biopsies GS (+)

nb

%

Nombre de patientes

180

100

Age moyen (années)

58

T1

T1a

12

6,7

T1b

31

17,2

T1c

91

50,6

T2

40

22,2

≤ 20 mm

33

18,3

> 20 mm

7

3,9

T3

6

3,3

Résultats

Le nombre de GS prélevés était en moyenne de 1,8 (1 à 6). Le nombre de GNS par curage était de 11,3 en moyenne (1 à 37). Les analyses univariées ont fait apparaître comme significatifs :
  • le grade histopronostique SBRIII (31 % dans le groupe GNS+ versus 14,7 % dans le groupe GNS, p = 0,03) ;
  • un statut HER2neu positif (22,4 versus 6,2 %, p = 0,004) ;
  • la présence d’une effraction capsulaire du GS (29,9 versus 11,6 %, p = 0,002) ;
  • la réalisation d’un curage axillaire dans le même temps opératoire (77,9 versus 52,4 %, p = 0,002) ;
  • l’infiltration du GS par une micrométastase (14,3 versus 30,1 %, p = 0,013).

Les facteurs d’atteinte des GNS, à la limite de la significativité, sont :

  • la taille tumorale supérieure à 10 mm (82,4 versus 70,3 %, p = 0,06) ;
  • l’absence d’expression des récepteurs hormonaux (21,9 versus 11,6 %, p = 0,06) ;
  • le nombre de GS prélevés supérieur à 1 (38,9 versus 56,3 %, p = 0,07) ;
  • la présence d’emboles péritumoraux (19,5 versus 11,6 %, p = 0,14).

Le type histologique, l’âge inférieur à 50 ans, l’année de prise en charge, l’association à un CIS, la taille du GS et le nombre de GS positifs apparaissaient comme non significativement liés à l’atteinte des GNS (Tableau 2).

Lors des études multivariées (Tableau 3), le nombre de GS prélevés indique une tendance et deux facteurs apparaissent liés à l’atteinte des GNS de manière indépendante : le grade SBR III et la présence d’une effraction capsulaire du GS.
Tableau 2 Résultats en analyse univariée

Paramètres

Gp GNS (-)

Gp GNS (+)

p

n

%

n

%

Significatifs

SBRIII

15

14,7

22

31

0,03

Statut HER2neu +

8

9,5

16

23,6

0,04

Présence d’effraction capsulaire du GS

12

11,6

23

29,9

0,002

GS + par micrométastase

31

30,1

11

14,3

0,013

Présence d’emboles péritumoraux

12

11,6

15

19,5

0,14

RH < 0

12

11,6

16

21,9

0,06

Nombre de GS prélevés > 1

58

56,3

30

38,9

0,07

Taille tumorale > 10 mm

71

70,3

61

82,4

0,06

Non significatifs

Type histologique

0,25

CCI

82

79,6

59

77,6

CLI

15

14,5

11

14,5

CCI + CLI

6

5,8

6

7,9

CIS associé

80

78,4

58

76,32

0,74

Taille du GS

19

≤ 10 mm

0,81

18,4

15

19,5

10-20 mm

42

40,8

32

41,5

> 20 mm

17

16,5

12

15,6

Année de chirurgie

0,73

Age

0,68

> 50 ans

72

69,9

56

72,7

< 50 ans

31

30,1

21

27,7


Tableau 3 Résultats en analyse multivariée

Caractéristiques

Odd ratio

Intervalle de confiance à 95 %

Grade SBRIII

2,65

1,23-5,7

Présence d’effraction capsulaire du ganglion sentinelle

2,55

1,11-5,83

Nombre de ganglions sentinelles prélevés

0,57

0,28-1,15

Discussion

Le recueil des données est certes rétrospectif mais son caractère unicentrique et l’absence de différence significative entre les années de prise en charge sont en faveur d’une homogénéité de la population étudiée. Il s’est fait à partir des résultats histologiques et non de la taille clinique clinique initiale, ce qui ne permet pas de distinguer les lésions classées T0 des lésions classée pT1, voire pT2.

La majorité des patientes ont bénéficié d’une détection du ganglion sentinelle par méthode du colorant seule. Actuellement, la méthode combinée (colorant et scintigraphie) semble préférée. Elle n’a pas fait la preuve de sa supériorité en termes de détection ou de faux négatifs pour les ganglions axillaires, au sein d’équipes entraînées [2-11]. La méthode du colorant seule répond aux critères de l’Anaes de 2002 avec un taux de détection supérieur ou égal à 85 % et un taux de faux négatifs inférieur à 5 % [1]. Comme nous nous sommes intéressés uniquement aux cas de BGS positives, la méthode de détection n’est pas un facteur de confusion.

L’examen histopathologique extemporané, par empreinte cytologique portant sur une coupe, a été réalisé dans 100 % des cas ; il a présenté une sensibilité de plus de 60 % avec une spécificité de 100 %, ce qui est comparable aux résultats retrouvés dans la littérature. Cette méthode présente des avantages en termes de rapidité et d’économie de matériel comparativement aux méthodes de section-congélation [2, 8, 10, 12-20]. Sa faible sensibilité oblige une reprise chirurgicale différée de près de 40 % des patientes, pour un curage axillaire complémentaire. Celui-ci se fait en milieu inflammatoire, ce qui pourrait être plus morbide qu’un curage axillaire classique en un seul temps.

Les faux négatifs de l’examen extemporané peuvent s’expliquer, dans 50 % des cas, par la présence d’une micrométastase de diagnostic très difficile (par méthode classique HES ou par IHC). Ainsi, parmi les 66 curages axillaires de complément réalisés en différé, 30 GS étaient positifs suite à la présence d’une micrométastase de taille comprise entre 0,2 et 2 mm. Les patientes chez lesquelles une submicrométastase ou des cellules isolées (< 0,2 mm) ont été mises en évidence ont été incluses dans le groupe GS négatif, équivalent de pN0. La technique de la BGS est donc fortement tributaire de l’examen histopathologique, essentiellement lors de l’examen extemporané. La recherche de facteurs prédictifs d’atteinte des GNS démontre l’importance de la place du pathologiste à toutes les étapes de la prise en charge.

Le GS apparaît comme le seul ganglion atteint dans 57 % des cas. La recherche des critères prédictifs d’atteinte des GNS est de ce fait particulièrement intéressante, dans le but de sélectionner les indications de curage axillaire de complément. D’après notre étude, ces critères sont essentiellement de diagnostic histologique. Lors de la biopsie initiale, le pathologiste doit s’efforcer de déterminer avec précision le score histopronostique de SBR. Un score égal à III justifiera systématiquement un curage axillaire de complément dès lors que le GS est positif. Lors de l’examen extemporané, il devra s’efforcer de mettre en évidence la moindre effraction capsulaire qui justifie également un curage axillaire de complément, quels que soient les autres facteurs associés.

L’effraction capsulaire doit être secondaire à une macrométastase et non à un traumatisme chirurgical lors de l’isolement du ganglion sentinelle, ce qui implique un entraînement de la part du chirurgien. Enfin, lors de l’examen définitif, la mise en évidence a posteriori d’une atteinte du GS pourrait faire discuter l’utilité ou non d’un curage complémentaire en fonction de différents paramètres associés statistiquement liés à l’atteinte des GNS : la taille tumorale, le statut Her-2neu, le statut hormonal, le nombre de ganglions prélevés, la présence ou non d’emboles lymphatiques péritumoraux et l’existence d’une macro ou micrométastase.

D’autres auteurs se sont intéressés à la recherche de facteurs prédictifs d’atteinte des GNS lors de la BGS positive. Les résultats sont assez hétérogènes (Tableau 4). La taille tumorale est constamment retrouvée chez la plupart des auteurs, aussi bien lors des analyses univariées que lors des analyses multivariées. Comme l’a bien montré l’étude de Carter [26], la taille tumorale constitue le principal facteur lié à l’atteinte des ganglions axillaires lors de tumeur du sein. Il apparaît logique que ce critère soit aussi lié à l’atteinte des GNS. Dans notre étude cependant, ce critère n’est pas significatif mais indique une tendance (p = 0,06), par manque probable de puissance. Il en est de même de l’absence d’expression des récepteurs hormonaux (p = 0,06) et de la présence d’emboles péritumoraux. En ce qui concerne la présence d’une micrométastase au sein du GS, elle n’est pas un facteur prédictif d’atteinte des GNS, contrairement à la macrométastase.

L’évolution de la prise en charge chirurgicale des tumeurs mammaires infiltrantes tend à devenir de moins en moins invasive du fait du développement de la technique de la biopsie du ganglion sentinelle et des techniques de conservation mammaire. Actuellement, le curage axillaire est la règle en présence d’un ganglion sentinelle positif, mais des études randomisées sont en cours pour évaluer le devenir des patientes ayant une BGS positive sans curage axillaire de complément (Tableau 5).

Notre étude va dans le même sens et essaie de définir le profil des patientes qui justifient réellement un curage axillaire de complément. Nous pensons que ce dernier ne devrait plus être systématique. En effet, la présence de critères prédictifs indépendants d’atteinte des GNS, tels que le grade SBR III ou la présence d’une effraction capsulaire du GS, permettrait d’identifier la sous-population de patientes à « réopérer » avec un rapport bénéfice sur risque optimal. Il faudrait également tenir compte de critères significatifs ou indiquant une tendance significative, tels que la taille tumorale, la présence des récepteurs hormonaux, le statut HER2neu positif, l’existence d’emboles péritumorales et la présence de macrométastases du GS, lors de la décision d’une réintervention axillaire. Cette sélection demeure bien entendu tributaire de la fiabilité de l’examen histopathologique et de sa précision.
Tableau 4 Facteurs prédictifs d’atteinte des GNS : revue de littérature [21-26]

Auteurs

Nombre de cas

Nombre de BGS+

Type d’étude

Analyse univariée

Analyse multivariée

Variables non significatives

Reynolds (1999)

222

60

prospective

  • T : pT, RE,
  • GS : pT, MM


  • T : pT
  • GS : MM


âge, histo, SBR, E, RP

Sachdev (2002)

212

67

prospective

  • T : pT, E
  • GS : MM, MD


  • T : pT, E
  • GS : MM


âge, histo, mM

Vidylata (2001)

101

41

rétrospective

  • T : pT
  • GS : MM


NC

NC

Wong (1994)

1415

389

prospective, multicentrique

  • T : pT
  • GS : Nbre


NC

histo, âge, type de chirurgie, localisation tumeur

Manjeet (1994)

263

72

rétrospective

T : pT, E

T : pT, E

SBR, âge, phase S

Rahusen (2001)

255

93

prospective

GS : Nbre, MM

NC

âge, pT, Rh, E, SBR

Turner (1999)

NC

NC

NC

  • T : pT, E, SBR
  • GS : pT, RC, MD, Nbre


  • T : pT, E
  • GS : pT, RC


RE, phase S, HER2neu

Weiser (2001)

NC

NC

NC

  • T : pT, E
  • GS : pT


NC

NC

IGR (2003)

NC

NC

NC

T : E

T : E

âge, pT, RH, SBR, MM

Notre étude

2007

1242

180

rétrospective

  • T : pT, SBR, E, HER2neu +, RH-,
  • GS : MM, EC, Nbre


T : SBR GS : EC, Nbre

âge, histo, CIS associé,


Tableau 5 Etudes randomisées [27-29]

Etudes

Stade d’inclusion

Nombre de patients

Méthode

Objectifs

Z-0011 (98) Giuliano

T1-T2, N0

1 900

CA complémentaire versus BGS seul si GS > 0

  • Etude des récidives
  • et de la morbidité


Almanac (01) Mansel

N0

1 500

CA complémentaire versus Rx si GS > 0

  • Etude des récidives
  • et de la morbidité


EORTC-Amaros (00) Bourez

T1-T2f, N0

3 000

CA complémentaire versus Rx si GS > 0

Etude des récidives

Conclusion

À l’image de la décision de l’instauration d’un traitement néoadjuvant qui est actuellement multifactorielle, le curage axillaire de complément, en cas de positivité de la BGS, devrait être lui aussi discuté sur différents arguments. La qualité de la palpation du creux axillaire réalisée au décours du prélèvement du GS reste un élément de sécurité pour la décision de l’abstention de la reprise en deux temps.

Les résultats des essais randomisés en cours apporteront les réponses concernant la morbidité et l’impact oncologique de chaque stratégie.

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